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Documents Ecole de Chaillot 28 résultats

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Cote : V-cité Arc.P.-Cours Pub.-2006-2007-ABR
"Au lendemain de la Seconde guerrre mondiale, l'Etat français se dote, grâce à la Reconstruction et aux efforts soutenus pour sortir de la crise du logement, d'un puissant outil de production qui fonde l'expansion du bâtiment sur l'émergence de grandes entreprises (par le biais de la fabrication lourde et des chantiers géants) et sur la maîtrise complète des sols (par le remembrement, puis les ZUP et les ZAC). (...) Source : ENSAPLV

ENSEIGNEMENT ; RECONSTRUCTION ; INDUSTRIALISATION DE LA CONSTRUCTION

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Cote : V-cité Arc.P.-Cours Pub.-2006-2007-PER
Leçon inaugurale de la série des 25 Cours publics d'architecture programmés par la cité de l'architecture et du patrimoine au cours de l'année 2006/2007. Jean-Marie Pérouse de Montclos parcourt deux mille ans d'histoire de l'architecture en France, depuis la période de la romanisation de la Gaulle (et même depuis le Néolithique) jusqu'au début du XXème siècle (architecture de fer et de béton). Il démontre la permanence de la notion de modernité à travers les siècles et soutient l'idée q'une modernité authentique et durable ne peut qu'être aboutissement d'un processus d'assimilation de tous les apports de l'histoire de l'architecture qui ont montré, au cours des siècles, leur capacité à générer de nouvelles propositions. (...) source de la notice : ENSAPLV[-]
Leçon inaugurale de la série des 25 Cours publics d'architecture programmés par la cité de l'architecture et du patrimoine au cours de l'année 2006/2007. Jean-Marie Pérouse de Montclos parcourt deux mille ans d'histoire de l'architecture en France, depuis la période de la romanisation de la Gaulle (et même depuis le Néolithique) jusqu'au début du XXème siècle (architecture de fer et de béton). Il démontre la permanence de la notion de modernité ...[+]

ENSEIGNEMENT ; HISTOIRE DE L'ARCHITECTURE ; FRANCE ; IMITATION ; INNOVATION ; HISTOIRE DE LA CONSTRUCTION

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Cote : V-cité Arc.P.-Cours Pub.-2006-2007-RAM
Ouvert en 1997, le musée Guggenheim à Bilbao, de Franck Gehry marque le tournant de l'architecture contemporaine, avec l'avènement de la révolution informatique, la nécessité d'intégrer le concept de développement durable ou encore le développement de la valeur iconique de l'architecture.

ENSEIGNEMENT ; PEDAGOGIE ; HISTOIRE DE L'ARCHITECTURE ; ARCHITECTURE CONTEMPORAINE ; MUSEE GUGGENHEIM ; ANALYSE DE L'ARCHITECTURE

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Cote : V-cité Arc.P.-Cours Pub.-2006-2007-MIN
Les années 1890-1920 voient émerger la notion d' "urbanisme", fondant une véritable science des villes. Cette conférence couvre la période allant de la fondation du Musée social en 1889 jusqu'à la loi Cordunet de 1919 instituant les plans d'aménagement, d'embellissement et d'extension, ainsi que la création de la Société française des urbanistes en 1911, et présente les expériences de villes nouvelles de Prost au Maroc, les projets de "Cité industrielle" de Tony Garnier, ou encore les études d'Eugène Hénard sur les transformations de Paris.[-]
Les années 1890-1920 voient émerger la notion d' "urbanisme", fondant une véritable science des villes. Cette conférence couvre la période allant de la fondation du Musée social en 1889 jusqu'à la loi Cordunet de 1919 instituant les plans d'aménagement, d'embellissement et d'extension, ainsi que la création de la Société française des urbanistes en 1911, et présente les expériences de villes nouvelles de Prost au Maroc, les projets de "Cité ...[+]

ENSEIGNEMENT ; PEDAGOGIE ; HISTOIRE DE L'URBANISME ; HISTOIRE DE L'ARCHITECTURE ; AMENAGEMENT URBAIN ; PLANIFICATION URBAINE

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Cote : V-cité Arc.P.-Cours Pub.-2006-2007-MIG
"Vers 1660, le mot « hôtel » commence à prendre le sens moderne que nous lui donnons mais les traits de cette grande demeure urbaine se fi xent dès la fin du Moyen Âge : « on nomme ainsi les maisons moins belles que les palais, et plus belles que les simples logis [...]. Paris est la ville du monde la plus superbe en hôtels », lit-on dans un petit traité d'architecture publié en 1688. Du milieu du XVe au milieu du XVIIIe siècle, la grande demeure urbaine parisienne conserve des traits qui la distinguent fondamentalement des palais d'Italie. L'hôtel de Sully, l'hôtel Matignon, et même l'hôtel de Beauvais, ressemblent plus à l'hôtel de Cluny qu'aux palazzi et palazzetti vénitiens et génois, florentins ou romains, qui leur sont contemporains."
(Cité de l'architecture et du patrimoine / Ecole de Chaillot)[-]
"Vers 1660, le mot « hôtel » commence à prendre le sens moderne que nous lui donnons mais les traits de cette grande demeure urbaine se fi xent dès la fin du Moyen Âge : « on nomme ainsi les maisons moins belles que les palais, et plus belles que les simples logis [...]. Paris est la ville du monde la plus superbe en hôtels », lit-on dans un petit traité d'architecture publié en 1688. Du milieu du XVe au milieu du XVIIIe siècle, la grande ...[+]

HOTEL PARTICULIER ; 75 PARIS ; PALAIS

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Cote : V-cité Arc.P.-Cours Pub.-2006-2007-PIN
" De l'Académie royale d'architecture à l'École nationale supérieure des Beaux- Arts, les principes de l'enseignement de l'architecture sont restés remarquablement immuables en dépit des changements politiques et sociaux : cours de théorie, de construction et d'histoire, enseignement du projet en atelier et concours (concours d'émulation, du grand prix, ....). L'enseignement oscille néanmoins entre des doctrines contraignantes et une grande liberté artistique. Notamment fondé sur la maîtrise du dessin, cet enseignement a produit un monde d'oeuvres encore fascinantes " (Cité de l'architecture et du patrimoine / Ecole de Chaillot)[-]
" De l'Académie royale d'architecture à l'École nationale supérieure des Beaux- Arts, les principes de l'enseignement de l'architecture sont restés remarquablement immuables en dépit des changements politiques et sociaux : cours de théorie, de construction et d'histoire, enseignement du projet en atelier et concours (concours d'émulation, du grand prix, ....). L'enseignement oscille néanmoins entre des doctrines contraignantes et une grande ...[+]

ENSEIGNEMENT ; PEDAGOGIE ; ECOLE NATIONALE SUPERIEURE DES BEAUX ARTS ; ACADEMISME

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Cote : V-cité Arc.P.-Cours Pub.-2006-2007-LEV
" Durant l'époque moderne, l'architecture publique connaît en France une importante évolution et joue un rôle déterminant dans la métamorphose de l'espace urbain, de la ville médiévale à celle des Lumières. D'abord limitée à un petit nombre de programmes au premier rang desquels il faut placer les halles et les hôtels de ville, la typologie de l'architecture publique se diversifie bientôt en de multiples équipements susceptibles de satisfaire de nouveaux besoins politiques, administratifs, économiques et culturels. Ainsi apparaissent palais de justice, bibliothèque, théâtre, grenier à sel... L'architecture publique devient une sphère privilégiée de la création architecturale nourrie d'emprunts à d'autres domaines tels que la demeure urbaine, le château ou l'architecture religieuse. Les nouveaux types architecturaux se distinguent par leur forme, leur distribution et leur décor. Souvent monumentaux, toujours liés à l'expression du pouvoir, les édifices publics sont autant de marqueurs du paysage urbain. Par l'aménagement de leurs abords, ils contribuent fortement à organiser l'espace civil et peuvent s'inscrire dans de vastes projets d'urbanisme, particulièrement nombreux dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. Ces aménagements diffusent à travers le royaume les principes d'une architecture officielle dont l'esthétique connaît dès lors un rayonnement européen et caractérise aujourd'hui le centre historique de nombreuses villes françaises." (Cité de l'architecture et du patrimoine / Ecole de Chaillot)[-]
" Durant l'époque moderne, l'architecture publique connaît en France une importante évolution et joue un rôle déterminant dans la métamorphose de l'espace urbain, de la ville médiévale à celle des Lumières. D'abord limitée à un petit nombre de programmes au premier rang desquels il faut placer les halles et les hôtels de ville, la typologie de l'architecture publique se diversifie bientôt en de multiples équipements susceptibles de satisfaire de ...[+]

ARCHITECTURE PUBLIQUE ; AMENAGEMENT URBAIN

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Cote : V-cité Arc.P.-Cours Pub.-2006-2007-GAD
" La question de la " maison de Dieu ", enjeu majeur tant sur le plan spirituel qu'architectural, occupe une place capitale dans la réflexion des maîtres d'oeuvre de l'Époque moderne. La redécouverte, à la Renaissance, des ordres antiques et du plan centré, loin d'abolir le passé, entraîne de nombreux essais de synthèse avec une tradition vivante, liée à la vigueur de l'art ogival français. Tandis que Rome conserve sa force d'attraction, les architectes ne renoncent pas à l'élan vertical de l'âge gothique, ni aux jeux des voûtes de pierre, que les progrès spectaculaires de la stéréotomie rendent alors toujours plus éblouissants. Des chapelles raffinées de la Renaissance (Anet de Philibert Delorme) jusqu'aux grands projets du siècle des Lumières (la métropolitaine de Boullée), des petites églises paroissiales au dôme royal des Invalides, de nombreux exemples nourrissent une réflexion qui traverse trois siècles : elle trouve dans l'église de Sainte-Geneviève de Soufflot (actuel Panthéon) un stupéfiant essai de synthèse des traditions antique, médiévale et moderne " (Cité de l'architecture et du patrimoine / Ecole de Chaillot)[-]
" La question de la " maison de Dieu ", enjeu majeur tant sur le plan spirituel qu'architectural, occupe une place capitale dans la réflexion des maîtres d'oeuvre de l'Époque moderne. La redécouverte, à la Renaissance, des ordres antiques et du plan centré, loin d'abolir le passé, entraîne de nombreux essais de synthèse avec une tradition vivante, liée à la vigueur de l'art ogival français. Tandis que Rome conserve sa force d'attraction, les ...[+]

ARCHITECTURE RELIGIEUSE ; ANET ; BOULLEE (ETIENNE-LOUIS) ; SOUFFLOT (JACQUES-GERMAIN)

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Cote : V-cité Arc.P.-Cours Pub.-2006-2007-PER
" Examen critique des concepts utilisés pour décrire la période XVIe, XVIIe, XVIIIe siècles : Renaissance et Révolution, Classicisme et Baroque, etc..."(Cité de l'architecture)

HISTOIRE DE L'ARCHITECTURE

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Cote : V-cité Arc.P.-Cours Pub.-2006-2007-HEB
"Les travaux récents font apparaître que l'architecture carolingienne est caractérisée par l'adaptation de la structure des sanctuaires à des liturgies de plus en plus complexes. La basilique originelle est alors complétée par des dispositifs inconnus jusque là en Occident : massif occidental à plusieurs niveaux implanté en façade, contre-abside occidentale ou crypte développée, parfois hors-oeuvre. Précisément analysées, il apparaît que ces formules nouvelles sont à la source des oeuvres romanes les plus élaborées. Une différence cependant : alors que dans ces dernières les différents espaces participent d'une même conception architecturale, ils sont simplement juxtaposés à l'époque carolingienne. Le célèbre plan de Saint-Gall, conçu de manière théorique, en apporte la preuve. " (Cité de l'architecture et du patrimoine / Ecole de Chaillot)[-]
"Les travaux récents font apparaître que l'architecture carolingienne est caractérisée par l'adaptation de la structure des sanctuaires à des liturgies de plus en plus complexes. La basilique originelle est alors complétée par des dispositifs inconnus jusque là en Occident : massif occidental à plusieurs niveaux implanté en façade, contre-abside occidentale ou crypte développée, parfois hors-oeuvre. Précisément analysées, il apparaît que ces ...[+]

ARCHITECTURE PREROMANE ; ARCHITECTURE RELIGIEUSE

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Cote : V-cité Arc.P.-Cours Pub.-2006-2007-CAZ
« À la fin du XIe siècle et dans la première moitié du XIIe, l'Église, dans ses diverses composantes régulières et séculières, connaît une capacité rénovée, à la fois économique et intellectuelle, d'engager des grands travaux. Naissent alors, dans des contextes bien précis, des « monuments phares », appelés à rayonner comme centres de création. Les textes qui peuvent nous éclairer sur les conditions de ces réalisations sont rares. Il convient alors d'interroger les édifices qui subsistent, dans leur architecture comme dans leur décor, toujours intimement liés à une ou des fonctions nettement définies. Cette étude, constamment renouvelée, invite à cerner au plus près le projet initial, les techniques et moyens mis en oeuvre, la part propre de l'architecte... Dans ces grands édifices, l'Antiquité se fait parfois présente comme référence d'une architecture inégalée ; les images sculptées, qui font partie intrinsèque de l'édifice, témoignent de la réflexion, de la culture des commanditaires. Au final, ces monuments sont le reflet d'une société en mouvement, suscitant l'innovation, accueillant la modernité, loin de l'image d'Épinal d'un pseudo « art de moines » qui vaudrait surtout pour son respect de la tradition. » (Cité de l'architecture et du patrimoine / Ecole de Chaillot)[-]
« À la fin du XIe siècle et dans la première moitié du XIIe, l'Église, dans ses diverses composantes régulières et séculières, connaît une capacité rénovée, à la fois économique et intellectuelle, d'engager des grands travaux. Naissent alors, dans des contextes bien précis, des « monuments phares », appelés à rayonner comme centres de création. Les textes qui peuvent nous éclairer sur les conditions de ces réalisations sont rares. Il convient ...[+]

ARCHITECTURE ROMANE ; ARCHITECTURE RELIGIEUSE ; CHRISTIANISME

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Cote : V-cité Arc.P.-Cours Pub.-2006-2007-CAZ
"Autour de l'an mil, accompagnant des phénomènes aussi imbriqués que la mise en place de pouvoirs territoriaux hiérarchisés, l'essor démographique, la structuration plus serrée du réseau paroissial, un certain renouveau urbain et une nouvelle emprise de l'Eglise sur la société, on voit se multiplier les constructions, autorisées par l'enrichissement général du pays. Ce que l'on appelle "architecture romane" par tradition recouvre en réalité des pratiques bien distinctes selon les lieux et les commanditaires. L'architecture religieuse témoigne d'une manière éloquente des ambitions, des ressources humaines et techniques d'une époque. Dès la fin du Xe siècle et dans la première moitié du XIe, sans renier un passé auquel parfois on reste fidèle, les innovations techniques et formelles trouvent toute leur place dans une société visiblement prête à les accueillir. Le désir de vouter les édifices, en particulier, conduit à des mutations importantes dans l'art de concevoir les espaces, les volumes et leurs articulations."
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"Autour de l'an mil, accompagnant des phénomènes aussi imbriqués que la mise en place de pouvoirs territoriaux hiérarchisés, l'essor démographique, la structuration plus serrée du réseau paroissial, un certain renouveau urbain et une nouvelle emprise de l'Eglise sur la société, on voit se multiplier les constructions, autorisées par l'enrichissement général du pays. Ce que l'on appelle "architecture romane" par tradition recouvre en réalité des ...[+]

ARCHITECTURE ROMANE ; ARCHITECTURE RELIGIEUSE ; CHRISTIANISME

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Cote : V-cité Arc.P.-Cours Pub.-2006-2007-GAD
"Dès la renaissance, les liens étroits entre politique et architecture font des chantiers des palais royaux des enjeux de la mise en scène du prince. Le Louvre, chantier sans cesse augmenté , mais aussi Saint-Germain en Laye, Fontainebleau puis Compiègne exprime ce discours qui devient central à Versailles. Le propos de l'orateur soulignent les étapes du "palais-soleil et en décrit la mécanique intérieure de cette machine à fabriquer de la grandeur. Avec ses satellites : Marly et le Trianon, le château de Versailles est un saisissant résumé de pierre de l'histoire de la monarchie française à son apogée." (Cité de l'architecture et du patrimoine / Ecole de Chaillot)[-]
"Dès la renaissance, les liens étroits entre politique et architecture font des chantiers des palais royaux des enjeux de la mise en scène du prince. Le Louvre, chantier sans cesse augmenté , mais aussi Saint-Germain en Laye, Fontainebleau puis Compiègne exprime ce discours qui devient central à Versailles. Le propos de l'orateur soulignent les étapes du "palais-soleil et en décrit la mécanique intérieure de cette machine à fabriquer de la ...[+]

CHATEAU ; ARCHITECTURE DE PRESTIGE ; PALAIS ; ARCHITECTURE CLASSIQUE

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Cote : V-cité Arc.P.-Cours Pub.-2006-2007-KLE
"Ce cours traite des deux grandes tendances de l'architecture de l'entre-deux guerres, de la domination du régionalisme, jusqu'au milieu des années 20, et de la naissance du Mouvement moderne. (...) A la suite de deux expositions De Stijl, en 1923 et 1924, et surtout de celle des Arts décoratifs de 1925 qui fonde l'UAM, le Mouvement moderne se structure, en 1928, autour des CIAM." Source : ENSAPLV
Ce cours comporte 3 parties : la Reconstruction, les années 20, les années 30.[-]
"Ce cours traite des deux grandes tendances de l'architecture de l'entre-deux guerres, de la domination du régionalisme, jusqu'au milieu des années 20, et de la naissance du Mouvement moderne. (...) A la suite de deux expositions De Stijl, en 1923 et 1924, et surtout de celle des Arts décoratifs de 1925 qui fonde l'UAM, le Mouvement moderne se structure, en 1928, autour des CIAM." Source : ENSAPLV
Ce cours comporte 3 parties : la Reconstruction, ...[+]

HISTOIRE DE L'ARCHITECTURE ; ARCHITECTURE REGIONALISTE ; MOUVEMENT MODERNE ; UAM ; LE CORBUSIER (CHARLES-EDOUARD JEANNERET DIT) ; CHAREAU (PIERRE) ; MALLET-STEVENS (ROBERT) ; ARTS DECORATIFS ; EXPOSITION UNIVERSELLE ; CIAM ; INDUSTRIALISATION DE LA CONSTRUCTION

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Cote : V-cité Arc.P.-Cours Pub.-2006-2007-PIN
A part la réalisation de quelque villes neuves et à l'exception de quelques grandes cités, les villes françaises connaissent des transformations modestes aux XVIe et XVIIe siècle. En France, la ville de la renaissance n'existe pas. Ce n'est pas faute de propositions. L'époque moderne s'attache plutôt aux projets d'embellissement : amélioration de la voirie, aménagement de places, monuments nouveaux, assainissement. Seules quelques capitales provinciales passent du projet à la réalisation. De nouveaux quartiers réguliers sont édifiés, les enceintes remplacées par des promenades et des équipements. Au début du XIX ème siècle, la plupart des petites villes conservent encore leur aspect médiéval."[-]
A part la réalisation de quelque villes neuves et à l'exception de quelques grandes cités, les villes françaises connaissent des transformations modestes aux XVIe et XVIIe siècle. En France, la ville de la renaissance n'existe pas. Ce n'est pas faute de propositions. L'époque moderne s'attache plutôt aux projets d'embellissement : amélioration de la voirie, aménagement de places, monuments nouveaux, assainissement. Seules quelques capitales ...[+]

EMBELLISSEMENT DES VILLES ; ARCHITECTURE CLASSIQUE ; HISTOIRE DE L'URBANISME

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Cote : V-cité Arc.P.-Cours Pub.-2006-2007-CHA
"(...) Anne-Marie Châtelet, architecte, historienne et enseignante de l'architecture, réhabilite cette époque ambivalente et de transition que fut la Troisième République (...). Une partie de l'exposé s'attache à caractériser l'architecture de la République : c'est une architecture des villes, favorisée par la poursuite de l'urbanisation et de l'industrialisation nées avec le XIXème siècle, par la poursuite, notamment à Paris, des grands travaux de voirie, ainsi que par l'organisation de grandioses expositions universelles. Ses édifices sont variés : hôtels privés, hôtels, casinos, théâtres, opéras, immeubles industriels, de commerce, d'habitation, bâtiments d'exposition, mairies, écoles, gares... (...) Une autre partie de l'exposé relève les éléments de renouveau, techniques, politiques, idéologiques, qui eurent un retentissement direct sur la construction et qui formeront le terreau de l'architecture moderne (...) Le cours est précédé d'une interview de la conférencière qui parle de son parcours et de sa démarche de chercheur et d'enseignante. "[source de la notice : ENSAPLV]

Bâtiments analysés : Tour Eiffel, Opéra Garnier, Eglise de Saint-Baptiste de Montmartre, Grand Palais...[-]
"(...) Anne-Marie Châtelet, architecte, historienne et enseignante de l'architecture, réhabilite cette époque ambivalente et de transition que fut la Troisième République (...). Une partie de l'exposé s'attache à caractériser l'architecture de la République : c'est une architecture des villes, favorisée par la poursuite de l'urbanisation et de l'industrialisation nées avec le XIXème siècle, par la poursuite, notamment à Paris, des grands travaux ...[+]

HISTOIRE DE L'ARCHITECTURE ; HISTOIRE DE L'URBANISME ; ARCHITECTURE PUBLIQUE ; BATIMENT INDUSTRIEL ; ANALYSE DE L'ARCHITECTURE ; FONCTIONNALISME ; ARCHITECTURE DE FER ; BETON ARME

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Cote : V-cité Arc.P.-Cours Pub.-2006-2007-FAU
"L'histoire et l'évolution des formes de la fortification du XVe au XVIIe siècle est à lire en parallèle avec les progrès successifs des moyens de les attaquer : c'est "la lutte du boulet contre la cuirasse". Ainsi le passage de la tour au système bastionné (1450-1550) est à considérer en regard de l'évolution des techniques d'attaque. Dans un contexte de construction des frontières d'Etat (1550-1650), les ingénieurs observent, expérimentent et n'ont de cesse d'améliorer le bastion : la fortification connaît alors une époque d'intense prolifération théorique. Au milieu du XVIIe siècle, Vauban révolutionne l'attaque et la défense des places (1653-1715), adaptant avec génie ses constructions à l'esprit des lieux. Il propose un véritable urbanisme militaire." (Cité de l'architecture et du patrimoine / Ecole de Chaillot)[-]
"L'histoire et l'évolution des formes de la fortification du XVe au XVIIe siècle est à lire en parallèle avec les progrès successifs des moyens de les attaquer : c'est "la lutte du boulet contre la cuirasse". Ainsi le passage de la tour au système bastionné (1450-1550) est à considérer en regard de l'évolution des techniques d'attaque. Dans un contexte de construction des frontières d'Etat (1550-1650), les ingénieurs observent, expérimentent et ...[+]

VILLE FORTIFIEE ; ARCHITECTURE MILITAIRE ; VAUBAN (SEBASTIEN LE PESTRE MARQUIS DE) ; HISTOIRE DE LA CONSTRUCTION

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Cote : V-cité Arc.P.-Cours Pub.-2006-2007-GAR
Prenant comme fil conducteur les projets et réalisations de Charles Percier et Pierre-François-Léonard Fontaine, l'auteur dépeint une période allant de la fin de la Révolution à la Restauration. Les chantiers de démolition des monuments de l'Ancien Régime amènent à une prise de conscience de la conservation du passé et à l'émergence de la notion de patrimoine. La démocratisation de l'architecture sera illustrée par la construction de petits édifices, sur le modèle des grandes réalisations de Rome, alors capitale européenne des Arts à Paris (rue Mondar, rue desColonnes, maison Batave) mais aussi dans toute la France (Place Wilson à Toulouse, Cours Cambronne à Nantes). L'architecture domestique sera marquée par le développement des maisons de campagne et villas. La période sera aussi marquée par une architecture utilitaire, l'homogénéité des équipements entrant en résonance avec la nouvelle rationalité administrative voulue parNapoléon. La nomination de Louis Bruyère à la tête des Travaux Publics de Paris fait entrer le corps des ingénieurs dans l'architecture, perçue comme concurrents des architectes.Napoléon impulsera son ambition monumentale ; toutefois il y aura plus de projets (réunion du Louvre et des Tuileries, Palais du roi à Rome) que de réalisations (rue de Rivoli, Arc de triomphe duCarrousel, Arc de l'Etoile) .La restauration verra se développer une architecture religieuse (chapelle expiatoire, église Notre-Dame-de-Lorette de Lebas) et l'industrie, notamment celle destinée au bâtiment (nouveaux matériaux, nouvelles structures) permettra la réalisation de nombreux passages parisiens (galerie d'Orléans au Palais Royal, passage du Caire, galerie Vivienne par Delannoy, galerie Vero-Dodat).[-]
Prenant comme fil conducteur les projets et réalisations de Charles Percier et Pierre-François-Léonard Fontaine, l'auteur dépeint une période allant de la fin de la Révolution à la Restauration. Les chantiers de démolition des monuments de l'Ancien Régime amènent à une prise de conscience de la conservation du passé et à l'émergence de la notion de patrimoine. La démocratisation de l'architecture sera illustrée par la construction de petits ...[+]

ARCHITECTURE NEOCLASSIQUE ; PATRIMOINE ARCHITECTURAL

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Cote : V-cité Arc.P.-Cours Pub.-2006-2007-HEB
Dès le IIIe siècle apparaissent les premiers édifices chrétiens. Les matériaux, techniques de construction et structures générales sont ceux de l'architecture romaine la plus courante, mais leur originalité tient de leur organisation spatiale, adaptée au nouveau culte. C'est la naissance de la basilique, puis l'invention de solutions originales autour du culte des martyrs.

ARCHITECTURE RELIGIEUSE ; BASILIQUE ; CHRISTIANISME ; EGLISE ; ARCHITECTURE BYZANTINE ; PLAN CIRCULAIRE ; PLAN CRUCIFORME ; PLAN CENTRE ; COUPOLE ; HISTOIRE DE L'ARCHITECTURE

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Cote : V-cité Arc.P.-Cours Pub.-2006-2007-PIC
"Antoine Picon centre son intervention sur le Paris d'Haussmann et insiste sur le rôle qu'ont joué les utopies sociales dans cette volonté de vouloir transformer les villes à partir des réseaux. La dernière partie du cours est une évocation rapide du parc des Buttes Chaumont qui serait emblématique de ce qui a été à l'oeuvre dans cette ville de réseaux."

INDUSTRIALISATION ; HAUSSMANN (GEORGES EUGENE, BARON) ; RESEAU ; MONUMENTALITE

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