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Documents SOCIETE GENERALE 4 résultats

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- 48 p.
Cote : 378-972 BER
La Leçon inaugurale de l'École de Chaillot, prononcée par Patrick Berger à la Cité de l'Architecture et du Patrimoine, se concentre sur les thèmes de l'architecture contemporaine et de la réflexion sur la pratique architecturale dans le contexte actuel. Patrick Berger, architecte et enseignant, y propose une analyse de la place de l'architecte dans la société, de ses responsabilités et des défis auxquels il fait face.

Le discours aborde plusieurs aspects importants :

L'architecture comme une discipline en évolution : Patrick Berger explore comment l'architecture se transforme au fil du temps et comment les architectes doivent constamment adapter leurs pratiques à un environnement en perpétuelle mutation, tant sur le plan technologique qu'urbain et sociétal.

Le rôle de l'architecte : L'architecte n'est pas seulement un concepteur d'espaces, mais aussi un acteur de la société, avec une mission de création, de réflexion, mais aussi de préservation du patrimoine. Il évoque la responsabilité de l'architecte face aux enjeux sociaux, économiques et écologiques contemporains.

La relation entre la tradition et l'innovation : Un des points essentiels du discours est la manière dont l'architecte doit jongler entre la tradition de l'architecture et les nouvelles possibilités offertes par la technologie. Berger met en lumière l'importance de la transmission des savoirs tout en intégrant l'innovation.

La dimension pédagogique : Patrick Berger insiste également sur la place de l'enseignement dans la formation des architectes, soulignant que la Cité de l'Architecture, à travers l'École de Chaillot, a un rôle crucial dans la préparation des jeunes architectes à ces défis complexes.

La culture de l'architecture : Enfin, il parle de la nécessité d'une culture architecturale partagée, de la compréhension des enjeux de la ville, et de la manière dont l'architecte doit s'engager dans le dialogue avec les autres disciplines et les citoyens.

Cette leçon inaugurale se veut un appel à la réflexion sur la manière dont l'architecture doit évoluer face aux nouvelles attentes sociales et environnementales, tout en restant fidèle à ses valeurs fondamentales.

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La Leçon inaugurale de l'École de Chaillot, prononcée par Patrick Berger à la Cité de l'Architecture et du Patrimoine, se concentre sur les thèmes de l'architecture contemporaine et de la réflexion sur la pratique architecturale dans le contexte actuel. Patrick Berger, architecte et enseignant, y propose une analyse de la place de l'architecte dans la société, de ses responsabilités et des défis auxquels il fait face.

Le discours aborde ...[+]

SOCIETE GENERALE ; REHABILITATION URBAINE ; INNOVATION

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- n° 86 - 42 p.
S'installer aujourd'hui, se mettre à son compte... la réalité des enquêtes sur la profession nous montre que nous sommes bien loin de l'image d'Épinal de l'architecte qui sort de l'école et qui s'installe tout de suite à son compte.
Nous le voyons bien dans le cursus de la HMONP aujourd'hui. Nombre de nos confrères qui veulent franchir ce pas ont déjà passé plusieurs années dans des agences à parfaire leur technicité et à maîtriser tous les aspects de la conception et de la maîtrise d'œuvre.
S'installer aujourd'hui, ce n'est pas forcément travailler comme nous l'avons fait depuis des décennies: de nouvelles formes d'agence se créent, polymorphes, sur plusieurs sites, les associations sont nombreuses et varient au gré des projets.
Cette souplesse, cette agilité, nous montrent aussi que l'exercice en société a déjà dépassé celui en libéral et se renouvelle constamment. Elle permet aussi d'exercer ce fantastique métier qui est celui d'architecte tout en allégeant le poids et la charge des structures traditionnelles.
S'installer aujourd'hui, c'est aussi prendre conscience de toutes les difficultés qui existent dans l'exercice de cette profession: complexité juridique, empilement des normes, mille-feuille de décisions font que pour créer puis construire un bâtiment c'est un véritable parcours du combattant que doivent effectuer les architectes.
Ce numéro est le reflet de ces différentes pratiques mais surtout se veut un plaidoyer pour que les architectes nouvellement inscrits à l'Ordre puissent exercer dans des agences, les reprendre, ou en créer de nouvelles. L'architecture est d'intérêt public et nous devons poursuivre cette mission pour conserver et améliorer le cadre bâti de tous nos concitoyens.
Du 19 au 20 octobre, se déroulera notre congrès en Avignon.
À la croisée des régions Occitanie, Auvergne-Rhône-Alpes et PACA, nous vous attendons nombreux pour travailler et débattre sur le thème
Architect(ur)e pérenne, il s'agira tout à la fois d'intégrer la construction bas carbone, le développement durable, mais aussi de définir au travers de la politique qui sera mise en place par la nouvelle équipe dirigeante de l'Unsfa, la stratégie visant à promouvoir et à maintenir le savoir-faire, la compétence, et le rôle indispensable de l'architecte dans la préservation et le développement de notre environnement au sein de notre société[-]
S'installer aujourd'hui, se mettre à son compte... la réalité des enquêtes sur la profession nous montre que nous sommes bien loin de l'image d'Épinal de l'architecte qui sort de l'école et qui s'installe tout de suite à son compte.
Nous le voyons bien dans le cursus de la HMONP aujourd'hui. Nombre de nos confrères qui veulent franchir ce pas ont déjà passé plusieurs années dans des agences à parfaire leur technicité et à maîtriser tous les ...[+]

SOCIETE GENERALE ; PRATIQUE ARCHITECTURALE ; GRAND ENSEMBLE ; H-DANG (SEUNG),

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- n° 441 - 100 p.
Dans l'imaginaire collectif mondial, la ville dense, compacte ou haute (ou les deux à la fois) ne représente que deux réalités principales, diamétralement opposées: la grande prospérité ou la déchéance. Jay Mcinerney a très bien écrit, dans son premier roman Bright Lights, Big City', l'attraction irrésistible des grandes villes, en l'occurrence New York, pour toutes celles et tous ceux-notamment les jeunes adultes - qui désirent prendre leur destin en main. Des villes idéalisées, fantasmées, ou plus prosaiquement envisagées comme seul lieu possible pour un changement de condition, une élévation. Des villes dont la promesse irradiante dissimule une réalité économique et sociale aliénante, qui corrompt les ambitions et les corps des plus nombreux, à coups de déceptions et d'expédients, d'alcool et de drogues.
Cette représentation caractérise toujours une réalité contemporaine: au registre des grandes esperances urbaines, beaucoup d'appelés et peu élus; reste donc le passage quasi obligé (études, emploi). Dans leur immense majorité, les travailleurs des classes populaires, moyennes et même supérieures ne parviennent pas ou plus à vivre dans les coœurs des métropoles, qu'ils quittent dès lors que leur situation familiale change ou qu'ils décident de se soustraire à des conditions de mal-logement devenues pour eux inacceptables, qu'elles s'appellent colocation, exiguité ou exorbitance. Des trajectoires quasi immuables du fait des logiques en place de l'économie urbaine, qui conduisent, dans nos sociétés libérales, au renchérissement perpétuel de l'immobilier et du coût global de la vie dans les grandes villes. Plus c'est cher, plus elles s'élèvent; plus elles s'élèvent, plus c'est cher.
La ville haute est symptomatique de la ségrégation sociale - de New York à Dubaï en passant par Hong Kong et Singapour-, alors même que la ségrégation concerne tout autant la ville étalée de Los Angeles au Caire, en passant par Tokyo. Mais la verticalité et les conditions de vie qu'elle crée la rendent en apparence ou en réalité plus insupportable. Une ségrégation qui concerne aussi la ville compacte - celle qui n'a pas pu être adaptée à l'automobile en raison d'une morphologie urbaine tout en épaisseur et aux voies étroites, au fort caractère historique et patrimonial, telles Venise, Kyoto, Palma, La Valette, Fés..., qui subit la double pression du tourisme et de la conservation. Ce qui est rare est (toujours plus) cher.
A quoi mènent ces différents constats établis rapidement ? À l'évidence que la densité est une problématique accessoire des questions plus fondamentales posées à l'urbanisme, qui sont-entre autres-celle énoncée par Henry George à la fin du XIX siècle sur le poids de la propriété privée dans l'équilibre social de la société et le développement des villes, ou celle formulée par Henri Lefebvre, en 1968, sur la promotion d'un nécessaire droit à la ville». C'est fou comme le temps passe.
La ségrégation spatiale est une réalité indépendante des diverses formes urbaines, et ces dernières jouent - de manière assez injuste (les exemples sont légion) - le rôle de révélateur. C'est pourquoi, comme s'appliquent à le démontrer différentes contributions dans ce numéro, il n'est pas raisonnable d'imaginer promouvoir une ville plus dense qui ne soit pas plus juste.[-]
Dans l'imaginaire collectif mondial, la ville dense, compacte ou haute (ou les deux à la fois) ne représente que deux réalités principales, diamétralement opposées: la grande prospérité ou la déchéance. Jay Mcinerney a très bien écrit, dans son premier roman Bright Lights, Big City', l'attraction irrésistible des grandes villes, en l'occurrence New York, pour toutes celles et tous ceux-notamment les jeunes adultes - qui désirent prendre leur ...[+]

DENSITE URBAINE ; SOCIETE GENERALE ; VILLE

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- n° 192 - 256 p.
Avec ce numéro rassemblant des articles Varia, Espaces et Sociétés retrouve l'esprit des premières livraisons « sans titre » de la revue et offre au lecteur autant de plongées dans des recherches récentes de large intérêt. La pluralité actuelle des gradients urbains saisie dans l'épaisseur des dynamiques sociales, lorsque l'on passe des grandes villes aux territoires ruraux sans oublier les villes intermédiaires, en constitue le fil directeur : location AirBnB, accession à la propriété en regard de la production de logements dans des communes populaires, gentrification discutée à l'aune de la notion de commun urbain, accès d'anciens sans-abris au statut d'habitants, déclin auquel sont confrontées des villes moyennes, innovations numériques dans les campagnes et enfin devenir des pratiques avicoles amatrices brouillant les frontières entre espaces urbains et ruraux, sont abordés dans les articles de cette livraison.

Ce numéro est complété par la traduction d'un texte sur les enjeux de l'histoire de l'urbanisme, une controverse autour des retenues de substitution et un texte de fond sur la notion elle-même. [-]
Avec ce numéro rassemblant des articles Varia, Espaces et Sociétés retrouve l'esprit des premières livraisons « sans titre » de la revue et offre au lecteur autant de plongées dans des recherches récentes de large intérêt. La pluralité actuelle des gradients urbains saisie dans l'épaisseur des dynamiques sociales, lorsque l'on passe des grandes villes aux territoires ruraux sans oublier les villes intermédiaires, en constitue le fil directeur : ...[+]

SOCIETE GENERALE ; NATURE ; URBANISME

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