En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation d'un simple cookie d'identification. Aucune autre exploitation n'est faite de ce cookie. OK

Documents Transformation 9 résultats

Filtrer
Sélectionner : Tous / Aucun
P Q
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y
- 422 p.
Cote : 711_039-BAD
Que reste-t-il du territoire à l'heure de la mondialisation lorsque les flux transnationaux recomposent les espaces et se jouent des frontières tout en dessinant des géométries variables de la communication, des investissements, des mouvements de population ? Quel mode de contrôle politique le territoire offre-t-il encore lorsque la quête identitaire cause des ravages et déstabilise les fondements de l'Etat souverain au profit des revendications particularistes ? La globalisation révèle la diversité des cultures plus qu'elle ne les atténue, rendant de plus en plus hasardeux les espoirs de régulation territoriale du jeu international.

L'international sans territoire explore comment les transformations du monde contemporain remettent en question l'importance du territoire dans les relations internationales. Alors que l'État-nation et son emprise territoriale ont longtemps structuré l'ordre mondial, la mondialisation, les flux transnationaux (informations, capitaux, personnes), les migrations et les réseaux dépassent les frontières, réduisant l'efficacité du contrôle étatique. Cette recomposition des espaces politiques et sociaux rend le territoire moins central comme cadre de régulation politique tout en maintenant des revendications territoriales intenses, créant un paradoxe : les frontières comptent toujours, mais sont moins capables de réguler les dynamiques internationales.

Les auteurs interrogent ainsi la crise de la territorialité classique : elle ne disparaît pas entièrement, mais se transforme sous l'effet des flux économiques, culturels et identitaires qui échappent à la souveraineté étatique. Ils montrent que cette mutation entraîne une complexification des relations internationales, où acteurs non étatiques, identités multiples et interdépendances créent des « géométries variables » d'influence et de pouvoir. Ainsi, plutôt que de penser l'international comme un espace figé de territoires souverains, il faut reconnaître des formes d'interdépendance et des structures politiques sans territoire fixe, redéfinissant le rôle des États et des sociétés dans un monde globalisé.[-]
Que reste-t-il du territoire à l'heure de la mondialisation lorsque les flux transnationaux recomposent les espaces et se jouent des frontières tout en dessinant des géométries variables de la communication, des investissements, des mouvements de population ? Quel mode de contrôle politique le territoire offre-t-il encore lorsque la quête identitaire cause des ravages et déstabilise les fondements de l'Etat souverain au profit des revendications ...[+]

AMENAGEMENT DU TERRITOIRE ; Transformation ; Transformation urbaine ; Territorialité

Favoris
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y
- 71 p.
Cote : DIPL.26-021

PRÉSENTATION DE L'AUTEUR

" Ce mémoire s'intéresse au devenir des infrastructures héritées du « tout automobile » et à leur potentiel de transformation dans un contexte de mutation des mobilités urbaines. À travers l'étude des parkings silos parisiens, et plus particulièrement du parking situé au 20 rue de Clauzel dans le 9ᵉ arrondissement de Paris, il interroge la capacité de ces ouvrages à devenir des ressources pour la ville contemporaine. Longtemps conçus pour répondre à l'essor de la voiture individuelle, ces bâtiments apparaissent aujourd'hui partiellement sous-utilisés face à la diminution de l'automobile en centre-ville et à l'évolution des modes de déplacement. Le mémoire analyse les conditions historiques ayant conduit à leur développement, les enjeux environnementaux liés à leur conservation et les contraintes techniques de leur reconversion. Il montre que la réhabilitation de ces structures permet de limiter l'empreinte carbone de la construction tout en valorisant une matière déjà présente. Le projet propose ainsi de transformer un parking silo en un lieu habité, ouvert et partagé, capable d'accueillir de nouveaux usages et de participer à la réintroduction d'espaces de vie, de nature et de sociabilité dans la ville dense."

[-]
PRÉSENTATION DE L'AUTEUR

" Ce mémoire s'intéresse au devenir des infrastructures héritées du « tout automobile » et à leur potentiel de transformation dans un contexte de mutation des mobilités urbaines. À travers l'étude des parkings silos parisiens, et plus particulièrement du parking situé au 20 rue de Clauzel dans le 9ᵉ arrondissement de Paris, il interroge la capacité de ces ouvrages à devenir des ressources pour la ville contemporaine...[+]

REHABILITATION DE BATIMENT ; RECONVERSION DE BATIMENT ; Transformation ; PARKING ; 75 PARIS ; 75009

Favoris
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y
- n° 1112 - 80 p. + XLVII
Des projets de Sanaa, Snøhetta et Big à Beirut de Lina Ghotmeh, en passant par le dialogue entre Ma Yansong et Thomas Heatherwick, le numéro de mai de Domus explore l'architecture non comme une forme statique, mais comme une composition en perpétuelle évolution, conçue pour nous faire « sentir vivants ».

Que doit être un bâtiment, dans le monde que nous habitons ? Ni une forme. Ni une fonction. Ni une icône. Domus 1112 arrive en kiosque avec Ma Yansong comme rédactrice invitée et cette question comme fil conducteur – une question qui n'admet pas de réponses simples et à laquelle ce numéro s'attaque avec la radicalité et la grâce qui caractérisent ses plus beaux moments.

L'architecture, dit Yansong, est mouvement. C'est la façon dont les corps se meuvent dans l'espace, dans le temps, dans la lumière et le son. On dit qu'elle est une musique figée, mais le mot « figée » est inapproprié. Une porte fermée divise l'espace comme un mur ; une rampe le traverse comme une promenade en pleine nature. L'architecture ne doit pas seulement satisfaire les besoins humains : elle doit inspirer. Elle doit interagir. Elle encourage les transitions spatiales, dissout les frontières, multiplie les formes possibles de l'être humain.

Deux essais répondent à cette introduction. Ma Qingyun relit l'état actuel de la discipline comme une révolution intérieure et silencieuse qui se déploie au sein des systèmes normatifs, financiers et numériques. L'architecture n'est plus imposée à la société, elle se négocie avec elle. Il ne s'agit pas d'un déclin de la discipline, mais d'une redistribution de son intelligence. Lina Ghotmeh, quant à elle, s'appuie sur son expérience personnelle de son enfance à Beyrouth, ville ensevelie sept fois et renaissante : pour elle, le mouvement n'est pas un déplacement, mais une transformation – la capacité d'évoluer tout en restant connecté au passé. L'architecture est toujours une forme d'écoute avant d'être une forme de construction.

La conversation entre Ma Yansong et Thomas Heatherwick est parmi les plus intenses de ce numéro. Heatherwick exprime une conviction qui traverse tout le numéro : la profession s'est forgée une image où tout est sous contrôle, où le concepteur apparaît comme un bureaucrate fiable. Pourtant, cette idée de rationalité se révèle inapplicable dès lors que l'on reconnaît que les êtres humains sont guidés par l'émotion et le sentiment. Le mouvement n'est pas exhibitionnisme : il suscite l'émotion. Et l'émotion est la tâche la plus urgente de l'architecture en ce siècle de solitude.

De là, la question se déploie en un atlas géographique et poétique du mouvement dans la pratique contemporaine. Le Taichung Green Museumbrary de SANAA, inauguré en décembre 2025 à Taïwan, réunit un musée d'art et une bibliothèque publique au sein d'un système de huit volumes interconnectés, de rampes en spirale et d'espaces de fusion : il travaille avec le neutre, au sens où l'entendait Barthes, des espaces indéterminés ouverts au contingent. Le Musée d'art contemporain de Suzhou de BIG se compose de douze pavillons se fondant dans le paysage du lac Jinji, leurs toits d'acier brossé drapés comme des chaînettes.

La station Qasr AlHokm de Snøhetta à Riyad fait office de périscope urbain : son toit reflète la ville vers le bas et le monde souterrain vers le haut, tandis qu'un jardin tempéré, trente-cinq mètres sous le niveau de la rue, introduit une nature inattendue au cœur même de la ville. À Naples, la station Centro Direzionale de Benedetta Tagliabue fait entrer une forêt de bois lamellé-collé dans la ville, reliant le quartier artificiel et isolé de Kenzo Tange – fruit des années 1970 – aux profondeurs historiques et volcaniques de Naples. À Pékin, Auric Terrain est une promenade sinueuse composée de plus de 200 000 panneaux d'aluminium qui se déploie comme les veines d'un dragon à travers le paysage, où le mouvement devient une relation dynamique entre le corps, la lumière et la matière.

L'architecture n'est plus imposée à la société, elle se négocie avec elle : il ne s'agit pas d'un abattement de la discipline, mais d'une redistribution de son intelligence.

Trois voix façonnent le parcours artistique. Drift présente « Coded Nature II : Vortex », où le public incarne le vent et active le système. Wei Tao revient sur le projet Comma : une virgule gigantesque de 35 547 m² tracée à travers la steppe de Mongolie-Intérieure en géotextile, puis modélisée comme un vecteur mathématique en CAO, avant d'être transmise par satellite en orbite ; trois états d'un même signe de ponctuation, trois manières d'habiter l'absence de sens. Cometabolism Studio présente « Antagonisme » : deux balançoires fabriquées à partir d'un chariot de mine qui créent, par le biais du public, un équilibre dynamique entre traction et contrepoids, production et loisir réconciliés en un seul geste.[-]
Des projets de Sanaa, Snøhetta et Big à Beirut de Lina Ghotmeh, en passant par le dialogue entre Ma Yansong et Thomas Heatherwick, le numéro de mai de Domus explore l'architecture non comme une forme statique, mais comme une composition en perpétuelle évolution, conçue pour nous faire « sentir vivants ».

Que doit être un bâtiment, dans le monde que nous habitons ? Ni une forme. Ni une fonction. Ni une icône. Domus 1112 arrive en kiosque avec Ma ...[+]

MOUVEMENT MODERNE ; Transformation ; ART CONTEMPORAIN ; FLUX

Favoris
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y
- n° 2026 - 01 - 118 p.
Outdoor Spring 2026: Living Design Technology

L'édition Printemps 2026 d'Outdoor – Living Design Technology explore l'évolution rapide des espaces extérieurs, désormais considérés comme de véritables prolongements de l'habitat. La revue montre comment l'architecture, le design, le paysage et la technologie convergent pour créer des environnements hybrides où les frontières entre intérieur et extérieur deviennent de plus en plus floues.

Le fil conducteur du numéro est l'idée que l'espace extérieur n'est plus un simple jardin ou une terrasse, mais un cadre de vie à part entière. Les projets présentés privilégient une approche globale où architecture, mobilier, végétation, éclairage et équipements techniques sont pensés comme un système cohérent. Cette vision transforme les espaces extérieurs en lieux capables d'accueillir le travail, les loisirs, la détente, le bien-être et les rencontres sociales.

L'un des thèmes majeurs concerne la relation entre nature et architecture. Plusieurs réalisations démontrent comment les bâtiments peuvent s'intégrer dans des contextes paysagers complexes, qu'il s'agisse de sites tropicaux, côtiers ou urbains. La végétation n'est plus utilisée comme simple décor mais comme composante fondamentale du projet. Les plantations participent à la régulation climatique, à la biodiversité et à l'expérience sensorielle des utilisateurs.

Le numéro met également en avant l'importance croissante du bien-être. Les espaces extérieurs sont conçus pour favoriser la santé physique et mentale grâce à la lumière naturelle, au contact avec la végétation et à des aménagements dédiés à la relaxation. Les pergolas bioclimatiques, les espaces de méditation, les zones de fitness, les bassins et les équipements de spa illustrent cette tendance. L'objectif est de créer des lieux capables de procurer confort et sérénité tout au long de l'année.

La technologie occupe une place centrale dans cette transformation. L'édition présente des solutions permettant de rendre les espaces extérieurs plus flexibles et performants : systèmes d'ombrage automatisés, éclairage intelligent, gestion climatique, contrôle à distance des équipements et dispositifs économes en énergie. Ces technologies sont intégrées de manière discrète afin de préserver la qualité architecturale et paysagère des lieux.

Le design du mobilier extérieur constitue un autre sujet important. Les collections contemporaines privilégient des matériaux durables, résistants aux intempéries et recyclables. Les formes sculpturales, les compositions modulaires et les palettes naturelles traduisent la volonté de créer des espaces élégants mais aussi adaptables aux différents usages. Le mobilier participe à la création de véritables « salons extérieurs » offrant le même niveau de confort que les espaces intérieurs.

Enfin, la revue souligne la montée en puissance des principes de durabilité. Les matériaux naturels, les systèmes de récupération des eaux, les solutions favorisant la biodiversité et les stratégies de réduction de l'entretien deviennent des critères essentiels de conception. L'architecture extérieure de 2026 cherche ainsi à concilier esthétique, performance environnementale et qualité de vie.

En conclusion, Outdoor Spring 2026 présente une vision de l'espace extérieur comme un environnement complet, intelligent et durable. Le numéro défend une approche où design, technologie et nature ne s'opposent plus mais collaborent pour créer des lieux de vie capables de répondre aux exigences[-]
Outdoor Spring 2026: Living Design Technology

L'édition Printemps 2026 d'Outdoor – Living Design Technology explore l'évolution rapide des espaces extérieurs, désormais considérés comme de véritables prolongements de l'habitat. La revue montre comment l'architecture, le design, le paysage et la technologie convergent pour créer des environnements hybrides où les frontières entre intérieur et extérieur deviennent de plus en plus floues.

Le fil ...[+]

PERGOLA ; Transformation ; SPORT ; NATURE ; EDUCATION

Favoris
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y

Casabella - 980 avril 2026 | Casabella 03/06/2026

Sommaire de revue

- n° 980 - 118 p.
Le numéro 980 d'Casabella s'inscrit dans la continuité éditoriale de la revue italienne en proposant une lecture critique et internationale de l'architecture contemporaine, articulée autour de projets, d'essais théoriques et de réflexions sur les transformations culturelles et urbaines. Fidèle à son approche historique, la revue ne se limite pas à présenter des bâtiments récents, mais cherche à interroger les conditions intellectuelles, politiques et constructives qui produisent l'architecture aujourd'hui.

Le dossier principal du numéro met en avant une sélection de projets internationaux récents, révélant la diversité des pratiques architecturales contemporaines. On y retrouve des réalisations qui couvrent des typologies variées : équipements publics, infrastructures culturelles, logements et interventions urbaines. Ces projets sont analysés non seulement pour leurs qualités formelles, mais aussi pour leur capacité à répondre à des contextes spécifiques, qu'ils soient urbains, climatiques ou sociaux. L'attention portée à la matérialité et aux systèmes constructifs reste centrale, dans la tradition de Casabella, qui privilégie une lecture technique et critique de l'architecture.

Une part importante du numéro est consacrée à la relation entre architecture et culture contemporaine. Plusieurs contributions interrogent la manière dont les pratiques architecturales s'inscrivent dans des dynamiques plus larges : transformation des modes de vie, évolution des paysages urbains et pression environnementale. L'architecture est ainsi présentée comme un champ en tension, pris entre exigences économiques, contraintes écologiques et aspirations sociales.

Le numéro développe également des essais théoriques qui prolongent cette réflexion. Ces textes abordent des questions telles que la transformation des infrastructures urbaines, la mutation des espaces publics ou encore la reconfiguration des typologies résidentielles. L'un des fils conducteurs est la remise en question des modèles hérités de la modernité, face à des villes de plus en plus fragmentées et soumises à des logiques de densification et de spéculation.

Une autre section met en lumière des recherches et expérimentations architecturales, souvent issues de contextes académiques ou de pratiques émergentes. Ces projets explorent de nouvelles approches du design, qu'il s'agisse de matériaux innovants, de dispositifs constructifs alternatifs ou de stratégies urbaines expérimentales. Ils témoignent d'une volonté de repenser les outils du projet architectural face aux défis contemporains, notamment climatiques et énergétiques.

Comme à son habitude, Casabella consacre également une partie du numéro à des lectures culturelles et critiques, reliant l'architecture à d'autres disciplines comme l'art, la photographie ou les sciences humaines. Cette ouverture permet d'élargir la compréhension de l'espace construit, en le situant dans un réseau plus large de représentations et d'interprétations culturelles.

Enfin, la revue propose une réflexion implicite sur le rôle de l'architecte aujourd'hui : non plus seulement concepteur de formes bâties, mais médiateur entre des systèmes complexes de contraintes techniques, sociales et environnementales. L'architecture apparaît ainsi comme une discipline critique, appelée à se redéfinir constamment face aux transformations du monde contemporain.

Dans son ensemble, ce numéro 980 confirme la ligne éditoriale de Casabella : une revue qui privilégie l'analyse rigoureuse, la profondeur théorique et la lecture contextuelle des projets, tout en maintenant un dialogue constant entre tradition critique et innovation architecturale.[-]
Le numéro 980 d'Casabella s'inscrit dans la continuité éditoriale de la revue italienne en proposant une lecture critique et internationale de l'architecture contemporaine, articulée autour de projets, d'essais théoriques et de réflexions sur les transformations culturelles et urbaines. Fidèle à son approche historique, la revue ne se limite pas à présenter des bâtiments récents, mais cherche à interroger les conditions intellectuelles, ...[+]

EQUIPEMENT COLLECTIF ; LOGEMENT ; URBANISME ; Transformation ; BATIMENT D'HABITATION COLLECTIF ; LOCALISATION RESIDENTIELLE

Favoris
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y
- n° AJAP Lauréat 2023 - Albums des jeunes architectes et paysagistes - 188 p.
Relancé en 2001 par le ministère de la Culture, après une dizaine d'années d'interruption, ce prix est destiné à distinguer et à promouvoir des architectes et, depuis 2005, des paysagistes, de moins de trente-cinq ans particulièrement talentueux.

Tous les deux ans, un jury, présidé par deux personnalités de renom du monde de l'architecture et du paysage, et composé d'architectes, de paysagistes, de critiques d'architecture et de maîtres d'ouvrage, sélectionne les équipes les plus prometteuses. Les lauréats, français et internationaux, sont distingués pour la qualité de leurs projets, la pertinence de leurs propositions architecturales, urbaines et paysagères, ainsi que pour la cohérence de leur démarche.

Une exposition présentant les lauréat·e·s sera inaugurée le 17 octobre prochain à la Cité de l'architecture à Paris, puis en région, dans de nombreux lieux d'architecture en France partenaires du Ministère de la Culture, Maisons de l'architecture, CAUE, écoles nationales supérieures d'architecture, etc. Co-produite avec l'Institut Français, une version de l'exposition AJAP sera spécifiquement adaptée à une itinérance internationale. Elle mettra en avant la politique des AJAP comme exemple de politique publique d'appui à la jeune création, et s'inscrira dans l'action générale de l'Institut Français de promotion de la culture française contemporaine.

Cette exposition et le catalogue offrent un instantané réjouissant de la vitalité de ces jeunes talents.

Un ouvrage édité par d'a.[-]
Relancé en 2001 par le ministère de la Culture, après une dizaine d'années d'interruption, ce prix est destiné à distinguer et à promouvoir des architectes et, depuis 2005, des paysagistes, de moins de trente-cinq ans particulièrement talentueux.

Tous les deux ans, un jury, présidé par deux personnalités de renom du monde de l'architecture et du paysage, et composé d'architectes, de paysagistes, de critiques d'architecture et de maîtres ...[+]

ARCHITECTE ; PAYSAGISTE ; REHABILITATION DE BATIMENT ; RENOVATION URBAINE ; Rénovation énergétique ; MAISON ECOLOGIQUE ; BATIMENT DE BUREAUX ; MAISON INDIVIDUELLE ; ATELIER D'ARTISTE ; Transformation ; PARKING ; FERME AGRICOLE ; LOGEMENT ; LOCAL COMMERCIAL ; MAISON-ATELIER ; ESPACE POLYVALENT ; CANTINE ; HALLE AGRICOLE ; MAISON DES SOLIDARITES ; BATIMENT D'HABITATION ; BOULANGERIE ; MOBILIER-SECHOIR ; TERRITOIRE DURABLE ; ECOQUARTIER ; JARDIN DE PLUIE ; ESPACE PUBLIC ; LITTORAL ; METROPOLE BORDELAISE

Favoris
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y

Habitat Naturel - 103 - sept. - nov. 2025 | Habitat Naturel 02/12/2025 H

Sommaire de revue

- n° 103 - sept. - nov. 2025 - 82 p.
Ce qu'il faut retenir de l'actualité
Réglementations, initiatives, matériaux, filière bois, énergie,…

Bioclimatisme & frugalité
La Maison Potager : le confort avec juste un poêle !

Sobriété, efficacité, qualité
Maison passive en Côte d'Or

Dossier : transformer son logement
Agrandir avec le bois
Solution bas carbone
Isolation Thermique par l'Extérieur en paille
L'isolation au naturel en rénovation
Renaissance d'un prieuré
Un amour de patrimoine
Investir ensemble
Casser les codes pour aller plus vite…
Dossier : habitat & santé
Biophilie, quand le bois prend soin de nous
Le retour des scientifiques : un confort augmenté
Eclairage LED
Attention aux yeux !
Chanvre Mellois
Le biosourcé en circuit court

Chauffage au bois
L'innovation en continu face aux réglementations

1ère Smart-DUO installée
2 énergies, 1 solution, 0 contrainte

Nouveautés produits[-]
Ce qu'il faut retenir de l'actualité
Réglementations, initiatives, matériaux, filière bois, énergie,…

Bioclimatisme & frugalité
La Maison Potager : le confort avec juste un poêle !

Sobriété, efficacité, qualité
Maison passive en Côte d'Or

Dossier : transformer son logement
Agrandir avec le bois
Solution bas carbone
Isolation Thermique par l'Extérieur en paille
L'isolation au naturel en rénovation
Renaissance d'un prieuré
Un amour de ...[+]

Bioclimatisme ; CONSTRUCTION PASSIVE ; Transformation ; BOIS ; ISOLATION THERMIQUE ; ECLAIRAGE ; CHANVRE ; CHAUFFAGE AU BOIS

Favoris
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y
- n° 328 Sept. 2025 - 150 p.
Dans l'économie du logement, la relation entre architecte et promoteur privé est-elle contre nature ? Si l'objectif du premier doit être de concevoir un habitat pérenne, où il est agréable de vivre et qui embellit le lieu dans lequel il s'insère plutôt qu'il ne l'altère, celui du promoteur est bien différent : son objectif est d'abord de générer une plus-value financière et sa responsabilité s'arrête à la garantie décennale. Qui se souvient, vingt ans après sa livraison, du nom des promoteurs qui ont massacré tel ou tel...
[-]
Dans l'économie du logement, la relation entre architecte et promoteur privé est-elle contre nature ? Si l'objectif du premier doit être de concevoir un habitat pérenne, où il est agréable de vivre et qui embellit le lieu dans lequel il s'insère plutôt qu'il ne l'altère, celui du promoteur est bien différent : son objectif est d'abord de générer une plus-value financière et sa responsabilité s'arrête à la garantie décennale. Qui se souvient, ...[+]

PROFESSION DE L'IMMOBILIER ; Transformation ; THEATRE ; CHATEAU ; HANDICAPE ; MUSEE

Favoris
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y
- n° 327 Juil. Août 2025 - 150 p.
Pourquoi un tel regain d'intérêt autour de la préfabrication (il faut désormais dire « hors-site ») alors que ce procédé constructif souffre encore d'une image traumatisante liée à la reconstruction et aux grands ensembles et que la pénurie annoncée de ressources nous enjoint de ne plus construire neuf ?D'abord parce qu'à tort ou à raison on continuera encore longtemps à construire neuf et que le hors- site porte la promesse d'une réduction du gaspillage de matière et des distances de transport. Pourtant, jusqu'au début des années 1980, la préfabrication faisait l'objet de recherches et d'expérimentations passionnantes dont on comprend mal qu'elles aient été abandonnées. Aujourd'hui, le BTP fait un usage immodéré de produits de catalogue standardisés, mais dans une logique d'allotissement qui en rend souvent l'assemblage problématique : une sorte de préfabrication sauvage qui n'anticiperait pas vraiment sa mise en œuvre… une antinomie, en somme. Avec le hors-site, beaucoup d'architectes redoutent d'être bridés dans leur créativité. Mais au regard de la production de logements des dernières décennies, l'argument ne convainc pas : pour la grande partie des logements construits, leur médiocrité nous fait plutôt regretter qu'ils n'aient été conçus suivant un modèle standard plus maîtrisé. Quant à nos plus belles ZAC récentes et leur néorationalisme comme-il-faut, on ne voit pas comment elles souffriraient de la préfabrication : si elles brillent, ce n'est pas vraiment par leur fantaisie. Enfin, alors que les architectes sont de plus en plus souvent exclus du suivi de leurs chantiers, le hors-site ne pourrait-il pas offrir l'opportunité de reprendre la maîtrise de la mise en œuvre ? Comme le BIM ou l'intelligence artificielle, cet outil ne contribuera au salut de l'architecture que si les architectes s'en saisissent avant que d'autres ne le fassent à leur place.[-]
Pourquoi un tel regain d'intérêt autour de la préfabrication (il faut désormais dire « hors-site ») alors que ce procédé constructif souffre encore d'une image traumatisante liée à la reconstruction et aux grands ensembles et que la pénurie annoncée de ressources nous enjoint de ne plus construire neuf ?D'abord parce qu'à tort ou à raison on continuera encore longtemps à construire neuf et que le hors- site porte la promesse d'une réduction du ...[+]

BIENNALE DE VENISE ; MUSEE ; DESIGN ; Construction hors-site ; CLIMAT ; LOGEMENT SOCIAL ; Transformation

Favoris

Filtrer

Type de document
Mots-clés
Date de parution
Auteurs