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Cote : V-FIC-CIN
Parmi les six films présentés dans ce coffret, quatre réalisateurs phares : Sembene Ousmane, Oumarou Ganda, Mustapha Alassane, et Jean-Pierre Dikongué-Pipa, ont un dénominateur commun : le conflit de la tradition et de la modernité. Parce que le cinéma africain a une histoire récente, ce volume regroupe les films emblématiques des années 1960/1970. Deux dvds sont consacrés au sénégalais Sembène Ousmane, avec ses trois premiers films : La Noire de…(1966), Borom Sarret (1962) et le Mandat (1968). Sur les deux autres dvds : Muna Moto (1975) du Camerounais Jean-Pierre Dikongué-Pipa et les deux films du Nigérien Oumarou Ganda : Cabascabo (1969) et Le Wazzou polygame (1972). Et enfin le film du Nigérien Moustapha Alassane : Le Retour d'un aventurier (1967).[-]
Parmi les six films présentés dans ce coffret, quatre réalisateurs phares : Sembene Ousmane, Oumarou Ganda, Mustapha Alassane, et Jean-Pierre Dikongué-Pipa, ont un dénominateur commun : le conflit de la tradition et de la modernité. Parce que le cinéma africain a une histoire récente, ce volume regroupe les films emblématiques des années 1960/1970. Deux dvds sont consacrés au sénégalais Sembène Ousmane, avec ses trois premiers films : La Noire ...[+]

AFRIQUE ; CINEMA

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- 74 p.

Présentation de l'éditeur :



""Once upon a time in Hollywood" : il est rare de procéder à la "monographie" d'un bâtiment, surtout lorsqu'il situe à Los Angeles le Badbury Building (1893), un monument historique inspiré de l'école de Chicago mais devenu, un siècle plus tard, l'icône "rétro-futuriste" de Blade Runner, la dystopie urbaine de Ridley Scott (1982) ... Pourtant l'appartement du généticien J. F. Sebastian où se réfugie Pris, la prostituée réplicante, est aussi l'adresse d'une séquence de Chinatown (1974) et de bien d'autres films noirs, clips de rap ou supports de pop culture. Une coupe s'immisce alors entre fiction et réalité, glissement urbain que ne renieraient ni Jean Baudrillartd ni Quentin Tarantino : devant, mais aussi derrière la caméra ..."

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Présentation de l'éditeur :

""Once upon a time in Hollywood" : il est rare de procéder à la "monographie" d'un bâtiment, surtout lorsqu'il situe à Los Angeles le Badbury Building (1893), un monument historique inspiré de l'école de Chicago mais devenu, un siècle plus tard, l'icône "rétro-futuriste" de Blade Runner, la dystopie urbaine de Ridley Scott (1982) ... Pourtant l'appartement du généticien J. F. Sebastian où se réfugie Pris, la prostit...[+]

CINEMA ; IMAGE DE L'ARCHITECTURE

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- 298 p.
Cote : 79_00-DEL
Cette étude n'est pas une histoire du cinéma, mais un essai de classification des images et des signes tels qu'ils apparaissent au cinéma. On considère ici un premier type d'image, l'image-mouvement, avec ses variétés principales, image-perception, image-affection, image-action, et les signes (non linguistiques) qui les caractérisent. Tantôt la lumière entre en lutte avec les ténèbres, tantôt elle développe son rapport avec le blanc. Les qualités et les puissances tantôt s'expriment sur des visages, tantôt s'exposent dans des “ espaces quelconques ”, tantôt révèlent des mondes originaires, tantôt s'actualisent dans des milieux supposés réels. Les grands auteurs de cinéma inventent et composent des images et des signes, chacun à sa manière. Ils ne sont pas seulement confrontables à des peintres, des architectes, des musiciens, mais à des penseurs. Il ne suffit pas de se plaindre ou de se féliciter de l'invasion de la pensée par l'audiovisuel ; il faut montrer comment la pensée opère avec les signes optiques et sonores de l'image-mouvement, et aussi d'une image-temps plus profonde, pour produire parfois de grandes œuvres.

Avant-propos

I. Thèses sur le mouvement (premier commentaire de Bergson)
Première thèse : le mouvement et l'instant
Seconde thèse : instants privilégiés et instants quelconques
Troisième thèse : mouvement et changement. – Le tout, l'Ouvert ou la durée. – Les trois niveaux : l'ensemble et ses parties ; le mouvement ; le tout et ses changements

II. Cadre et plan, cadrage et découpage
Le premier niveau : cadre, ensemble ou système clos. – Les fonctions du cadre. – Le hors-champ : ses deux aspects
Le second niveau : plan et mouvement. – Les deux faces du plan : vers les ensembles et leurs parties, vers le tout et ses changements. – L'image-mouvement. – Coupe mobile, perspective temporelle
Mobilité : montage et mouvement de la caméra. – La question de l'unité du plan (les plans-séquences). L'importance du faux-raccord

III. Montage
Le troisième niveau : le tout, la composition des images-mouvement et l'image indirecte du temps. – L'école américaine : composition organique et montage chez Griffith. – Les deux aspects du temps : l'intervalle et le tout, le présent variable et l'immensité
L'école soviétique : composition dialectique. – L'organique et le pathétique chez Eisenstein : spirale et saut qualitatif. – Poudovkine et Dovjenko. – La composition matérialiste de Vertov
L'école française d'avant-guerre : composition quantitative. – Rythme et mécanique. – Les deux aspects de la quantité de mouvement : relatif et absolu. – Gance et le sublime mathématique. – L'école expressionniste allemande : composition intensive. – La lumière et les ténèbres (Murnau, Lang). – L'expressionnisme et le sublime dynamique

IV. L'image-mouvement et ses trois variétés (second commentaire de Bergson)
L'identité de l'image et du mouvement. – Image-mouvement et image-lumière
De l'image-mouvement à ses variétés. – Image-perception, image-action, image-affection
L'épreuve inverse : comment éteindre les trois variétés (Film de Beckett). – Comment les variétés se composent

V. L'image-perception
Les deux pôles, objectif et subjectif. – La « mi-subjective », ou l'image indirecte libre (Pasolini, Rohmer)
Vers un autre état de la perception : la perception liquide. – Rôle de l'eau dans l'école française d'avant-guerre. – Grémillon, Vigo
Vers une perception gazeuse. – La matière et l'intervalle selon VertoV. – L'engramme. – Une tendance du cinéma expérimental (Landow)

VI. L'image-affection : visage et gros plan
Les deux pôles du visage : puissance et qualité
Griffith et Eisenstein. – L'expressionnisme. – L'abstraction lyrique : la lumière, le blanc et la réfraction (Sternberg)
L'affect comme entité. – L'icône. – La « priméité » selon Peirce. – La limite du visage ou le néant : Bergman. – Comment y échapper

VII. L'image-affection : qualités, puissances, espaces quelconques
L'entité complexe ou l'exprimé. – Conjonctions virtuelles et connexions réelles. – Les composantes affectives du gros plan (Bergman). – Du gros plan aux autres plans : Dreyer
L'affect spirituel et l'espace chez Bresson. – Qu'est-ce qu'un espace « quelconque » ?
La construction des espaces quelconques. – L'ombre, l'opposition et la lutte dans l'expressionnisme. – Le blanc, l'alternance et l'alternative dans l'abstraction lyrique (Sternberg, Dreyer, Bresson). – La couleur et l'absorption (Minnelli). – Les deux sortes d'espaces quelconques, et leur fréquence dans le cinéma contemporain (Snow)

VIII. De l'affect à l'action : l'image-pulsion
Le naturalisme. – Les mondes originaires et les milieux dérivés. – Pulsions et morceaux, symptômes et fétiches. – Deux grands naturalistes : Stroheim et Bunuel. – Pulsion de parasitisme. – L'entropie et le cycle
Une caractéristique de l'œuvre de Bunuel : puissance de la répétition dans l'image
La difficulté d'être naturaliste : King Vidor. – Cas et évolution de Nicholas Ray. – Le troisième grand naturaliste : Losey. – Pulsion de servilité. – Le retournement contre soi. – Les coordonnées du naturalisme

IX. L'image-action : la grande forme
De la situation à l'action : la « secondéité ». – L'englobant et le duel. – Le rêve américain. – Les grands genres : le film psycho-social (King Vidor), le western (Ford), le film d'histoire (Griffith, Cecil B. de Mille)
Les lois de la composition organique
Le lien sensori-moteur. – Kazan et l'Actors Studio. – L'empreinte

X. L'image-action : la petite forme
De l'action à la situation. – Les deux sortes d'indices. – La comédie de mœurs (Chaplin, Lubitsch). – Le western chez Hawks : le fonctionalisme. – Le néo-western et son type d'espace (Mann, Peckinpah). – La loi de la petite forme et le burlesque. – L'évolution de Chaplin : la figure du discours. – Le paradoxe de Keaton : la fonction minorante et récurrente des grandes machines

XI. Les figures ou la transformation des formes
Le passage d'une forme à l'autre chez Eisenstein. – Le montage d'attractions. – Les différents types de figures
Les figures du Grand et du Petit chez Herzog
Les deux espaces : l'Englobant-souffle, et la ligne d'Univers. – Le souffle chez Kurosawa : de la situation à la question. – Les lignes d'univers chez Mizoguchi : du tracé à l'obstacle

XII. La crise de l'image-action
La « tiercéité » selon Peirce, et les relations mentales. – Les Marx. – L'image mentale selon Hitchcock. – Marques et symboles. – Comment Hitchcock achève l'image-action en la portant à sa limite – La crise de l'image-action dans le cinéma américain (Lumet, Cassavetes, Altman). – Les cinq caractères de cette crise. – Le relâchement du lien sensorimoteur
L'origine de la crise : néo-réalisme italien et nouvelle vague française. – Conscience critique du cliché. – Problème d'une nouvelle conception de l'image. – Vers un au-delà de l'image-mouvement
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Cette étude n'est pas une histoire du cinéma, mais un essai de classification des images et des signes tels qu'ils apparaissent au cinéma. On considère ici un premier type d'image, l'image-mouvement, avec ses variétés principales, image-perception, image-affection, image-action, et les signes (non linguistiques) qui les caractérisent. Tantôt la lumière entre en lutte avec les ténèbres, tantôt elle développe son rapport avec le blanc. Les ...[+]

CINEMA ; IMAGE ; AUDIOVISUEL ; EFFET SONORE

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Architecture et cinéma | Infolio 2015

Livre

- 526 p.
Cote : 79-Arc
Actes du cycle de conférences organisées par l'ENSA de Paris-Malaquais de mars à décembre 2010. Quinze personnalités aux profils variés (architectes, philosophes, cinéastes, documentaristes, historiens, etc) s'interrogent sur la place du cinema en architecture et vice versa.

RAPPORT ART-ARCHITECTURE ; CINEMA ; IMAGE DE LA VILLE

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- 203 p.
Histoire du Louxor, palais du cinéma de style egyptisant édifié en 1921 par Henri Zipcy au carrefour Barbès. Ce Palace,au décor de mosaique exceptionnel et témoignage majeur de l'égyptomanie, fut classé à l'Inventaire supplémentaire des Monuments historiques en 1981. Après des années d'abandon, il a rouvert au public en 2013, restauré par l'architecte Philippe Pumain.

CINEMA ; 75018 ; ORIENTALISME ; REHABILITATION DE BATIMENT

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- 202 p.
Cote : 725_824-HUM
Après un long abandon, Le Louxor (1920, Henri Zipcy arch.), salle de cinéma mythique du quartier de Barbès à Paris et dont le style architectural allie références égyptiennes et vocabulaire Art Déco, a été sauvé grâce à des associations de défense du patrimoine (dont les Amis de Louxor). Suite à une réhabilitation complète (Philippe Pumain arch.), il a été rouvert en 2013 : outre sa grande salle, entièrement reconstruite sur micropieux dans une boîte à ressorts indépendante de l'immeuble, ont été créées deux petites salles en sous-sol et un bar panoramique avec terrasse. Récit historique très illustré et suivi photographique du chantier de rénovation. [d'après Archiscopie"][-]
Après un long abandon, Le Louxor (1920, Henri Zipcy arch.), salle de cinéma mythique du quartier de Barbès à Paris et dont le style architectural allie références égyptiennes et vocabulaire Art Déco, a été sauvé grâce à des associations de défense du patrimoine (dont les Amis de Louxor). Suite à une réhabilitation complète (Philippe Pumain arch.), il a été rouvert en 2013 : outre sa grande salle, entièrement reconstruite sur micropieux dans une ...[+]

75018 ; CINEMA ; ORIENTALISME ; REFERENCE ARCHITECTURALE ; REHABILITATION DE BATIMENT ; PUMAIN (PHILIPPE)

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- 256 p.
Cote : 72_00-GAU
Ce livre-catalogue présente l'ensemble des constructions de l'architecte Manuelle Gautrand. L'ouvrage est divisée en deux parties, la première présente de manière synthétique les projets les plus anciens ; la seconde présente de manière plus développée les bâtiments les plus récents. Parmis les constructions les plus célèbres de Manuelle Gautrand, citons la réhabilitation de la Gaîté Lyrique, le show-room Citröen sur les Champs-Élysées, l'extension du musée d'art moderne de la ville de Lille à Villeneuve d'Ascq ou encore l'immeuble de Origami à Paris.[-]
Ce livre-catalogue présente l'ensemble des constructions de l'architecte Manuelle Gautrand. L'ouvrage est divisée en deux parties, la première présente de manière synthétique les projets les plus anciens ; la seconde présente de manière plus développée les bâtiments les plus récents. Parmis les constructions les plus célèbres de Manuelle Gautrand, citons la réhabilitation de la Gaîté Lyrique, le show-room Citröen sur les Champs-Élysées, ...[+]

GAUTRAND (MANUELLE) ; PASSERELLE ; CINEMA ; AEROPORT ; COLLEGE ; BATIMENT UNIVERSITAIRE ; THEATRE ; PEAGE ; MUSEE ; CENTRE COMMERCIAL ; SHOW-ROOM ; BATIMENT D'HABITATION COLLECTIF ; BATIMENT DE BUREAUX ; LOGEMENT SOCIAL ; RECONVERSION DE BATIMENT

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- 158 p.
Cote : 79-SIE
Dans cet ouvrage, l'auteur montre que, si le fait de savoir que le contenu d'un film est fictif n'empêche pas d'y croire tout en n'y croyant pas, le fait de savoir qu'une image est le support réel d'un contenu imaginaire n'empêche pas davantage le spectateur de lui attribuer des propriétés fictives, tout en la sachant réel. C'est ce qu'il désigne par la formule : "fiction d'image" qui peut se comprendre comme la fiction qu'un spectateur bâtit, à l'invitation d'un film, au sujet des images qui ne sont pas dans le film, mais qui sont justement celles dont est fait le film. Cela revient donc à interroger l'investissement imaginaire du spectateur relativement aux images elles mêmes, en tant qu'images, et non plus relativement à ce qu'elles représentent. [-]
Dans cet ouvrage, l'auteur montre que, si le fait de savoir que le contenu d'un film est fictif n'empêche pas d'y croire tout en n'y croyant pas, le fait de savoir qu'une image est le support réel d'un contenu imaginaire n'empêche pas davantage le spectateur de lui attribuer des propriétés fictives, tout en la sachant réel. C'est ce qu'il désigne par la formule : "fiction d'image" qui peut se comprendre comme la fiction qu'un spectateur bâtit, ...[+]

CINEMA ; IMAGE ; IMAGINAIRE

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- 296 p.
Cote : 725_824-MEU
Historien, ancien Directeur de Recherche au CNRS, Jean-Jacques Meusy réalise une histoire des salles de cinéma jusqu'à la fin de la première guerre mondiale, depuis les projections ambulantes des forains ou des tourneurs, tout en analysant comment l'architecture des cinémas s'est insérée dans le paysage urbain. La carte postale est un témoin irremplaçable de la vie quotidienne des français jusque dans les années vingt et sert de fil conducteur pour cet ouvrage abondamment illustré. [-]
Historien, ancien Directeur de Recherche au CNRS, Jean-Jacques Meusy réalise une histoire des salles de cinéma jusqu'à la fin de la première guerre mondiale, depuis les projections ambulantes des forains ou des tourneurs, tout en analysant comment l'architecture des cinémas s'est insérée dans le paysage urbain. La carte postale est un témoin irremplaçable de la vie quotidienne des français jusque dans les années vingt et sert de fil conducteur ...[+]

CINEMA ; FRANCE

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y
- 372 p.
Cote : 535_7-GRI
C'est à partir d'une série d'études de cas historiques détaillées, qu'Alison Griffiths explore la puissance étonnante de la cathédrale médiévale, du panorama, du planétarium, du cinéma IMAX et du musée des sciences. L'examen de ces structures comme des espaces exemplaires de l'immersion et de l'interactivité, révèle les antécédents parfois surprenants de formes de médias modernes, ce qui suggère un profond désir du spectateur de s'immerger dans un monde virtuel. L'auteur montre comment les techniques interactives et immersives d'affichage de musées tels que des écrans vidéo de grande taille, des environnements reconstitués et interactifs informatiques à écran tactile ont redéfini l'espace du musée.[-]
C'est à partir d'une série d'études de cas historiques détaillées, qu'Alison Griffiths explore la puissance étonnante de la cathédrale médiévale, du panorama, du planétarium, du cinéma IMAX et du musée des sciences. L'examen de ces structures comme des espaces exemplaires de l'immersion et de l'interactivité, révèle les antécédents parfois surprenants de formes de médias modernes, ce qui suggère un profond désir du spectateur de s'immerger dans ...[+]

CINEMA ; PANORAMA ; MUSEE SCIENTIFIQUE ; IMAGE DE SYNTHESE ; BATIMENT A USAGE SCIENTIFIQUE ; MEDIA

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- 254 p.
Cote : 14-FUZ
Cet ouvrage est consacré au thème de la métropole chez Simmel, Kracauer et Benjamin, pour qui la ville est l'univers du choc, et où le passant est sans cesse soumis à des impressions violentes et variées. Simmel définit le citadin comme un être réactif. Face à la déferlante sensorielle, à l'accélération des mouvements et à l'excès de contacts sociaux, il élabore des mécanismes de défense.Ainsi s'expliquent ses traits majeurs : l'indifférence, l'intellectualisation et le divertissement permettent d'ériger des murailles invisibles dans ce milieu étrange et hostile. Mais l'attitude du citadin n'est pas uniquement négative : la réaction face au choc s'accompagne d'une adaptation à des flux de plus en plus rapides. Kracauer s'attache plus particulièement au cinéma, divertissement urbain par excellence. Benjamin discerne dans le triomphe de la Ville le passage de l'expérience transmissible à l'expérience vécue.[-]
Cet ouvrage est consacré au thème de la métropole chez Simmel, Kracauer et Benjamin, pour qui la ville est l'univers du choc, et où le passant est sans cesse soumis à des impressions violentes et variées. Simmel définit le citadin comme un être réactif. Face à la déferlante sensorielle, à l'accélération des mouvements et à l'excès de contacts sociaux, il élabore des mécanismes de défense.Ainsi s'expliquent ses traits majeurs : l'indifférence, ...[+]

METROPOLE ; MODERNITE ; SOCIOLOGIE URBAINE ; PHILOSOPHIE ; CINEMA

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- 144 p.
Cote : 79-CHA
Le livre se compose de deux récits parallèles. Le premier évoque la vie et la carrière de Fred Astaire, de ses débuts jusqu'aux chefs-d'œuvre des années 50 signés Stanley Donen ou Vincente Minelli, en passant par les années gloire avec Ginger Rogers.
Le second récit s'ouvre sur une évocation de l'histoire du ballet, de Domenico Piacenza jusqu'à Marius Petipa, se poursuit par la naissance de Broadway et se développe avec l'explosion artistique et commerciale du cinéma parlant. La fin de l'âge d'or du genre au milieu des années 50 coïncide avec la fin de la carrière musicale de Fred Astaire. Mais Hollywood reviendra régulièrement vers le genre pour donner quelques chefs-d'œuvre isolés tels que Cabaret, Victor-Victoria, All That Jazz, Chorus Line ou Chicago.[-]
Le livre se compose de deux récits parallèles. Le premier évoque la vie et la carrière de Fred Astaire, de ses débuts jusqu'aux chefs-d'œuvre des années 50 signés Stanley Donen ou Vincente Minelli, en passant par les années gloire avec Ginger Rogers.
Le second récit s'ouvre sur une évocation de l'histoire du ballet, de Domenico Piacenza jusqu'à Marius Petipa, se poursuit par la naissance de Broadway et se développe avec l'explosion artistique et ...[+]

CINEMA ; MUSIQUE

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Cote : 79-WEB
Recueil d'essais à propos de l'image de la ville dans le cinéma ; les analyses portent sur des cinéastes (Griffith, Chris Marker, Rohmer, Rivette), quelques films en particulier(Métropolis, Matrix), des productions nationales, (cinéma chinois, madrilène, londonien), des thématiques particulières (temps, violence, espace, ..)

IMAGE DE LA VILLE ; CINEMA

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- 203 p.
Cote : 79-DOS
Grand cinéphile, Gilles Deleuze a toujours recouru aux images en particulier celles du cinéma pour expliciter sa pensée et promouvoir une nouvelle pratique de la philosophie. Cet ouvrage réunit des critiques, des cinéastes, des philosophes et des chercheurs qui mettent en lumière l'impact de la pensée de Deleuze sur la création cinématographique, la philosophie et l'enseignement.

PHILOSOPHIE ; DELEUZE (GILLES) ; IMAGE ; CINEMA

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- 88 p.
Cote : 79_00-VAR
Cet ouvrage est le catalogue de l'exposition : "L'Île et Elle" d'Agnès Varda organisée par la Fondation Cartier en 2006. Il est composé d'un entrelacs de textes, photographies, et dessins qui rendent compte des installations et des vidéos de l'artiste inspirées par l'île de Noirmoutier.

CINEMA ; INSTALLATION-ART ; PHOTOGRAPHIE ; DESSIN ; NOIRMOUTIER (ILE DE)

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- 175 p.
Cote : 72_00-REI
Projets architecturaux et urbanisiques de Bernard Reichen et Philippe Robert, entre 1993 et 2002 : nombreuses reconversions de sites industriels (Maag +, Grands Moulins de Pantin, docks Vauban), restructurations et aménagements de quartiers, notamment des zones côtières (Walsh Bay à Sydney, baie du Falaie à Athènes). Plusieurs projets sont axés sur le développement de modes de transports en site propre (tramway de Caen et Nantes), alliant la mobilité à un souci environnemental en milieu urbain.[-]
Projets architecturaux et urbanisiques de Bernard Reichen et Philippe Robert, entre 1993 et 2002 : nombreuses reconversions de sites industriels (Maag +, Grands Moulins de Pantin, docks Vauban), restructurations et aménagements de quartiers, notamment des zones côtières (Walsh Bay à Sydney, baie du Falaie à Athènes). Plusieurs projets sont axés sur le développement de modes de transports en site propre (tramway de Caen et Nantes), alliant la ...[+]

REICHEN & ROBERT ; RECONVERSION DE BATIMENT ; TRAMWAY ; CAEN ; CENTRE COMMERCIAL ; ZAC ; AMENAGEMENT URBAIN ; TRANSPORT EN COMMUN ; NANTES ; SYDNEY ; BATIMENT D'HABITATION COLLECTIF ; VILLE PORTUAIRE ; BOULOGNE-BILLANCOURT ; BATIMENT INDUSTRIEL ; QUARTIER ; CITE INTERNATIONALE UNIVERSITAIRE ; PROJET D'URBANISME ; TECHNOPOLE ; BATIMENT UNIVERSITAIRE ; PARKING ; PASSERELLE ; PISCINE ; MARCHE COUVERT ; CINEMA ; CASINO ; DUNKERQUE ; GRAND MAGASIN ; BATIMENT HOSPITALIER

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- n. pag.
Cote : A-DEM
Book de l'agence B&D&H, suite au visiting de Anne Demians à l'ESA en 2002 : Concours, réalisations Liste descriptive des principales opérations de moins de cinq ans, (Logements et ateliers d'artistes Paris XVII, logements pour étudiants et Restaurant Universitaire, ...)

AMIENS ; EXTENSION DE BATIMENT ; LYCEE ; BATIMENT UNIVERSITAIRE ; BATIMENT D'HABITATION COLLECTIF ; CINEMA ; LOGEMENT POUR PERSONNE SEULE ; BRET (FREDERIC) ; DEMIANS (ANNE) ; HERBERT (BRUNO)

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- 413 p.
Cote : 72_00-SAU
Monographie complète consacrée à Henri Sauvage. Du mobilier, des riches villas et hôtels balnéaires Art nouveau, en passant par ses fameux immeubles à gradins (rue Vavin, immeuble HBM), jusqu'aux grands magasins parisiens (La Samaritaine) style Art Deco. A partir de 1913, l'architecte se tourne vers des expérimentations de constructions rapides à partir d'éléments préfabriqués (procédés Samca et T).

SAUVAGE (HENRI) ; ART NOUVEAU ; MOBILIER ; CAFE ; EXPOSITION UNIVERSELLE ; DESSIN D'ARCHITECTURE ; GALERIE MARCHANDE ; HBM ; FACADE ; BATIMENT HOTELIER ; ARCHITECTURE BALNEAIRE ; VAVIN (RUE) ; PISCINE ; ART DECO ; CINEMA ; DECORATION DE FACADE ; RASPAIL (BOULEVARD) ; GRAND MAGASIN ; PREFABRICATION ; BIARRITZ

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- 207 p.
Cote : 72_00-COO
Présentation de soixante-dix réalisations et projets de l'agence viennoise Coop Himmelblau (Helmut Swiczinsky et Wolf D. Prix), porte drapeau de la tendance de la "Déconstruction" dans les années soixante-dix et quatre-vingt, et, en parallèle, analyse des fondements théoriques et conceptuels qui sont à la source de leur position critique, parfois subversive, et de leur recherche de l'expérimentation.

COOP HIMMELBLAU ; VIENNE (AUTRICHE) ; DECONSTRUCTIVISME ; CINEMA ; DRESDE ; GRONINGUE ; MUSEE ; OBLIQUE ; STRUCTURE GONFLABLE ; VERRE

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