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Documents BRUTALISME 20 résultats

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- 135 p.
Cote : 728_2-TEX
58, rue de Mouzaïa : à cette adresse était livrée en 1974 une oeuvre représentative du brutalisme, cosignée par Claude Parent et André Remondet. Après quarante ans d'existence, le bâtiment avait cependant perdu de sa puissance : surfaces noircies, érosion, fers mis à nu. Chargée de transformer cet immeuble de bureaux en un ensemble à vocation résidentielle, l'agence Canal architecture (Patrick Rubin) a saisi l'occasion pour restaurer et révéler une architecture dense et forte, tout en lui conférant l'aménité qui convient à sa nouvelle fonction. Voilà donc un cas d'école, un exemple de réversibilité, notion que Canal défend également pour l'architecture d'aujourd'hui.[-]
58, rue de Mouzaïa : à cette adresse était livrée en 1974 une oeuvre représentative du brutalisme, cosignée par Claude Parent et André Remondet. Après quarante ans d'existence, le bâtiment avait cependant perdu de sa puissance : surfaces noircies, érosion, fers mis à nu. Chargée de transformer cet immeuble de bureaux en un ensemble à vocation résidentielle, l'agence Canal architecture (Patrick Rubin) a saisi l'occasion pour restaurer et révéler ...[+]

PARENT (CLAUDE) ; REMONDET (ANDRE) ; RUBIN (PATRICK) ; CANAL ARCHITECTURE ; RECONVERSION DE BATIMENT ; 75019 ; ATELIER D'ARTISTE ; BATIMENT DE BUREAUX ; RESIDENCE UNIVERSITAIRE ; LOGEMENT POUR ETUDIANT ; COTRAVAIL ; BRUTALISME

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- 2 vol., 535 p., 180 p.
Cote : 72_037-DAM
Deux livres publiés ensemble afin de rendre compte de l'importance et de la variété du courant Brutaliste d'une part, et, d'autre part,de la nécessité de sauvegarder ces bâtiments majoritairement en béton brut réalisés depuis les années 60. La base de données "sosbrutalism.org" recense plus de 1000 constructions de par le monde. Le Musée Allemand d'Architecture (DAM) s'attache à préserver cet héritage du vingtième siècle. Ainsi edite t-il ce catalogue de l'exposition "SOS Brutalism - Save the Concrete Monsters" qui présente cent vingt bâtiments classés selon les régions du monde (Afrique, Amérique du Nord, Amérique latine, Moyen-Orient, Russie, Caucase et Asie Centrale, Asie de l'ESt, Asie du Sud et du Sud-Est, Europe de l'Ouest, Europe de l'ESt, Grande-Bretagne, Allemagne, Océanie.). Ce panorama est complété par des essais et des études de cas ( typologie de bâtiments ou lieux ) : églises, universités, civic halls au japon, Agadir, Skopje, New Haven). Sont publiés simultanément dans un second volume les actes du colloque international intitulé "Brutalism : architecture of everyday culture, poetry and theory", Berlin, 2012. [-]
Deux livres publiés ensemble afin de rendre compte de l'importance et de la variété du courant Brutaliste d'une part, et, d'autre part,de la nécessité de sauvegarder ces bâtiments majoritairement en béton brut réalisés depuis les années 60. La base de données "sosbrutalism.org" recense plus de 1000 constructions de par le monde. Le Musée Allemand d'Architecture (DAM) s'attache à préserver cet héritage du vingtième siècle. Ainsi edite t-il ce ...[+]

BRUTALISME ; PATRIMOINE ARCHITECTURAL ; 1945-2000

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- 299 p
Cote : 7_037(410)-KEN
Cet ouvrage propose une lecture originale de la scène artistique en Grande Bretagne à l'aube des années cinquante. Elle analyse ses liens avec le mouvement Dada et le Surréalisme, suit l'émergence du Pop art, l'évolution du Nouveau Brutalisme en architecture, les phases clés de l'Independant Group avec ses expositions comme This is Tomorrow ou la projection BUNK à l'ICA et les prises de positions de ces figures que sont Reyner Banham, Lawrence Alloway, Richard Hamilton, Nigel Henderson, Eduardo Paolozzi, Alison et Peter Smithson, John McHale. Les thématiques qui ont préoccupé ces artistes et ces architectes comme la production de l'image, la mécanisation, la vitesse de construction, révélent un changement de critères esthétiques et l'apparition de nouvelles valeurs comme l'abondance, l'éphémère, l'informe.[-]
Cet ouvrage propose une lecture originale de la scène artistique en Grande Bretagne à l'aube des années cinquante. Elle analyse ses liens avec le mouvement Dada et le Surréalisme, suit l'émergence du Pop art, l'évolution du Nouveau Brutalisme en architecture, les phases clés de l'Independant Group avec ses expositions comme This is Tomorrow ou la projection BUNK à l'ICA et les prises de positions de ces figures que sont Reyner Banham, Lawrence ...[+]

ANNEES 1950 ; ROYAUME-UNI ; AVANT-GARDE ; POP ART ; BRUTALISME ; HISTOIRE DES IDEES ; HISTOIRE DE L'ART

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- 286 p.
Cote : 72_00-LEC
A partir des années 1940, l'esthétique et les formes développées dans les travaux (architecture, peinture, sculpture...) de Le Corbusier (1887-1965) s'inscrivent dans un courant artistique désigné comme brutaliste. Ce catalogue de l'exposition éponyme organisée dans le bâtiment J1 du port de Marseille en 2013 présente les différentes formes que prend le brutalisme dans les rechyerches et les oeuvres architecturales ou plastiques produites entre 1945 et 1965 par Le Corbusier (unité d'habitation de Marseille, 1952 ; chapelle Ronchamp, 1951...). [-]
A partir des années 1940, l'esthétique et les formes développées dans les travaux (architecture, peinture, sculpture...) de Le Corbusier (1887-1965) s'inscrivent dans un courant artistique désigné comme brutaliste. Ce catalogue de l'exposition éponyme organisée dans le bâtiment J1 du port de Marseille en 2013 présente les différentes formes que prend le brutalisme dans les rechyerches et les oeuvres architecturales ou plastiques produites entre ...[+]

LE CORBUSIER (CHARLES-EDOUARD JEANNERET DIT) ; BRUTALISME ; ANNEES 1950 ; BETON ; CHANDIGARH ; MARSEILLE ; ANNEES 1960 ; MONOGRAPHIE ; UNITE D'HABITATION

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- 420 p.
Cote : 72_037(410)-CRI
Les études rassemblées dans cet ouvrage examinent, dans le contexte historique de l'après guerre, en Grande-Bretagne et au delà, (Brésil, Nouvelle Zélande, Etats-Unis d'Amérique) les oppositions ou les rapprochements entre les tendances architecturales qui ont été qualifiées de postmodernisme et de néo avant garde. L'ensemble des textes situent ainsi les termes du débat architectural des années cinquante et soixante, ses manifestations architecturales comme le Brutalisme, le mouvement Pop, l'héritage de Mies van der Rohe, et l'oeuvre d'architectes comme Alison et Peter Smithson, Robert Venturi et Denise Scott Brown, James Stirling, Reyner Banham, James Gowan, Miles Warren.[-]
Les études rassemblées dans cet ouvrage examinent, dans le contexte historique de l'après guerre, en Grande-Bretagne et au delà, (Brésil, Nouvelle Zélande, Etats-Unis d'Amérique) les oppositions ou les rapprochements entre les tendances architecturales qui ont été qualifiées de postmodernisme et de néo avant garde. L'ensemble des textes situent ainsi les termes du débat architectural des années cinquante et soixante, ses manifestations ...[+]

1945-2000 ; POSTMODERNISME ; HISTOIRE DES IDEES ; POP ART ; BRUTALISME

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- 996 p.
Cote : A-ROT
Monographie sur l'architecte Avrahm Yasky (ou Avraham Yaski) diplômé de l'Israel Institute of Technology, fondateur d'une des plus importantes agences israéliennes : Moore Yaski Sivan Architects ou Yasky and partners (que connait bien l'auteur Sharon Rotbard puisqu'il y a travaillé jusqu'en 1997) fondateur également de l'école d'architectecture de l'Université de Tel Aviv. Avec son agence il a accompagné le développement urbain de cette ville depuis les constructions sociales des années 60 et plus récemment en transformant notamment l'horizon avec les immeubles commerciaux de grande hauteur.[-]
Monographie sur l'architecte Avrahm Yasky (ou Avraham Yaski) diplômé de l'Israel Institute of Technology, fondateur d'une des plus importantes agences israéliennes : Moore Yaski Sivan Architects ou Yasky and partners (que connait bien l'auteur Sharon Rotbard puisqu'il y a travaillé jusqu'en 1997) fondateur également de l'école d'architectecture de l'Université de Tel Aviv. Avec son agence il a accompagné le développement urbain de cette ville ...[+]

YASKI AVRAHAM ; ISRAEL ; ANNEES 1960 ; CONSTRUCTION EN BETON ; BRUTALISME

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- 96 p.
Cote : 72_01-SMI
Catherine Spellman et Karl Unglaub ont recueilli les entretiens et conversations avec l'architecte britannique Peter Smithson (1923-2003) invité en 2001 à l'université de l'Etat de l'Arizona. Les textes sont accompagnés de plans et photographies qui illustrent ses idées sur la consommation, l'importance de la sociologie dans son travail, et le minimalisme.

SMITHSON (PETER) ; ECRIT D'ARCHITECTE ; INTERVIEW ; BRUTALISME

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- 238 p.
Cote : 72_00-SMI
Alison et Peter Smithson ont toujours placé l'attention à la vie quotidienne des habitants, au cœur de leur pratique architecturale et donc dans la conception de d'habitats individuels. Cette monographie examine l'évolution de leur approche en présentant une série d'exemples documentés de maisons individuelles qui rendent compte de leur approche en matière d'habitat.

SMITHSON (ALISON) ; SMITHSON (PETER) ; MAISON INDIVIDUELLE ; BESOIN DE L'USAGER ; HABITAT INDIVIDUEL ; BRUTALISME

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- 127 p.
Cote : 72_00-GUI
Biographie de l'architecte Hector Guimard, qui entend rétablir l'oeuvre de celui-ci parmi les plus importantes du XXè siècle, malgré le quasi oubli dans lequel il était tombé suite à la destruction de la plupart de ses bâtiments. Portrait d'un artiste hors-norme, porté aux nues puis décrié en quelques années, appuyé de nombreuses photographies d'archives inédites.

GUIMARD (HECTOR GERMAIN) ; ART NOUVEAU ; BRUTALISME

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- 287 p.
Cote : 9(44P)-ARS
Catalogue d'exposition, cet ouvrage tente de cerner la substance architecturale de Paris afin d'aider à penser les architectures parisiennes à venir : présentation à la fois chronologique, thématique et transversale, ponctuée de figures dont certaines sont liées à l'histoire de l'Ecole Spéciale d'Architecture comme Auguste Perret et Raymond Lopez.

75 PARIS ; TOUR ; FACADE ; IMMEUBLE DE RAPPORT ; RATIONALISME ; PITTORESQUE ; GUIMARD (HECTOR GERMAIN) ; REVETEMENT DE FACADE ; BOW WINDOW ; LE COEUR (FRANCOIS) ; ROUX-SPITZ (MICHEL) ; COUR ; TRAITEMENT D'ANGLE ; PERRET (AUGUSTE) ; FAURE-DUJARRIC (LOUIS) ; POUILLON (FERNAND) ; LOPEZ (RAYMOND) ; BRUTALISME ; PREFABRICATION ; ANGER (ROGER) ; HEYMANN (MARIO) ; PUCCINELLI (PIERRE)

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- 231 p.
Cote : 72_00-SMI
Cette petite monographie présente les projets des britanniques Alison et Peter Smithson, membres du team ten de 1953 à 1977. Leur œuvre bâti inclut : La Smithdon High School, Hunstanton à Norfolk ; L'exposition de la maison du futur ; le bâtiment de The Economist, Piccadilly à Londres ; Le Garden building, St Hilda's College à Oxford ; L'extension de la maison particulière de Lord Kennet à Londres ; l'ensemble d'immeubles de Robin Hood Gardens à Londres ; Les bâtiments dans l'University of Bath, dont l'école d'architecture et le bâtiment des ingénieurs. Leurs projets de papier incluent : Coventry Cathedral, concours ; Golden Lane Estate concours ; Sheffield University, concours.[-]
Cette petite monographie présente les projets des britanniques Alison et Peter Smithson, membres du team ten de 1953 à 1977. Leur œuvre bâti inclut : La Smithdon High School, Hunstanton à Norfolk ; L'exposition de la maison du futur ; le bâtiment de The Economist, Piccadilly à Londres ; Le Garden building, St Hilda's College à Oxford ; L'extension de la maison particulière de Lord Kennet à Londres ; l'ensemble d'immeubles de Robin Hood Gardens à ...[+]

SMITHSON (ALISON) ; SMITHSON (PETER) ; TEAM TEN ; BRUTALISME

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- 196 p.
Cote : R73-019
L'auteur revient sur les origines en Angleterre dans les années cinquante des expressions "New Brutalism", "néobrutalisme" et leur utilisation dans un sens esthétique d'un style ou éthique ("un programme et une attitude devant l'architecture") puis présente les projets emblématiques de ce courant : Peter et Allison Smithson, Van den Broek et Bakema , Le Corbusier, James Stirling, Denys Lasdun, Atelier 5 ...

BRUTALISME ; ANNEES 1950 ; ANNEES 1960

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- 179 p.
Cote : R70-006
Jurgen Joedicke, architecte et historien de l'architecture publie l'ensemble des cours donnés à l'Université de Stuttgart sur le thème de l'architecture moderne et parus dans la revue Bauen + Wohnen.

TRENTE GLORIEUSES ; BRUTALISME ; HISTOIRE DE L'ARCHITECTURE

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Clog : Brutalism May Kyle | CLOG 2013

Numéro de Périod

- 176 p.
Cote : Réserve
Le brutalisme est une tendance architecturale d'après la seconde guerre mondiale, qui privilégie l'emploi de matériaux bruts, la non-dissimulation de l'infrastructure technique et la liberté des plans. Dans cet ouvrage, les rédacteurs de CLOG constatent, qu'à en juger par le travail de nombreux praticiens contemporains, l'influence du brutalisme ne fait que s'accélérer.

BRUTALISME ; SMITHSON (PETER) ; SMITHSON (ALISON) ; BREUER (MARCEL) ; BANHAM (REYNER) ; THEORIE DE L'ARCHITECTURE

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- n° 85 automne 2024 - 72 p.
À la suite du no 83 consacré au « lourd » et du no 84 au « léger », ce numéro sur le réemploi vient clore une trilogie dédiée à une nouvelle vision sociétale induite par les changements climatiques. Ces trois numéros explorent ensemble une problématique où les aspects constructifs d'un bâtiment sont prédominants. On peut même dire que ces trois thématiques procèdent d'un même renversement : celui de penser le projet avant tout par sa matérialité.

La première étape de la conception d'un édifice procède habituellement par la mise en relation d'un site et d'un programme, avant de se pencher sur la matérialité. Ce numéro essaie de problématiser ce rapport en sortant de la dualité qui attribue à ces deux niveaux d'existence une autonomie réciproque et relative. Ce qui en ressort, c'est que les choix de matérialité ou d'éléments à réemployer sont effectués avant même la première étape de conception. D'ailleurs, certains commanditaires, tout comme certaines législations, exigent désormais que le projet intègre l'utilisation d'un matériau spécifique ou d'éléments issus du réemploi. Faut-il d'abord concevoir une idée, qui sera ensuite matérialisée ? Ou, au contraire, partir des matériaux disponibles pour structurer une idée ? C'est précisément ce que problématisait Jean-Luc Godard dans son article « 6 fois 2, sur et sous la communication » :

« Dans un café, discussion de travail entre deux types qui se communiquent leurs sentiments et réflexions à partir de documents divers.

L'un part plutôt d'un système d'explication du monde qu'il démontre à l'aide d'images et de sons assemblés dans un ordre certain.

L'autre part plutôt d'images et de sons qu'il assemble dans un certain ordre pour se faire une idée du monde[1]. »

Ce numéro aborde le thème du réemploi à travers une pluralité de points de vue. Ce thème est aujourd'hui une préoccupation majeure, issue d'une réflexion sociale plus large sur l'économie circulaire. Les enjeux évoluent rapidement, et le monde de l'architecture doit suivre cette dynamique. Un projet contemporain nécessite des stratégies capables d'embrasser des problématiques globales et transversales. Il implique de déjouer les a priori formels, de bousculer les acquis et de remettre en question les idées préconçues. Le recours à du réemploi demande qu'un bâtiment intègre un ensemble complexe de nouveaux paramètres : l'énergie grise, la provenance des matériaux réemployés, leur conformité à de nouvelles normes et leur résistance, etc. Il remet en question les pratiques de l'architecte qui se transforment. Les modes de conception sont appelés à évoluer, ce qui exige de nouvelles postures face à ces problématiques inédites.

Le réemploi oblige à penser le projet à travers sa matérialité, ce qui produit trois effets.

Le premier est lié au retour d'un discours centré sur la construction. Le rapport entre espace, structure et enveloppe redevient prédominant. La paresse de la conception avec le matériau fourre-tout du béton nous avait habitués à un certain flegme et à des automatismes constructifs. Aujourd'hui, les choix de matériaux conditionnent la mise en œuvre. On en avait presque oublié l'importance et la richesse des thèmes constructifs, qui, pour la plupart, déterminent le thème du projet. Louis I. Kahn partait d'un matériau pour produire une forme en lien direct avec ses caractéristiques propres et il aimait à dire que « même une brique veut être quelque chose », comme l'illustre parfaitement la fable : « Que veux-tu, brique[2] ? » Cette mise en avant de la logique constructive peut être comprise comme une « nouvelle sincérité architecturale », à inscrire dans la lignée du rationalisme constructif de Viollet-le-Duc, de la vérité constructive d'Auguste Perret ou du New Brutalism révélé par Reyner Banham.

Le deuxième effet est celui ce que l'on pourrait identifier comme une « confusion des temps ». Le réemploi suppose la réutilisation d'éléments fabriqués à des époques antérieures. Lorsqu'ils entrent en dialogue avec des parties résolument contemporaines, un mélange inédit des registres peut apparaître. Ces éléments doivent cohabiter non seulement sur le plan technique, mais aussi sur le plan esthétique. Généralement, les éléments réemployés portent les traces de leur temps : patines, irrégularités et imperfections. Les parties neuves, souvent plus précises et lisses, créent naturellement un contraste assumé. La confusion des temps naît du fait que chaque élément réemployé révèle son époque d'origine, produisant une superposition et un entrelacement de temporalités. Cette cohabitation brouille la lecture linéaire d'une œuvre et engendre une stratification temporelle où chaque composant raconte l'histoire de son propre temps. Elle ouvre ainsi la possibilité de narrations inédites. Il ne s'agit pas de reproduire artificiellement des époques révolues, comme le faisait l'architecture analogue, qui s'inspirait de formes urbaines ou architecturales existantes pour évoquer souvenirs, symboles et archétypes, mais plutôt d'assumer le choc des qualités propres à chaque partie construite, et de faire de leur rencontre un assemblage souvent inédit.

Le troisième effet implique le fait que le réemploi oblige à penser la matérialité en vertu de sa puissance imaginante. Les éléments de réemploi ont souvent des caractéristiques formelles et techniques qui contraignent à envisager le projet de manière spécifique. Ils ont le potentiel d'objets trouvés. Le Corbusier prétendait que leur plasticité constitue « un stock de valeurs éloquente[3] ». André Breton parlait alors d'une « attraction du jamais-vu[4] ». Les éléments de réemploi seraient-ils « les nouveaux objets à réactions poétiques[5] » ? Leur vocation est d'enrichir l'imaginaire du projet, et d'ouvrir la voie à de nouveaux modes de mise en œuvre régénérant le langage architectural.[-]
À la suite du no 83 consacré au « lourd » et du no 84 au « léger », ce numéro sur le réemploi vient clore une trilogie dédiée à une nouvelle vision sociétale induite par les changements climatiques. Ces trois numéros explorent ensemble une problématique où les aspects constructifs d'un bâtiment sont prédominants. On peut même dire que ces trois thématiques procèdent d'un même renversement : celui de penser le projet avant tout par sa ma...[+]

Réemployer ; RUINE ; BRUTALISME

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Log. - N°64 summer 2025 | Log. 23/09/2025 H

Sommaire de revue

- n° 64 summer 2025 - 206 p.
Français Comme l'a écrit le rédacteur invité Emmett Zeifman dans son sujet pour Toward a Newer Brutalism, or the Undecorated Shed, « Log 64 s'approprie le Nouveau Brutalisme comme une théorie architecturale trouvée qui ressemble exactement à ce dont elle est faite. » Ainsi, Matthew Au, David Eskenazi, Mira Henry, Mireia Luzárraga et Débora Mesa discutent de l'assemblage des matériaux, tandis que l'inflammabilité des matériaux est la préoccupation de Dan Spiegel et Megumi Aihara. Clark Thenhaus manipule du béton imprimé en 3D, Zak Garone Leazer et Fernando Garrido Carreras interrogent la pierre, Salmaan Craig s'intéresse aux propriétés de la chaleur, et Andrea Machado Romero et Eric Kyle Cheung posent la maintenance comme une question de conception. Les enveloppes des installations de chauffage et de climatisation sont analysées par Daniel Jacobs et Brittany Utting ; Mohamed Sharif annonce le rejet par SO-IL du couloir d'immeubles d'appartements à double charge ; Anna Neimark célèbre le retour de Gehry Associates à l'architecture brutaliste dans les maisons des vétérans de West Los Angeles. L'habitat est également au cœur des œuvres d'Albert Pope et d'Andrew Holder, à des échelles très différentes, tandis que Vanessa Grossman revisite l'œuvre brutaliste, dont une maison, de João Batista Vilanova Artigas. Aaron Forrest, Adam Frampton, Jeannette Kuo, Ajay Manthripragada, Jesús Vassallo et Yasmin Vobis s'entretiennent avec Emmett Zeifman à propos de leur travail ; Mark Foster Gage et Todd Gannon échangent leurs points de vue sur le brutalisme actuel, et Mark Linder revient sur « l'intelligence brutale » et la « sophistication vulgaire » d'Alison et Peter Smithson. Mingru Han analyse le brutalisme chinois de Liu Jaikun, Preston Scott Cohen défend l'isomorphisme, Joe Day postule un nouveau Brutalism, et Peter Eisenman s'interroge sur qui est le brutaliste aujourd'hui. Wes Jones explore le sens de la forme selon la fonction, MOS dessine un hangar sans décoration, Daria Moatazed-Keivani construit avec des étudiants, et Cameron Rowland documente l'« usage public ». En rassemblant ces voix sous la rubrique du Newer Brutalism, Zeifman écrit : « Nommer quelque chose suscite un débat sur la définition des termes, nourrit le discours critique et fait progresser l'architecture vers une relation consciente à son histoire, ses limites et son potentiel. »[-]
Français Comme l'a écrit le rédacteur invité Emmett Zeifman dans son sujet pour Toward a Newer Brutalism, or the Undecorated Shed, « Log 64 s'approprie le Nouveau Brutalisme comme une théorie architecturale trouvée qui ressemble exactement à ce dont elle est faite. » Ainsi, Matthew Au, David Eskenazi, Mira Henry, Mireia Luzárraga et Débora Mesa discutent de l'assemblage des matériaux, tandis que l'inflammabilité des matériaux est la pré...[+]

BRUTALISME ; Regenerative Construction

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Log. - N°63 winter/spring 2025 | Log. 06/05/2025 H

Sommaire de revue

- n° N°63 winter/spring 2025 - 160 p.
Dans Log 63, la poétesse Emily Stewart se promène à Graz et réfléchit à la notion de « rassemblement » de Doreen Massey, terme qu'elle utilise pour rassembler les multiples fils conducteurs de ce que signifie penser spéculativement dans l'espace et le temps. D'une certaine manière, ce numéro ouvert de Log illustre ce rassemblement, avec des fils conducteurs reliant idées et voix, par-delà le temps et l'espace, sur un éventail de préoccupations liées à l'architecture d'aujourd'hui.

Tiré de la nouvelle traduction à paraître de Notre-Dame de Paris de Victor Hugo, le chapitre « This Will Kill That », consacré à la tension entre le livre et le bâtiment, contraste avec le rapport de synthèse de Cynthia Davidson sur trois nouveaux livres, trois projets à Los Angeles et une exposition à New York. À Houston, Dora Epstein Jones passe en revue « La Sixième Sphère », une exposition qui reflète l'approche écologique de l'architecture. François Roche, se remémorant son séjour à Bangkok, accuse le monde universitaire d'hypocrisie climatique. Casey Mack, à New York, enquête sur les soupçons d'écoblanchiment du nouveau gratte-ciel de Foster + Partners sur Park Avenue. À Tokyo, Kengo Kuma se souvient de son mentor Hiroshi Hara, tandis qu'à Brooklyn, An Tairan se souvient du sien, Kurt W. Forster. Wes Jones évalue les pertes causées par les incendies de Los Angeles, tandis que Béatrice Grenier s'interroge sur ce qui a été reconstruit à Paris après l'incendie de Notre-Dame. Lorenzo Degli Esposti propose un canon local pour le modernisme milanais, et David Buege évalue l'héritage du modernisme dans le nouveau musée d'art de Thomas Phifer à Varsovie. Neil Levine revisite le tournant postmoderne à travers un débat de 1963 entre Norman Mailer et Vincent Scully, tandis que Park Myers discute avec la commissaire Amber Esseiva de « Dear Mazie », une exposition en Virginie sur un architecte moderniste noir et queer, et Ferda Kolatan contemple la mythologie moderniste dans sa critique du film The Brutalist.[-]
Dans Log 63, la poétesse Emily Stewart se promène à Graz et réfléchit à la notion de « rassemblement » de Doreen Massey, terme qu'elle utilise pour rassembler les multiples fils conducteurs de ce que signifie penser spéculativement dans l'espace et le temps. D'une certaine manière, ce numéro ouvert de Log illustre ce rassemblement, avec des fils conducteurs reliant idées et voix, par-delà le temps et l'espace, sur un éventail de préoccupations ...[+]

BRUTALISME ; POSTMODERNISME

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- n° 109 Oct - 136
D'après le sommaire :
- Belgrade mapping, les cartes montrant l'urbanisation future de la ville de Belgarde en Serbie
-La métamorphose de la ville de Belgrade , en matière d'architecture et d'urbanisme , plusieurs exemples du brutalisme ( Tower de Bogunovic et janjic en 1965, l'institut d'urbanisme de Branislav Jovin , Ada Bridge de Viktor Markeljet Peter Gabrijelcic)
- Milan comme une toile de fond (Montedoria office building à Milan 1971/ Gio ponti Arbalete, Torre al parco en 1956/Vico Magistrtti et Franco Longoni,La serenissima en 2012 / Ermenegildo eyt Eugenio Soncini )
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D'après le sommaire :
- Belgrade mapping, les cartes montrant l'urbanisation future de la ville de Belgarde en Serbie
-La métamorphose de la ville de Belgrade , en matière d'architecture et d'urbanisme , plusieurs exemples du brutalisme ( Tower de Bogunovic et janjic en 1965, l'institut d'urbanisme de Branislav Jovin , Ada Bridge de Viktor Markeljet Peter Gabrijelcic)
- Milan comme une toile de fond (Montedoria office building à ...[+]

BRUTALISME

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- n° 425-juin 2018 - 143 p.
d'après le sommaire
Biennale d'Architecture de Venise : Sélection
Belgique
V+ : Jörn Aram Bihain et Thierry Decuypere
Charleroi Bouwmeester, Architecte Georgios Maïllis
Représentation de l'architecture "trame et collage à l'école Belge"
Le brutalisme de juliaan Lampens
Espace polyvalent de La Fraineuse près de Spa (Ardennes belges) par Adrien Verschuere (Baukunst)
PC Caritas : reconversion de la Villa St Joseph du centre psychiatrique Caritas de Melle par ADVVT (Architekten De Vylder Vinck Taillieu)
Reconversion d'une prison en faculté de droit par noAarchitecten à Hasselt
Meusinvest Reconversion d'un entrepot en bureaux à Liège par Pierre Hebbelink
la leçon d'architecture de Ben (Benoit Poelvoorde) dans C'est arrivé près de chez vous
Bas Smets parc Tour et Taxis[-]
d'après le sommaire
Biennale d'Architecture de Venise : Sélection
Belgique
V+ : Jörn Aram Bihain et Thierry Decuypere
Charleroi Bouwmeester, Architecte Georgios Maïllis
Représentation de l'architecture "trame et collage à l'école Belge"
Le brutalisme de juliaan Lampens
Espace polyvalent de La Fraineuse près de Spa (Ardennes belges) par Adrien Verschuere (Baukunst)
PC Caritas : reconversion de la Villa St Joseph du centre psychiatrique Caritas ...[+]

BELGIQUE ; RECONVERSION DE BATIMENT ; BRUTALISME ; PARC URBAIN

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