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Via D. Trentacoste 7
20134
Milan
Italie


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Casabella - 982 juin 2026 | Casabella 09/09/2026 H Nouveau

Sommaire de revue

- n° 982 - 101 p.

Le numéro 982 de Casabella explore différentes formes de pratique architecturale, de la petite construction au projet urbain. Il s'ouvre sur une série de petits abris qui questionnent la simplicité et l'essence de l'architecture. La revue présente ensuite le travail de l'agence française NP2F, à travers des projets liés au sport, au logement et à la transformation urbaine. Le numéro se termine par une réflexion sur l'architecte danois Hans Christian Hansen et son approche singulière de l'architecture publique.

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Le numéro 982 de Casabella explore différentes formes de pratique architecturale, de la petite construction au projet urbain. Il s'ouvre sur une série de petits abris qui questionnent la simplicité et l'essence de l'architecture. La revue présente ensuite le travail de l'agence française NP2F, à travers des projets liés au sport, au logement et à la transformation urbaine. Le numéro se termine par une réflexion sur l'architecte danois Ha...[+]

EQUIPEMENT COLLECTIF ; ARCHITECTURE INTERIEURE ; LOGEMENT ; LOCALISATION RESIDENTIELLE

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Casabella - 981 mai 2026 | Casabella 09/09/2026 Nouveau

Sommaire de revue

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Casabella - 980 avril 2026 | Casabella 03/06/2026

Sommaire de revue

- n° 980 - 118 p.
Le numéro 980 d'Casabella s'inscrit dans la continuité éditoriale de la revue italienne en proposant une lecture critique et internationale de l'architecture contemporaine, articulée autour de projets, d'essais théoriques et de réflexions sur les transformations culturelles et urbaines. Fidèle à son approche historique, la revue ne se limite pas à présenter des bâtiments récents, mais cherche à interroger les conditions intellectuelles, politiques et constructives qui produisent l'architecture aujourd'hui.

Le dossier principal du numéro met en avant une sélection de projets internationaux récents, révélant la diversité des pratiques architecturales contemporaines. On y retrouve des réalisations qui couvrent des typologies variées : équipements publics, infrastructures culturelles, logements et interventions urbaines. Ces projets sont analysés non seulement pour leurs qualités formelles, mais aussi pour leur capacité à répondre à des contextes spécifiques, qu'ils soient urbains, climatiques ou sociaux. L'attention portée à la matérialité et aux systèmes constructifs reste centrale, dans la tradition de Casabella, qui privilégie une lecture technique et critique de l'architecture.

Une part importante du numéro est consacrée à la relation entre architecture et culture contemporaine. Plusieurs contributions interrogent la manière dont les pratiques architecturales s'inscrivent dans des dynamiques plus larges : transformation des modes de vie, évolution des paysages urbains et pression environnementale. L'architecture est ainsi présentée comme un champ en tension, pris entre exigences économiques, contraintes écologiques et aspirations sociales.

Le numéro développe également des essais théoriques qui prolongent cette réflexion. Ces textes abordent des questions telles que la transformation des infrastructures urbaines, la mutation des espaces publics ou encore la reconfiguration des typologies résidentielles. L'un des fils conducteurs est la remise en question des modèles hérités de la modernité, face à des villes de plus en plus fragmentées et soumises à des logiques de densification et de spéculation.

Une autre section met en lumière des recherches et expérimentations architecturales, souvent issues de contextes académiques ou de pratiques émergentes. Ces projets explorent de nouvelles approches du design, qu'il s'agisse de matériaux innovants, de dispositifs constructifs alternatifs ou de stratégies urbaines expérimentales. Ils témoignent d'une volonté de repenser les outils du projet architectural face aux défis contemporains, notamment climatiques et énergétiques.

Comme à son habitude, Casabella consacre également une partie du numéro à des lectures culturelles et critiques, reliant l'architecture à d'autres disciplines comme l'art, la photographie ou les sciences humaines. Cette ouverture permet d'élargir la compréhension de l'espace construit, en le situant dans un réseau plus large de représentations et d'interprétations culturelles.

Enfin, la revue propose une réflexion implicite sur le rôle de l'architecte aujourd'hui : non plus seulement concepteur de formes bâties, mais médiateur entre des systèmes complexes de contraintes techniques, sociales et environnementales. L'architecture apparaît ainsi comme une discipline critique, appelée à se redéfinir constamment face aux transformations du monde contemporain.

Dans son ensemble, ce numéro 980 confirme la ligne éditoriale de Casabella : une revue qui privilégie l'analyse rigoureuse, la profondeur théorique et la lecture contextuelle des projets, tout en maintenant un dialogue constant entre tradition critique et innovation architecturale.[-]
Le numéro 980 d'Casabella s'inscrit dans la continuité éditoriale de la revue italienne en proposant une lecture critique et internationale de l'architecture contemporaine, articulée autour de projets, d'essais théoriques et de réflexions sur les transformations culturelles et urbaines. Fidèle à son approche historique, la revue ne se limite pas à présenter des bâtiments récents, mais cherche à interroger les conditions intellectuelles, ...[+]

EQUIPEMENT COLLECTIF ; LOGEMENT ; URBANISME ; Transformation ; BATIMENT D'HABITATION COLLECTIF ; LOCALISATION RESIDENTIELLE

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Casabella - 979 mars. 2026 | Casabella 03/06/2026 H

Sommaire de revue

- n° 2026 - 104 p.
Le numéro 979 de Casabella s'inscrit dans la continuité éditoriale de la revue : une exploration critique de l'architecture contemporaine à travers ses dimensions culturelles, urbaines et constructives. Fidèle à sa tradition, la revue articule théorie, projets et lectures critiques, en mettant en relation la production architecturale actuelle avec les transformations sociales, économiques et environnementales qui façonnent les villes européennes et internationales.

Le numéro s'ouvre généralement sur un éditorial théorique qui interroge les conditions contemporaines de production de l'architecture. Dans ce type de livraison, les thèmes dominants tournent autour de la crise des modèles urbains modernes, de la pression foncière dans les grandes métropoles, ainsi que de la recherche de nouvelles formes de durabilité. L'architecture est abordée non pas comme discipline autonome, mais comme champ traversé par des contraintes politiques, économiques et écologiques de plus en plus fortes.

Une première section est consacrée aux projets construits ou en cours, présentant une sélection internationale d'ouvrages récents. Ceux-ci couvrent généralement un large spectre typologique : équipements publics, logements collectifs, infrastructures culturelles ou interventions paysagères. L'accent est souvent mis sur la manière dont les architectes travaillent la relation au contexte, la matérialité et les dispositifs spatiaux capables de répondre aux usages contemporains. Dans la ligne de Casabella, ces projets ne sont pas seulement présentés comme des objets finis, mais comme des réponses critiques à des conditions spécifiques de projet.

Une autre partie du numéro développe des essais critiques et analyses théoriques, souvent rédigés par des architectes, historiens ou critiques. Ces textes abordent des questions structurelles telles que la transformation des périphéries urbaines, la mutation des espaces publics, ou encore l'évolution des typologies résidentielles face à la densification. La revue insiste généralement sur la nécessité de repenser les catégories classiques de l'architecture moderne à l'aune des réalités contemporaines : fragmentation urbaine, hybridation programmatique et reconfiguration des infrastructures.

Le numéro comprend également une section dédiée aux expérimentations et recherches, où sont présentés des travaux plus prospectifs : projets académiques, recherches de design urbain ou études sur les matériaux et les techniques constructives. Cette partie met en avant les démarches exploratoires qui interrogent les limites disciplinaires de l'architecture, notamment à travers l'usage de nouvelles technologies ou de systèmes constructifs alternatifs.

Enfin, Casabella propose souvent une rubrique critique ou culturelle, qui met en relation l'architecture avec d'autres disciplines comme l'art, la photographie, ou les sciences sociales. Cette ouverture permet d'élargir la lecture de l'architecture à des enjeux plus larges de représentation, de perception et d'expérience de l'espace.

Dans son ensemble, ce numéro 979 s'inscrit dans la ligne éditoriale historique de Casabella : une revue qui ne se limite pas à documenter l'architecture construite, mais qui en propose une lecture critique approfondie. Il met en évidence les tensions contemporaines entre projet architectural, transformation urbaine et responsabilité environnementale, tout en maintenant une forte exigence théorique.[-]
Le numéro 979 de Casabella s'inscrit dans la continuité éditoriale de la revue : une exploration critique de l'architecture contemporaine à travers ses dimensions culturelles, urbaines et constructives. Fidèle à sa tradition, la revue articule théorie, projets et lectures critiques, en mettant en relation la production architecturale actuelle avec les transformations sociales, économiques et environnementales qui façonnent les villes européennes ...[+]

LOGEMENT ; EQUIPEMENT COLLECTIF ; PAYSAGE ; CENTRE CULTUREL ; URBANISME ; PANTHEON ; BATIMENT DE BUREAUX

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Casabella - 978 fév. 2026 - on adding | Casabella 14/04/2026 H

Sommaire de revue

- n° 978 - 95 + XVII p.
Le numéro 978 (février 2026) de Casabella explore le thème de l'« ajout » en architecture, en interrogeant la manière d'intervenir sur l'existant sans céder au culte du neuf. À travers divers projets européens, la revue met en avant des stratégies de transformation, de réemploi et d'extension sensibles au contexte historique et paysager. Des réalisations à Londres, Vicence ou Hasselt illustrent une approche où nature, mémoire et usage dialoguent, comme le jardin du Natural History Museum ou la reconversion de sites industriels et patrimoniaux. Les contributions critiques insistent sur la capacité de l'architecture à enrichir l'existant plutôt qu'à le remplacer, en valorisant des interventions mesurées et réversibles. Le dossier dédié au studio KAP souligne cette continuité dans le temps long. L'ensemble propose ainsi une réflexion sur une architecture attentive, écologique et culturelle, dépassant la simple rhétorique de la nouveauté. [-]
Le numéro 978 (février 2026) de Casabella explore le thème de l'« ajout » en architecture, en interrogeant la manière d'intervenir sur l'existant sans céder au culte du neuf. À travers divers projets européens, la revue met en avant des stratégies de transformation, de réemploi et d'extension sensibles au contexte historique et paysager. Des réalisations à Londres, Vicence ou Hasselt illustrent une approche où nature, mémoire et usage d...[+]

JARDIN ; RESTAURANT ; GALERIE D'ART ; CANTINE ; BACKSTAGE ; RECONVERSION DE BATIMENT ; BIBLIOTHEQUE

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Casabella - 974 oct. 2025 | Casabella 16/12/2025 H

Sommaire de revue

- n° 974 oct. 2025 - XXVI + 102 p.
Pour la Russie, la Crimée a longtemps représenté une porte d'entrée vers les mers chaudes et le théâtre de ses ambitions impériales. Peu de choses ont changé depuis la naissance de l'Union soviétique, et aujourd'hui encore, la persistance du totalitarisme russe y trouve son terrain d'expression. Parmi les vestiges de ce paysage, outre les ruines quotidiennes de la guerre, se dressent les ruines d'édifices jadis érigés pour célébrer le « nouveau monde » que le socialisme s'était imaginé.

La première partie de ce numéro 974 de « Casabella » raconte l'histoire d'un ensemble de ces bâtiments – sanatoriums, maisons de repos, stations thermales, pâtisseries, aires de jeux, etc. – qui, à l'instar de ceux de Crimée, furent construits en Géorgie voisine dans un but social similaire. Ces projets impliquaient souvent des architectes de renom qui contribuèrent à façonner le mythe de l'avant-garde soviétique des années 1920. Plus récemment, ces bâtiments ont cessé d'être des lieux de loisirs ou de soins pour les citoyens soviétiques et sont devenus les témoins de naufrages individuels et collectifs.

Nombre de ces lieux ont été occupés par des réfugiés fuyant la guerre entre la Géorgie et l'Abkhazie, qui a débuté en 1992 – un fragment oublié d'une histoire qui se poursuit encore aujourd'hui. De même que le totalitarisme soviétique réduisait jadis les êtres humains à de simples instruments de la nécessité historique, la bestialité humaine réduit aujourd'hui les individus et leurs œuvres à l'état de ruines.

Après avoir parcouru ces premières pages, le lecteur pourrait trouver la transition vers la seconde partie de « Casabella » 974 quelque peu déconcertante. Pourtant, la bestialité (Bastialität) n'est pas le seul destin de la modernité. « Les actions humaines, écrivait Hannah Arendt, sont totalement arbitraires, et le droit et les rapports de pouvoir ne peuvent que fixer les limites au-delà desquelles opère cette sphère de vie entièrement différente qui n'est pas publique.» À cette sphère appartiennent les choses que les hommes créent parfois librement, par-delà la nécessité – arbitrairement, pourrait-on dire.

C'est cet esprit qui s'incarne dans ce que Carlo Scarpa a réalisé lorsqu'il a transformé une vieille maison de campagne en « petit palais » présenté dans ce numéro de « Casabella » 974. L'histoire de cette remarquable transformation est racontée en parallèle de celle de son propriétaire, Aldo Businaro, qui a transformé la maison en un musée fascinant et non conventionnel du design contemporain.

ottobre 974 october

Sommario / Summary

2
Consenso e arbitrio /Consensus and arbitrariness
Francesco Dal Co

3-45
Soviet Welfare

5
‘Playtime' à la soviétique. Per un'archeologia del tempo libero ‘proletario' / Towards an archaeology of ‘proletarian' free time
Alessandro De Magistris

25
Sanatorio Megobroba / Megobroba Sanatorium

27
Stabilimento Termale n. 5 / Bathhouse n. 5

28
Sanatorio Savane / Sanatorium Savane

29
Sanatorio Metalurgh / Metalurgh Sanatorium

32
Stabilimento Termale n. 6 / Bathhouse n. 6

34
Sanatorio Gelati / Gelati Sanatorium

39
Sanatorio Medea / Medea Sanatorium

41
Stazione Ferroviaria / Rail Station

43
Stabilimento Termale n. 8 / Bathhouse n. 8

44
Sanatorio Aia / Aia Sanatorium

46-97
Carlo Scarpa, Aldo Businaro, Tobia Scarpa.
Il Palazzetto

48
Carlo Scarpa, Aldo Businaro e il Palazzetto nei miei ricordi / Carlo Scarpa, Aldo Businaro and il Palazzetto: my memories
Guido Pietropoli

52
Il Palazzetto: il percorso nella successione delle immagini e i progettisti degli interventi / Il Palazzetto: the sequence of images and the designers of the interventions
Casabella

87
Vite intense. Frammenti di creatività / Intense lives. Fragments of creativity
Massimo Curzi

98-102
Biblioteca/Books

98
Biblioteca / Books

99
Les Mystères du Château du Saint-Cloud
Francesco Dal Co



La Crimea ha rappresentato per la Russia la porta verso il “mare caldo” e la sua proiezione imperiale. Le cose non sono cambiate dopo la nascita dell'Unione Sovietica e ancora oggi il potere di rigenerarsi del totalitarismo russo ha in Crimea il suo palcoscenico. Tra le sue quinte vi sono, oltre alle rovine che ogni giorno vengono lì accumulate, anche quelle di opere di architettura costruite per celebrare il “mondo nuovo” con il quale il Socialismo si identificava. Nella prima parte di questo numero, «Casabella» 974 racconta la storia di un insieme di edifici (sanatori, case di riposo, terme, pasticcerie, parchi giochi ecc.) che, come in Crimea, vennero costruiti con analoghe finalità nella non lontana Georgia.

Ciò avvenne coinvolgendo anche architetti celebri e che hanno contributo a rendere un mito l'avanguardia sovietica degli anni Venti. In tempi più recenti, queste architetture non più luoghi di cura e di svago per i cittadini sovietici, ma relitti dei naufragi individuali e collettivi di quanti le avevano originariamente volute e progettate, hanno accolto i rifugiati dalla guerra tra la Georgia e l'Abkhazia iniziata nel 1992, una parte dimenticata di una storia che continua: come il totalitarismo sovietico si identificò con la riduzione dell'uomo a strumento del compiersi della storia, così ai nostri giorni è la natura bestiale dell'umanità a ridurre l'uomo a semplice materiale e le sue opere a ruderi.

Una volta sfogliate le prime pagine, alcuni lettori potrebbero ritenere sconcertante il loro accostamento alla seconda parte di «Casabella» 974. Ma la bestialità (Bastialität) non è il solo destino della modernità. «Le azioni umane», spiega Hannah Arendt, «sono completamente arbitrarie e la legge e le relazioni di potere possono stabilire solo i confini oltre i quali opera quella sfera della vita completamente diversa che è non pubblica».

A questa sfera possono appartenere anche le cose che gli uomini a volte costruiscono liberi dalla necessità, arbitrariamente, come ci auguriamo dimostri quanto Carlo Scarpa ha fatto trasformando una vecchia casa nel “piccolo palazzo” di cui «Casabella» 974 racconta la storia, insieme a quella del suo proprietario, Aldo Businaro, che l'ha trasformato in un suggestivo ed eterodosso museo del design contemporaneo.

Francesco Dal Co

For Russia, Crimea has long represented a gateway to the “warm sea” and a stage for its imperial ambitions. Little has changed since the birth of the Soviet Union, and even today the lingering vitality of Russian totalitarianism still finds its theatre there. Among its backdrops, besides the daily ruins of war, stand the remnants of buildings once erected to celebrate the “new world” that socialism imagined for itself.

The first part of this issue of «Casabella» 974 tells the story of a group of such buildings — sanatoriums, rest homes, spas, patisseries, playgrounds and more — that, like those in Crimea, were constructed in nearby Georgia with similar social purposes. These projects often involved renowned architects who helped shape the myth of the Soviet avant-garde of the 1920s. In more recent times, these buildings have ceased to be places of leisure or care for Soviet citizens and have instead become the wreckage of both personal and collective shipwrecks.

Many have been taken over by refugees from the war between Georgia and Abkhazia that began in 1992 — a forgotten fragment of a story that continues to this day. Just as Soviet totalitarianism once reduced human beings to instruments of historical necessity, so now the bestiality of humankind reduces both people and their works to mere ruins.

After leafing through these opening pages, readers may find the transition to the second part of «Casabella» 974 somewhat disconcerting. Yet bestiality (Bastialität) is not the only fate of modernity. «Human actions», wrote Hannah Arendt, «are completely arbitrary, and law and relations of power can only set the limits beyond which operates that entirely different sphere of life which is not public. » To this sphere belong the things that people sometimes create freely, beyond necessity — arbitrarily, one might say.

This is the spirit embodied in what Carlo Scarpa achieved when he transformed an old country house into the “small palace” featured in this issue of «Casabella» 974. The story of this remarkable transformation is told alongside that of its owner, Aldo Businaro, who has turned the house into a fascinating and unorthodox museum of contemporary design.

Francesco Dal Co

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Pour la Russie, la Crimée a longtemps représenté une porte d'entrée vers les mers chaudes et le théâtre de ses ambitions impériales. Peu de choses ont changé depuis la naissance de l'Union soviétique, et aujourd'hui encore, la persistance du totalitarisme russe y trouve son terrain d'expression. Parmi les vestiges de ce paysage, outre les ruines quotidiennes de la guerre, se dressent les ruines d'édifices jadis érigés pour célébrer le « nouveau ...[+]

PALAIS DES SOVIETS ; SANATORIUM ; GARE DE CHEMIN DE FER

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- n° 973 sept. 2025 - XLII + 112 p.
973 settembre 2025 september

Certains lecteurs pourraient se sentir quelque peu désorientés en parcourant les pages de « Casabella »973. La juxtaposition proposée ici est délibérément radicale. Dans la première partie, nous avons choisi de présenter deux exemples emblématiques de la manière dont l'architecture a servi les régimes dictatoriaux au cours du XXe siècle, transformant l'un des thèmes centraux de la culture européenne – l'interaction entre les arts – en une glorification de leur collaboration.

Ce phénomène a pris des formes très différentes selon le contexte national, à tel point que l'emploi du terme « fascisme » comme catégorie historiographique s'avère souvent inadéquat. Les œuvres construites dans les années 1930 en Italie et au Portugal par des architectes tels que Marcello Piacentini et Porfírio Pardal Monteiro – en collaboration avec des artistes comme Mario Sironi et José Almada Negreiros – offrent un terrain fertile pour comprendre ces divergences. À condition toutefois de ne pas s'arrêter à des analogies formelles superficielles et de considérer plutôt les profondes différences idéologiques et institutionnelles entre les régimes que ces architectures ont célébrés.

L'architecture, après tout, a toujours eu une vocation rhétorique : aujourd'hui plus que jamais, « fabriquer la réalité » signifie « fabriquer la vérité ». Cette transformation a profondément modifié la rhétorique architecturale : l'hyperbole a cessé d'être une figure de style parmi d'autres pour devenir une fin en soi. La « rhétorique », comme à l'époque des dictatures, est redevenue synonyme de célébration et – sous des formes plus subtiles – de coercition.

À l'hégémonie de l'hyperbole s'oppose une idée d'élégance fondée sur la retenue et un usage conscient du langage – architectural et autre. Non pas la vérité, mais la discipline et la grâce. C'est à cette notion d'élégance que la seconde partie de « Casabella » 973 est consacrée, entièrement dédiée à l'œuvre résidentielle d'Elisa Valero Ramos. Bien connue des lecteurs attentifs de « Casabella », Valero Ramos construit sans emphase : ses projets évitent l'hyperbole, recherchent des gestes mesurés et mûrs, et se concentrent sur ce qui nous accompagne au quotidien. Ses demeures, collectives et individuelles, nous rappellent que l'élégance est la plus nécessaire précisément là où elle est le moins célébrée : dans la vie quotidienne, dans les petits rituels du foyer. C'est dans ces espaces, peut-être, que peut émerger, comme l'écrivait Virginia Woolf, un rare « moment d'être ».

Sommario / Summary

2 – 61
Architettura, arte, dittature/Architecture, art, dictatorships

2
Architettura, arte, dittature /Architecture, art, dictatorships
Casabella

4
Marcello Piacentini / Mario Sironi

5
Piacentini e Sironi. L'architettura e l'arte murale / Piacentini and Sironi. Architecture and Mural Painting
Roberto Dulio

34
Porfírio Pardal Monteiro / José de Almada Negreiros

35
Porfírio Pardal Monteiro e le stazioni marittime di Lisbona / Porfírio Pardal Monteiro and the
Maritime Stations in Lisbon
Ana Mehnert Pascoal

51
Almada Negreiros, un modernista sotto la dittatura / Almada Negreiros: a modernist under dictatorial rulea
Mariana Pinto dos Santos

62—109
Elisa Valero Ramos. Viviendas colectivas / unifamiliares

63
Eleganza nella quotidianità / Elegance in the Everyday
Francesco Dal Co

65
13 viviendas autoconstruidas en Palenciana, Córdoba, 2003

69
26 viviendas en Alameda con Antonio Jimenez Torrecillas, 2005

75
Viviendas rurales en Molino Lucero, Málaga, 2007

78
8 viviendas en Cuevas del Becerro, Málaga, 2008

82
Viviendas de alquiler en Gojar, Granada, 2012

84
8 viviendas en cooperativa en el Realejo, Granada, 2016

87
Elisa Valero Ramos, dalle relazioni di progetto/Elisa Valero Ramos, from project reports

91
Vivienda bioclimática, Granada, 2004

94
Casa Valero Maldonado en Pola de Siero, Asturias, 2006

96
Vivienda en Tera, Soria, 2013

100
Casa con huerto en Granada, 2015

103
Casa en Vallecas, Madrid, 2025

106
Casa invisible en el Realejo, Granada
2025

110—111
Biblioteca/Books





Alcuni lettori potrebbero provare un certo sconcerto sfogliando le pagine di «Casabella» 973. L'accostamento proposto è deliberatamente radicale. Nella prima parte abbiamo scelto di presentare due esempi emblematici di come l'architettura si sia posta al servizio di regimi dittatoriali nel corso del Novecento, trasformando uno dei temi centrali della cultura europea — il confronto tra le arti — in un'esaltazione della loro collaborazione.

Questo fenomeno ha assunto forme molto diverse nei vari contesti nazionali, al punto che l'uso del termine “fascismo” come categoria storiografica appare spesso insufficiente. Le opere realizzate negli anni Trenta in Italia e in Portogallo da architetti come Marcello Piacentini e Porfírio Pardal Monteiro, in collaborazione con artisti quali Mario Sironi e José Almada Negreiros, offrono un terreno fertile per comprendere tali divergenze. A patto, però, di non fermarsi alle analogie formali e di considerare le profonde differenze ideologiche e istituzionali tra i regimi celebrati da queste architetture. L'architettura, del resto, ha da sempre una vocazione propagandistica e oggi più pervasivamente e sottilmente che in passato, “fabbricare la realtà” significa “fabbricare la verità”.

Questa trasformazione ha modificato profondamente la retorica architettonica: l'iperbole ha cessato di essere una figura fra le altre ed è divenuta un fine in sé. “Retorica”, come nell'epoca delle dittature, è tornata a essere sinonimo di celebrazione e, in forme più sottili, di coercizione. All'egemonia dell'iperbole si contrappone un'idea di eleganza fondata sulla misura e sull'uso consapevole del linguaggio — architettonico e non solo. Non verità, ma disciplina e controllo dei mezzi utilizzati.

È a questa eleganza che si rivolge la seconda parte di «Casabella» 973, interamente dedicata a residenze costruite da Elisa Valero Ramos. Architetta ben nota ai lettori più attenti di «Casabella», Valero Ramos costruisce senza enfasi: i suoi progetti rifuggono l'iperbole, ricercano gesti misurati e maturi, e si concentrano su ciò che ci accompagna ogni giorno. Le sue abitazioni, collettive e individuali, ricordano che l'eleganza è più necessaria proprio dove meno la si celebra: nella vita quotidiana, negli spazi dell'individuale convivere. È in questi spazi, forse, che può emergere — come scriveva Virginia Woolf — qualche raro “moment of being”.

Francesco Dal Co

Some readers might find themselves somewhat disoriented when leafing through the pages of «Casabella»973. The juxtaposition proposed here is deliberately radical. In the first section, we have chosen to present two emblematic examples of how architecture served dictatorial regimes during the twentieth century, transforming one of the central themes of European culture — the interplay between the arts — into a glorification of their collaboration.

This phenomenon took very different forms depending on the national context, to the extent that the use of the term “fascism” as a historiographical category often proves inadequate. The works built in the 1930s in Italy and Portugal by architects such as Marcello Piacentini and Porfírio Pardal Monteiro — in collaboration with artists like Mario Sironi and José Almada Negreiros — provide fertile ground for understanding these divergences. Provided, however, that one does not stop at superficial formal analogies and instead considers the deep ideological and institutional differences between the regimes these architectures celebrated.

Architecture, after all, has always had a rhetorical vocation: today more than ever, “fabricating reality” means “fabricating truth”. This transformation has deeply altered architectural rhetoric: hyperbole has ceased to be one rhetorical figure among others and has become an end in itself. “Rhetoric”, as in the era of the dictatorships, has once again become synonymous with celebration and — in more subtle forms — with coercion.

Opposing the hegemony of hyperbole is an idea of elegance based on restraint and a conscious use of language — architectural and otherwise. Not truth, but discipline and grace. It is to this notion of elegance that the second part of «Casabella» 973 is dedicated, focusing entirely on the residential work of Elisa Valero Ramos. Well known to «Casabella»'s more attentive readers, Valero Ramos builds without emphasis: her projects avoid hyperbole, seek measured and mature gestures, and focus on what accompanies us in everyday life. Her dwellings — both collective and individual — remind us that elegance is most needed precisely where it is least celebrated: in daily life, in the small rituals of “a home”. It is in these spaces, perhaps, that — as Virginia Woolf once wrote — a rare «moment of being”»may emerge.

Francesco Dal Co[-]
973 settembre 2025 september

Certains lecteurs pourraient se sentir quelque peu désorientés en parcourant les pages de « Casabella »973. La juxtaposition proposée ici est délibérément radicale. Dans la première partie, nous avons choisi de présenter deux exemples emblématiques de la manière dont l'architecture a servi les régimes dictatoriaux au cours du XXe siècle, transformant l'un des thèmes centraux de la culture européenne – l'interaction ...[+]

Station maritime ; MAISON D'ARCHITECTE ; AUTOCONSTRUCTION

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Casabella - 975 nov. 2025 | Casabella 16/12/2025 H

Sommaire de revue

- n° 975 nov. 2025 - XVIII + 104 p.
novembre 975 november

Sommario / Summary

2-19
Barozzi Veiga+Tab Architects

4
Barozzi Veiga+Tab Architects, Museum Abby Kortrijk, Belgium

Continuità e autonomia / Continuity and autonomy
Gianpaola Spirito

20-45
Case fuori città / Houses outside the town

22
BEAR – Ane Arce, Iñigo Berasategui, Casa Nahinuena, Bizkaia, Spain

23
Con poco senza esibirlo / With little without showing it off
Roberto Bosi

30
Lorenzo Guzzini, Narrow House, Como

31
In ogni senso essenziale / In every essential sense
Massimo Curzi

38
Arquipélago+Mariana Caires, Casa Fazenda Bocaina, São Paulo, Brazil

39
Vista dall'alto / View from above
Roberto Bosi

46-75
Eventi effimeri / Ephemeral events

48
HORST

49
Urban spaces in transition
Francesca Serrazanetti

51
Francesca Serrazanetti con Mattias Staelens, cofondatore di Horst / Francesca Serrazanetti with Mattias Staelens, co-founder of Horst

52
Piovenefabi, The Ring, Vilvoorde, Belgium

53
Un dispositivo per uno spazio pubblico temporaneo / A device for a temporary public space
Francesca Serrazanetti

60
Atelier Fanelsa, Weaving Weeds, Vilvoorde, Belgium

61
Ecologie del temporaneo / Ecology in a temporary guise
Francesca Serrazanetti

68
Leopold Banchini & Giona Bierens de Haan+DVS1, Dark Skies, Vilvoorde, Belgium

69
Sotto il livello del suono / Below sound level
Michel Carlana

76-101
Herzog & de Meuron+Piet Oudolf

76
Herzog & de Meuron+Piet Oudolf, Calder Gardens, Philadelphia, USA

81
Calder Gardens: la bicromia del metallo e la policromia dei fiori / Calder Gardens: the two-tone colors of metal and the polychromy of flowers
Marco Biagi

94
Piet Oudolf: landscape and garden design

102-103
Biblioteca / Books



Nel 2014 lo studio belga di architettura Onkruid ha fondato il Festival Horst. Inizialmente questo si svolgeva nell'omonimo Castello a Holsbeek, ma da alcuni anni occupa una ex installazione militare, ASIAT, nei pressi di Bruxelles, ed è divenuto una infrastruttura culturale e uno spazio pubblico permanenti. Vi vengono realizzate installazioni artistiche e padiglioni per esibizioni ed esecuzioni musicali che continuano ad arricchirlo di spazi concepiti quali dimostrazioni della natura performativa dell'architettura, come lascia intendere Mattias Staelens, uno dei fondatori di Onkruit, nella conversazione avuta con Francesca Serrazanetti riprodotta nelle pagine di «Casabella» 975.

Ne sono dimostrazioni quanto hanno costruito per Horst gli architetti Piovenefabi (2024), Atelier Fanelsa (2025), Leopold Banchini & Giona Bierens de Haan+DVS1 (2025), i cui lavori sono pubblicati in questo numero della rivista.

Un'ulteriore sezione di «Casabella» 975 presenta tre maniere nelle quali un tema così diverso rispetto a quello di cui si sono occupati i progettisti coinvolti da Horst, ma così costantemente ricorrente nelle carriere di ciascun architetto come quello della costruzione di una abitazione privata, può essere affrontato rifiutando stereotipi formali e tentazioni autocelebrative. È il caso delle residenze costruite dagli studi BEAR in Spagna e Arquipélago + Mariana Caires in Brasile, da Lorenzo Guzzini in Italia.

Molte pagine di «Casabella» 975 sono dedicate all'opera di ristrutturazione del Museum Abby Kortrijk in Belgio di Barozzi Veiga con Tab Arquitects e alla costruzione del Calder Gardens a Philadelphia di Herzog & de Meuron con Piet Oudolf. Sono due esempi che confermano, qualora ve ne fosse bisogno, che i modi nei quali affrontano la configurazione di spazi pubblici è molto spesso la cartina di tornasole per giudicare i lavori degli architetti.

Francesco Dal Co



In 2014 the Belgian architectural practice Onkruid founded the Horst Festival. Initially held in the eponymous castle at Holsbeek, it has for some years occupied a former military installation, ASIAT, near Brussels, and has since become a permanent cultural infrastructure and public space. Artistic installations and pavilions for exhibitions and musical performances are created there, continuously enriching it with spaces conceived as demonstrations of the performative nature of architecture, as suggested by Mattias Staelens, one of Onkruid's founders, in the conversation with Francesca Serrazanetti reproduced in the pages of «Casabella» 975.

Evidence of this are the works built for Horst by Piovenefabi (2024), Atelier Fanelsa (2025), and Leopold Banchini & Giona Bierens de Haan + DVS1 (2025), whose projects are published in this issue of the magazine.

A further section of «Casabella» 975 presents three ways in which a theme so different from that addressed by the designers involved in Horst —yet so constantly recurring in the career of every architect, namely the construction of a private house— can be approached while rejecting formal stereotypes and self-celebratory temptations. This is the case with the residences built by BEAR in Spain and Arquipélago + Mariana Caires in Brazil, and by Lorenzo Guzzini in Italy.

Many pages of «Casabella» 975 are devoted to the transformation of the Museum Abby Kortrijk in Belgium by Barozzi Veiga with Tab Architects, and to the construction of the Calder Gardens in Philadelphia by Herzog & de Meuron with Piet Oudolf. These are two examples which confirm —if confirmation were ever needed— that the ways in which architects tackle the configuration of public spaces very often serve as the litmus test by which their work may be judged.

Francesco Dal Co[-]
novembre 975 november

Sommario / Summary

2-19
Barozzi Veiga+Tab Architects

4
Barozzi Veiga+Tab Architects, Museum Abby Kortrijk, Belgium

Continuità e autonomia / Continuity and autonomy
Gianpaola Spirito

20-45
Case fuori città / Houses outside the town

22
BEAR – Ane Arce, Iñigo Berasategui, Casa Nahinuena, Bizkaia, Spain

23
Con poco senza esibirlo / With little without showing it off
Roberto Bosi

30
Lorenzo Guzzini, Narrow House, ...[+]

Houses ; ANALYSE URBAINE ; ESPACE ARCHITECTURAL ; ESPACE PUBLIC ; ECOLOGIE ; JARDIN

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Casabella - Frugalità = Ridondanza | Casabella 16/09/2025 H

Sommaire de revue

- n° 969 Mai 2025 - XX + 100 p.

La frugalité peut-elle être superflue ? C'est la question que « Casabella » 969 entend partager avec ses lecteurs. Les villes sont de plus en plus soumises à des transformations dictées par les intérêts des opérateurs financiers et des appareils administratifs et politiques agissant en leur nom. C'est pourquoi les architectes, hormis les rares cas où ils sont appelés à concevoir des monuments célébrant ostensiblement ces intérêts, interviennent dans les villes en intervenant dans les interstices, comme ceux qui occupent presque toujours des logements collectifs. Ces œuvres sont soumises à des contraintes diverses, variables selon les situations et les pays, imposées par le marché, les normes, l'évolution du secteur de la construction et les conventions. La frugalité est l'un des résultats de ces conditionnements. Rendre superflues ses représentations semble être l'objectif partagé aujourd'hui par les architectes qui étudient ses implications en adoptant des solutions typologiques et formelles toujours variées. On peut le constater en feuilletant « Casabella » 969, où sont présentées des œuvres de López Rivera et Harquitectes à Majorque, de l'Atelier Clauss Kahl Merz à Bâle, de Monadnock à Hilversum, de Mathis Kamplade à Zurich et de DRDH+Jo Taillieu à Aarschot. Dans « Casabella » 969, les pages consacrées à ces œuvres sont suivies d'autres qui attirent l'attention sur l'un des aspects de la transformation omniprésente de l'industrie touristique, après avoir touché les villes, territoires partiellement inexplorés, grâce à la croissance exponentielle du tourisme gastronomique et œnologique. Citons à titre d'exemple la cave-restaurant que Shuhei Endo a construite sur les pentes du mont Fuji au Japon, la cave conçue par l'Atelier Ars à Tepatitlán au Mexique et celle récemment achevée par Herzog & de Meuron à Saint-Émilion. Les images de la cave du Château Bélair-Monange d'Herzog & de Meuron sont reproduites dans les dernières pages du numéro de mai 2025. Elles démontrent clairement que les deux termes récurrents dans le titre, « frugalité » et « redondance », ne sont en aucun cas des alternatives, contrairement à ce que suggère « Casabella 969 ». Francesco Dal Co

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La frugalité peut-elle être superflue ? C'est la question que « Casabella » 969 entend partager avec ses lecteurs. Les villes sont de plus en plus soumises à des transformations dictées par les intérêts des opérateurs financiers et des appareils administratifs et politiques agissant en leur nom. C'est pourquoi les architectes, hormis les rares cas où ils sont appelés à concevoir des monuments célébrant ostensiblement ces intérêts, intervie...[+]

VENISE ; CERAMIQUE ; BATIMENT A BASSE CONSOMMATION

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Casabella - Contrappunti | Casabella 16/09/2025 H

Sommaire de revue

- n° 2025 - XVIII + 104 p.

970 giugno 2025 june



Sommario / Summary



2 Carlo Terpolilli – Ipostudio Architetti, Malta International Contemporary Art Space – MICAS, Floriana, Malta



6 Malta: dai bastioni uno spazio per l'arte/Malta: from the ramparts a space for art



12 La struttura / The structure



24 O'Donnell+Tuomey, Sadler's Wells Dance Theatre, London

Danzare nella città / Dancing in the city



34 Karamuk Kuo, The Rice School of Architecture Extension, Huston, Texas, USA

L'insegnamento dell'architettura dall'eavesdropping alla

trasparenza totale / The teaching of architecture: from eavesdropping to total transparency



42 AFF Architekten, Publix & Spore Initiative, Berlin, Deutschland

Interpretare la sostenibilità / Interpreting sustainability

Francesca Serrazanetti

Una conversazione con /A conversation with Ulrike Dix e Martin Fröhlich, AFF Architekten

Spore Initiative

Publix – Haus Für Journalismus & Öffentlichkeit



64-81 Scuole oggi / Schools today a cura di Marco Biagi



65 C+S Architects – Cappai+Segantini, Asilo nel parco, Alzano Lombardo, Bergamo

Scuola materna come spazio di comunità / A kindergarten as community space



71 Bureauhub, Maria Montessori School, Stuttgart, Deutschland

Imparare attraverso l'architettura / Learning through architecture



77 Schmid Ziörjen, Architektenkollektiv Primarschule Steinwies, Zürich, Switzerland

Una scuola senza corridoi / A school without corridors



82 Studio Zermani Associati, Una cantina e una villa sulla Via Francigena, Varano dei Marchesi (Parma)

Lungo la Via Francigena. Due ‘sezioni' nel paesaggio collinare dell'Emilia / Along the Via Francigena. Two ‘sections' in the hilly landscape of Emilia



86 Cantina Villa Fontana, Tenute Venturini-Foschi / Villa Fontana Winery, Venturini-Foschi Estates



90 Casa / House, Venturini-Foschi



96 Antonino Cardillo, Casa a Castiglione delle Stiviere, Mantova

Elogio del grigio / In Praise of Gray



102-103 Biblioteca/Books

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970 giugno 2025 june

Sommario / Summary

2 Carlo Terpolilli – Ipostudio Architetti, Malta International Contemporary Art Space – MICAS, Floriana, Malta

6 Malta: dai bastioni uno spazio per l'arte/Malta: from the ramparts a space for art

12 La struttura / The structure

24 O'Donnell+Tuomey, Sadler's Wells Dance Theatre, London

Danzare nella città / Dancing in the city

34 Karamuk Kuo, The Rice School of Architecture Extension, Huston...[+]

MOUVEMENT MODERNE ; ESPACE ARCHITECTURAL ; ECOLE

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Casabella - Corina Menn : a Profile | Casabella 16/09/2025 H

Sommaire de revue

- n° 971-972 - XVII + 95 p .
Corinna Menn a fondé son studio, aujourd'hui à Zurich, en 2002. « Casabella » 971–972 présente une sélection de ses œuvres, en commençant par un immeuble d'habitation à Coire (2014–2018). L'originalité discrète de son travail est illustrée par son projet le plus récent, le pavillon d'accueil qu'elle a réalisé en 2024 au bord du lac de Cauma à Flims, dans les Grisons, et auquel le magazine accorde une attention particulière. L'utilisation du bois par Corinna Menn a incité « Casabella » à se concentrer sur le complexe de bureaux « Hortus » à Allschwil (Bâle), une construction récente de Herzog & de Meuron (le studio où Corinna Menn a également été formée), qui utilise de plus en plus ce matériau dans ses projets et expérimentations en architecture durable. Après avoir examiné les implications de l'utilisation généralisée du bois dans les structures de bâtiment, avec les réflexions de Francesco Dal Co, « Casabella » 971-972 examine trois bâtiments conçus dans une optique de développement durable : Lütjens Padmanabhan Architekt*innen en Suisse, gru.a arquitetos à Rio de Janeiro et Clancy Moore Architects en Irlande. « Casabella » 971-972 se conclut par un essai de Francesca Chiorino, appuyé par des documents inédits, qui reconstitue la construction de la maison que Giancarlo De Carlo a conçue pour le peintre Giuseppe Zigaina dans le Frioul, « la belle maison de Zigaina à Cervignano », comme l'appelait Pier Paolo Pasolini, qui la fréquentait. Corinna Menn a fondé son studio, aujourd'hui à Zurich, en 2002. « Casabella » 971-972 présente une sélection de ses projets, à commencer par un immeuble d'habitation construit à Coire (2014-2018). L'originalité et la sérénité de son travail sont illustrées par sa dernière création : un pavillon d'accueil, achevé en 2024 sur les rives du lac de Cauma à Flims, dans le canton des Grisons, auquel le magazine consacre une attention particulière. L'utilisation du bois par Menn pour ce projet a incité « Casabella » à se concentrer sur le complexe de bureaux « Hortus » à Allschwil (Bâle), une construction récente du cabinet Herzog & de Meuron – l'agence où Corinna Menn a travaillé – qui exploite de plus en plus ce matériau dans ses réalisations et expérimentations en architecture durable. Après avoir abordé les implications de l'utilisation généralisée du bois dans les structures de bâtiment, à travers quelques réflexions de Francesco Dal Co, « Casabella » 971-972 présente trois bâtiments conçus dans une optique de développement durable, par Lütjens–Padmanabhan-Architekt*innen en Suisse, par gru.a arquitetos à Rio de Janeiro et par Clancy Moore Architects en Irlande. « Casabella » 971-972 se conclut par un essai de Francesca Chiorino, illustré par des documents inédits, retraçant l'histoire de la maison que Giancarlo De Carlo a conçue dans le Frioul pour le peintre Giuseppe Zigaina. C'est cette même maison que Pier Paolo Pasolini, un visiteur régulier, appelait « la belle maison de Zigaina à Cervignano ».

Francesco Dal Co


971-972 luglio/agosto 2025 july/august

Sommario / Summary

2 – 21
Corinna Menn: a Profile

3
Progetti recenti / Recent projects
Francesca Chiorino

4
Residenze Calandastrasse / Apartment housing, Calandastrasse, Chur

Riconversione complesso Rätia / Modernisation Rätia, Davos

Edificio per uffici Unterstrasse / Office Building Unterstrasse, St. Gallen

Ristoro e caffetteria al lago di Cauma / Restaurant Caumasee, Flims

Il ‘Ristorante Capriata' / The ‘Ristorante Capriata'
Francesca Chiorino

22 – 45
Legno nuvole di fumo / Wood and rethorical smoke
Francesco Dal Co

26
AMDL Circle – Michele De Lucchi, Urban Chalet Alpenrose, Ennetbürgen (Luzern), Switzerland

Un ossimoro ben risolto / A well resolved Oxymoron<
Casabella

34
Herzog & de Meuron 34 Hortus, Allschwil, Switzerland

Un costruire virtuoso / Virtuoso construction
Massimo Curzi

Conversazione avvenuta a Basilea il 19 giugno 2025 tra Massimo Curzi («Casabella») e Jacques Herzog (H&deM) / Conversation in Basel, 19 June 2025, between Massimo Curzi («Casabella») and Jacques Herzog (H&deM)
Massimo Curzi

46—75
Riciclo, acqua e larve /Recycling, water and larvae

48
Lütjens Padmanabhan Architekt*innen, Façade Energy Centre Unterfeld,
Zug, Switzerland

Le stagioni, il tempo e l'architettura / Seasons, time and architecture
Massimo Curzi

58
gru·a arquitetos Biofábrica Piloto Let's Fly, Rio de Janeiro, Brazil

Fly, o la discreta eleganza di una fabbrica sperimentale di larve / Let's Fly,
or the discreet elegance of an experimental larvae factory
Daniele Pisani

66
Clancy Moore, Arklow Waste Water Treatment Plant, County Wicklow, Ireland

Volti / Faces
Massimo Curzi

76—93
Giancarlo De Carlo
Giuseppe Zigaina
a cura di / edited by Francesca Chiorino

Un ‘tipo particolare di committente'. Casa Zigaina a Cervignano del Friuli / A ‘particular type of client'. Zigaina House at Cervignano del Friuli
Alberto Franchini

Relazioni e coincidenze nella casa studio dell'artista / Relationships and coincidences in the artist's home studio
Francesca Chiorino

94—95
Biblioteca/Books

94
Da maneggiare con cura /To handle carefully
Daniele Pisani[-]
Corinna Menn a fondé son studio, aujourd'hui à Zurich, en 2002. « Casabella » 971–972 présente une sélection de ses œuvres, en commençant par un immeuble d'habitation à Coire (2014–2018). L'originalité discrète de son travail est illustrée par son projet le plus récent, le pavillon d'accueil qu'elle a réalisé en 2024 au bord du lac de Cauma à Flims, dans les Grisons, et auquel le magazine accorde une attention particulière. L'utilisation du bois ...[+]

MATERIAU RECYCLE ; EAU ; BOIS ; STUDIO

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Casabella - 968 april 2025 - Ways of living | Casabella 21/05/2025 H

Sommaire de revue

- n° 968 - 102 p.

SOMMAIRE



2—71 Différentes façons de partager un toit



4 David Kohn Architects, New Oxford College, Oxford, Royaume-Uni

Gargouilles

Interpréter l'histoire



22 Atelier Scheidegger Keller, Résidence étudiante Rosengarten, Zürich-Wipkingen, Suisse

Tentant de parler, à voix basse, avec le temps



34 Spridd+Secrétaire+septembre, Generatorn, Linköping, Suède

Expériences de vie intergénérationnelle (et durable)



40 Pictet-Broillet Architectes Associés, Ensemble d'habitations Antoine Martin, Veyrier, Genève, Suisse

Comment masquer un paradoxe



48 Al-Jawad Pike, Chowdhury Walk, Hackney, Londres, Royaume-Uni

Bonnes pratiques et bons architectes



56 Boltshauser Architekten, Alterszentrum Kloster Ingenbohl, Brunnen, Suisse

Matière et tectonique : un couvent contemporain au bord du lac des Quatre-Cantons



64 Lopes Brenna, Centre fédéral d'asile, Balerna, canton du Tessin, Suisse

Une question de frontières



72-99 Ruy d'Athouguia

Ruy d'Athouguia. Un architecte rencontré / Ruy d'Athouguia. Une architecte que j'ai connue



100-101 Bibliothèque/Livres

[-]
SOMMAIRE

2—71 Différentes façons de partager un toit

4 David Kohn Architects, New Oxford College, Oxford, Royaume-Uni

Gargouilles

Interpréter l'histoire

22 Atelier Scheidegger Keller, Résidence étudiante Rosengarten, Zürich-Wipkingen, Suisse

Tentant de parler, à voix basse, avec le temps

34 Spridd+Secrétaire+septembre, Generatorn, Linköping, Suède

Expériences de vie intergénérationnelle (et durable)

40 Pictet-Broillet Architectes Associ...[+]

LOGEMENT ; LOGEMENT POUR ETUDIANT ; HABITAT COLLECTIF ; HABITAT INTERGENERATIONNEL ; ARCHITECTURE RELIGIEUSE

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- n° 967 - 102 p.
Only a few decades ago the situation was the opposite. To enumerate the reasons why this has happened would be long, tedious and, above all, repetitive. So in deciding to devote an entire issue of the magazine to the theme of “Italian singularities”, the editors of «Casabella» 967 set themselves simple rules without conceding much to clichés: they decided to document with ease the work of a number of small professional studios, also fiscally resident in Italy, active in trying to revive a cultural debate that is in many ways stagnant, not infrequently engaged in attempting to reawaken the university from the comatose state in which it finds itself, and, last but not least, never before landing in the pages of «Casabella». Once the brief profiles of the BDR bureau, Demogo, Enrico Dusi Studio, ErranteArchitetture, OASI architects and Piovenefabi studios had been prepared for publication in «Casabella» 967, it was deemed appropriate to do so in a slightly different way than usual. The result is a graphic design that aims to make evident the diversity of tones, attitudes, ways of working and expressive choices that characterise the professional experiences of the protagonists of «Casabella» 967, with whom the magazine would like to share the conviction that the time has come to escape the cone of shadow mentioned above.

Francesco Dal Co[-]
Only a few decades ago the situation was the opposite. To enumerate the reasons why this has happened would be long, tedious and, above all, repetitive. So in deciding to devote an entire issue of the magazine to the theme of “Italian singularities”, the editors of «Casabella» 967 set themselves simple rules without conceding much to clichés: they decided to document with ease the work of a number of small professional studios, also fiscally ...[+]

ARCHITECTURE ; ITALIE ; AGENCE D'ARCHITECTURE

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- n° 965-966 - 144 p.
The January-February 2025 issue 965-966 of «Casabella» arrives on newsstands late: we apologise to our readers and subscribers. The inconvenience we know we have caused them, is justified by the commitment required to edit this double issue, consisting of 144 pages. A long essay by Francesco Dal Co examines the singular history of the Gulbenkian Foundation in Lisbon, from its establishment in 1956 to the present day. Its activities have led to the construction of a unique architectural complex that includes the Foundation's headquarters, the Museum, the park and the Centre of Modern Art (CAM). The headquarters and the museum were designed by three outstanding Portuguese architects, Ruy d'Athouguia, Pedro Cid and Alberto Pessoa, the park by Gonçalo Ribeiro Telles and António Barreto, and the CAM by one of the best-known British architects of the second half of the 20th century, Leslie Martin.

In 2024, a profound reform of the CAM was completed based on a project by Kengo Kuma, the winner of a competition in which Aires Mateus, Barbas Lopes, Tatiana Bilbao, Christ & Gantenbein, Pedro Domingos, Junya Ishigami, Carla Juaçaba, Inês Lobo, Menos é Mais, John Pawson, and SAMI participated. In addition to Kuma's work, all their projects are reproduced on the pages of «Casabella» 965-966, which compared them with two emblematic recent transformations of famous Brazilian museums, the MASP (Lina Bo Bardi) and the Pinacoteca do Estado (Paulo Mendes da Rocha) in São Paulo. These two works were designed by Metro Arquitetos and Arquitetos Associados, and Daniele Pisani presents them in «Casabella» 965-966, one of the aims of which is to offer readers the opportunity to reflect on the current fate of some famous museums of the 20th century.[-]
The January-February 2025 issue 965-966 of «Casabella» arrives on newsstands late: we apologise to our readers and subscribers. The inconvenience we know we have caused them, is justified by the commitment required to edit this double issue, consisting of 144 pages. A long essay by Francesco Dal Co examines the singular history of the Gulbenkian Foundation in Lisbon, from its establishment in 1956 to the present day. Its activities have led to ...[+]

MUSEE ; ARCHITECTURE ; LISBONNE

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Casabella - 964 dec. 2024 - Jim Stirling 100 | Casabella 24/02/2025 H

Sommaire de revue

- n° 2024 - 144 p.
Famous for his refined and occasionally biting wit, which permeates both his works and his personality, James Stirling also amused himself by playing with festivities, to the point of altering his own date of birth, which was 22nd April 1924, not 1926 as many publications continue to indicate today. The reason for this deception is not known; it was probably just light-hearted jest, though perhaps it was not totally free of advantages. This issue of «Casabella» offers an overview of Stirling's oeuvre, compiled in conjunction with the centenary of his birth, starting from documents that have broadly contributed to earn him acclaim as one of the leading protagonists of contemporary architecture, and from new materials, some of which have never been published before. The materials come from private and public collections: in particular, from the London-based archives of Mark Girouard, the studio Stirling, Wilford & Associates and Drawing Matter, from the Canadian Centre for Architecture in Montreal, and the Archivio Progetti of the IUAV University of Venice. The issue is organised in four sections. The first one traces a timeline across the most outstanding moments of Stirling's career, from his training to his travels, from the various locations of his studio to the main exhibitions and publications regarding his work, all the way to the projects implemented and those that remained on the drawing board. This “map” forms a critical profile on his figure as an architect, guiding readers through his unusual personal and professional life. The second section analyses two central aspects that can help us to understand Stirling's remarkable success: the working method which he shared, over the years, with James Gowan, Michael Wilford, as well as the Associates and the many staffers in his firm; and the use of drawing, a tool for thinking, an integral, original factor that constituted a true cultural project. The third chapter brings together twelve works of architecture and interprets the concepts of the “series” and “one offs” which Stirling assigned to his works. The magazine comes to a close with the reproduction of a letter, and the text of a lecture, belonging to two very different moments in Stirling's life, and finally an anthology of writings focusing on his oeuvre. Looking back on Stirling enables us to shed light on the timeliness of his work and the importance of his intellectual legacy. This is a heritage that is hard to grasp, but one that resonates even more in the present cliché-ridden vacuum, when architecture seems to be engaged in narcissistic self-reflection whilst ignoring Stirlingʼs legacy.

Marco Iuliano, Francesca Serrazanetti[-]
Famous for his refined and occasionally biting wit, which permeates both his works and his personality, James Stirling also amused himself by playing with festivities, to the point of altering his own date of birth, which was 22nd April 1924, not 1926 as many publications continue to indicate today. The reason for this deception is not known; it was probably just light-hearted jest, though perhaps it was not totally free of advantages. This ...[+]

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Casabella - 963 nov. 2024 - Heritage | Casabella 24/02/2025

Sommaire de revue

- n° 963 nov. 2024 - 110 p.
Heritage is the title that summarizes the topics addressed by «Casabella» 963. This word recurs more and more frequently in private conversations and often plays a discriminating role in political and cultural debate. For architects, it is a theme they are increasingly called upon to deal with, despite the differences in the environments and circumstances in which they practice their profession. «Casabella» 963 aims to document the variety of ways in which this theme is interpreted by architects in the most diverse regions of the world, bringing to the readers' attention works built, with very different purposes, in Brazil (Hereñu+Ferroni arquitectos), in Spain (Pablo Millán), in Switzerland (Buchner Bründler Architekten and Pictet-Broillet), in Portugal (Correia- Ragazzi), in Italy (Bricolo-Falsarella). «Casabella» 963 reserves particular attention to two interventions of reuse of railway buildings, symptomatically similar as they both aim to meet the needs of the economic exploitation of the contemporary cult for enogastronomy, although they have been realised in cities that are at the antipodes, one in Sydney by Sissons Architects and the other in Porto by Eduardo Souto de Moura. In the last pages of «Casabella» 963 Massimo Curzi presents three archives recently arranged in Italy by Luca Cipelletti, Formafantasma and ITS Arcademy, as he too is convinced that it is difficult to think about heritage if one does not consider the places that, in a broad sense, should foster respect for it.[-]
Heritage is the title that summarizes the topics addressed by «Casabella» 963. This word recurs more and more frequently in private conversations and often plays a discriminating role in political and cultural debate. For architects, it is a theme they are increasingly called upon to deal with, despite the differences in the environments and circumstances in which they practice their profession. «Casabella» 963 aims to document the variety of ...[+]

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Casabella - 962 oct. 2024 - | Casabella 15/11/2024 H

Sommaire de revue

- n° 2024- - 90 p.
StudioSer Riqualificazione di spazi pubblici, Castel San Pietro, Svizzera
Álvaro Siza Mosteiro de Leça do Balio, Portugal
franzosomarinelli Bolciana e Castelfondo,
Trento Buzzo Spinelli+ Dietmar
Feichtinger Passerella Aldilonda, Bastia,
Corse Buzzo Spinelli+ Antoine Dufour
Risalita Mantinum, Bastia, Corse Atelier
Bugio Funicular da Graça, Lisboa

URBANISME ; ESPACE PUBLIC ; AMENAGEMENT URBAIN

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Casabella - 961 sept. 2024 Zvi hecker | Casabella 04/10/2024 H

Sommaire de revue

- n° 2024 - 95 p.
Le numéro de Casabella de septembre 2024 (n°961) présente un dossier sur l'architecte Zvi Hecker, avec un focus sur son obsession pour les spirales et ses carnets de croquis de 1979 à 1989. Il explore également des bâtiments culturels comme le Centre de documentation d'Álvaro Siza.

CROQUIS

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Casabella - Kerez / Bahrain | Casabella 01/07/2024 H

Sommaire de revue

- n° 958 - 112 p.
En Europe également, les conditions économiques et les choix politiques remettent en cause les dispositifs mis en place pour favoriser le bien-être. Il s'agit notamment des programmes de logements sociaux, le terme "logement" étant pris au sens large. Néanmoins, le logement reste l'un des thèmes que les architectes devraient aborder avec plus d'ardeur.

Le numéro 958 de "Casabella" le rappelle en examinant trois bâtiments récemment achevés à Londres, Zurich et Barcelone par Witherford Watson Mann, Lütjens Padmanabhan et Harquitectes, qui suggèrent que ce domaine de recherche peut être abordé sous différentes perspectives, ce qui se traduit par différentes directions de recherche. Les pages centrales de "Casabella" 958 présentent un nouveau musée, l'Archiv der Avantgarden - Egidio Marzona, construit à Dresde par Nieto Sobejano, qui encadre ce travail récent entre sept autres bâtiments muséaux que l'entreprise a réalisés au cours de sa carrière, caractérisés de manière inégalée.

La grande partie finale de "Casabella" 958 accueille quatre constructions surprenantes et originales de Christian Kerez qui ont pour but d'offrir au centre de Muharraq à Bahreïn un système de parking, organisé en quatre bâtiments construits à l'intérieur du tissu consolidé de l'agglomération. Tous les quatre misent sur la superposition de plans diversement courbés qui effacent toute différenciation fonctionnelle et se traduisent par une véritable augmentation du déploiement du porte-à-faux. Compte tenu de l'originalité des résultats obtenus, "Casabella" constitue une documentation détaillée du processus de conception qui a abouti à une idée constructive aussi singulière que surprenante, développée par Kerez pour l'occasion et traduite dans la réalité.[-]
En Europe également, les conditions économiques et les choix politiques remettent en cause les dispositifs mis en place pour favoriser le bien-être. Il s'agit notamment des programmes de logements sociaux, le terme "logement" étant pris au sens large. Néanmoins, le logement reste l'un des thèmes que les architectes devraient aborder avec plus d'ardeur.

Le numéro 958 de "Casabella" le rappelle en examinant trois bâtiments récemment achevés à ...[+]

KEREZ (CHRISTIAN) ; BAHREIN ; ANGLETERRE ; LONDRES ; HARQUITECTES ; ESPAGNE ; BARCELONE ; LOGEMENT ; SUISSE ; ZURICH ; NIETO SOBEJANO ARQUITECTOS ; ALLEMAGNE ; DRESDE ; PARKING ; CORDOUE ; ST-SEBASTIEN ; AUTRICHE ; GRAZ ; MUNICH

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Casabella - 958 juin. 2024 | Casabella 01/07/2024

Sommaire de revue

- n° 2024

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