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Documents Namias, Olivier 4 résultats

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y
- 164 p.
Cote : 725_23-SCH
Ce livre est consacré à un ensemble immobilier parisien mythique, celui occupé, depuis 1936, rue Bayard, par la station de radio privée RTL. Situé au cœur d'un quartier distingué voué à la haute couture et aux médias, marqué par la tragédie du Bazar de la Charité, à proximité du théâtre des Champs-Élysées qui consacra les ballets russes et Joséphine Baker, ouvrant sur la place François-Ier, l'une des plus élégantes de Paris, en face de « Chez Savy », l'incontournable lieu de rendez-vous des journalistes dont le décor est conservé intact depuis 1925. En 1972, les façades hétéroclites des trois différents immeubles sont unifiées par une œuvre d'art optique due à Victor Vasarely et son fils Yvaral.
En 2017, RTL quitte la rue Bayard et en 2022, le bâtiment voit s'écrire un nouveau chapitre de son histoire mêlant restructuration et construction neuve en structure bois. Ce nouvel ensemble de bureaux articule une série de patios, gradins, terrasses et rooftop. L'habillage métallique aux reflets mordorés de la nouvelle façade fait écho à la façade historique en pierre restaurée. Toutes deux soulignent les codes du luxe qui prévalent dans le quartier et dessinent une nouvelle page de son histoire.[-]
Ce livre est consacré à un ensemble immobilier parisien mythique, celui occupé, depuis 1936, rue Bayard, par la station de radio privée RTL. Situé au cœur d'un quartier distingué voué à la haute couture et aux médias, marqué par la tragédie du Bazar de la Charité, à proximité du théâtre des Champs-Élysées qui consacra les ballets russes et Joséphine Baker, ouvrant sur la place François-Ier, l'une des plus élégantes de Paris, en face de « Chez ...[+]

BATIMENT DE BUREAUX ; 75 PARIS

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y
- 112 p.
Cote : 725_23-SCH
L'élévation constante des prix du foncier dans les grandes métropoles du monde génère un lot de problèmes mais possède du point de vue de l'immobilier tertiaire l'avantage d'inciter à valoriser au mieux le parc existant. La création de valeur repose en grande partie sur le projet architectural de réhabilitation. De plus, l'architecte joue un rôle indispensable en proposant des bâtiments réversibles et résilients. La refonte complète des parties communes est au coeur de la stratégie des projets de restructuration, ainsi que le montrent ceux menés par l'agence Axel Schoenert Architectes, autour du triangle d'or de la capitale.[-]
L'élévation constante des prix du foncier dans les grandes métropoles du monde génère un lot de problèmes mais possède du point de vue de l'immobilier tertiaire l'avantage d'inciter à valoriser au mieux le parc existant. La création de valeur repose en grande partie sur le projet architectural de réhabilitation. De plus, l'architecte joue un rôle indispensable en proposant des bâtiments réversibles et résilients. La refonte complète des parties ...[+]

BATIMENT DE BUREAUX ; 75 PARIS

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y
- 432 p.
Cote : 728_2-ITA

Présentation de l'éditeur

"Simple outil de mesure au service de multiples formes urbaines, la densité véhicule les maux associés à la ville depuis l'ère industrielle : promiscuité, coexistences subies, maladies… Le rejet de la densité, c'est aussi le rejet de l'architecture moderne assimilée aux grands ensembles, l'entassement qu'ils supposent et l'effacement de l'individu qu'ils mettent quasiment en scène.

Face à cette défiance, il faut le dire, compréhensible, décréter des obligations de densité ne suffit pas. Il faut aussi démontrer et convaincre que densifier, c'est limiter l'étalement urbain, donc les déplacements, l'artificialisation des sols, etc. et que la densité peut aller de pair avec un plaisir de vivre, un enrichissement de la sphère privée. Construire une densité acceptable, désirable, tel est l'objet du travail d'Ingrid Taillandier et de l'agence ITAR, qui met cette notion de l'urbanisme durable à l'épreuve de l'habitabilité pour en faire une évidence. Les trois projets présentés se glissent, ils articulent, ils se déhanchent, dansent subtilement pour parvenir à la densité escomptée. Leurs morphologies complexes résultent de l'attention portée aux avoisinants qu'ils soient pleins, vides, creux ou vivants et des liens à créer, ou non, avec ceux-là : s'ouvrir ici ou s'aligner là. La morphologie idéale, c'est l'habile maîtrise des contraintes pour en faire des leviers de qualité car construire selon ses règles ne doit pas se faire au détriment de la qualité. La densité proposée par ITAR est fondamentalement raisonnée, elle est à échelle humaine et devient celle des possibles, elle offre du vide, de l'accès au ciel et des espaces communs pour fédérer.

Les trois opérations de logements présentées dans trois volumes séparés invitent à lire entre les lignes des tableaux Excel régissant trop souvent la construction de logements et les politiques environnementales.

Un premier ouvrage porte sur le 88 boulevard Ney à Paris 18e, réponse à la sous-densification des grands ensembles des années 1960. Il traite autant de densité que de réparation, urbaine et humaine, à découvrir à travers les habitants. Un deuxième ouvrage porte sur le 72 rue Mstislav Rostropovitch à Clichy-Batignolles à Paris 17e et un troisième sur le 222 cours Lafayette à Lyon Part-Dieu. Lectures croisées, points de vue confrontés et vies partagées, les trois ouvrages interrogent la densité au prisme des habitants en montrant leur appropriation des lieux et en dévoilant des formes enviables"

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Présentation de l'éditeur

"Simple outil de mesure au service de multiples formes urbaines, la densité véhicule les maux associés à la ville depuis l'ère industrielle : promiscuité, coexistences subies, maladies… Le rejet de la densité, c'est aussi le rejet de l'architecture moderne assimilée aux grands ensembles, l'entassement qu'ils supposent et l'effacement de l'individu qu'ils mettent quasiment en scène.

Face à cette défiance, il faut le di...[+]

DENSITE URBAINE ; BATIMENT D'HABITATION COLLECTIF ; ITAR ARCHITECTURE ; TAILLANDIER ARCHITECTES ASSOCIES ; TAILLANDIER Ingrid

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- 432 p.
Cote : 728_2-ITA

Présentation de l'éditeur

"Simple outil de mesure au service de multiples formes urbaines, la densité véhicule les maux associés à la ville depuis l'ère industrielle : promiscuité, coexistences subies, maladies… Le rejet de la densité, c'est aussi le rejet de l'architecture moderne assimilée aux grands ensembles, l'entassement qu'ils supposent et l'effacement de l'individu qu'ils mettent quasiment en scène.

Face à cette défiance, il faut le dire, compréhensible, décréter des obligations de densité ne suffit pas. Il faut aussi démontrer et convaincre que densifier, c'est limiter l'étalement urbain, donc les déplacements, l'artificialisation des sols, etc. et que la densité peut aller de pair avec un plaisir de vivre, un enrichissement de la sphère privée. Construire une densité acceptable, désirable, tel est l'objet du travail d'Ingrid Taillandier et de l'agence ITAR, qui met cette notion de l'urbanisme durable à l'épreuve de l'habitabilité pour en faire une évidence. Les trois projets présentés se glissent, ils articulent, ils se déhanchent, dansent subtilement pour parvenir à la densité escomptée. Leurs morphologies complexes résultent de l'attention portée aux avoisinants qu'ils soient pleins, vides, creux ou vivants et des liens à créer, ou non, avec ceux-là : s'ouvrir ici ou s'aligner là. La morphologie idéale, c'est l'habile maîtrise des contraintes pour en faire des leviers de qualité car construire selon ses règles ne doit pas se faire au détriment de la qualité. La densité proposée par ITAR est fondamentalement raisonnée, elle est à échelle humaine et devient celle des possibles, elle offre du vide, de l'accès au ciel et des espaces communs pour fédérer.

Les trois opérations de logements présentées dans trois volumes séparés invitent à lire entre les lignes des tableaux Excel régissant trop souvent la construction de logements et les politiques environnementales.

Un premier ouvrage porte sur le 88 boulevard Ney à Paris 18e, réponse à la sous-densification des grands ensembles des années 1960. Il traite autant de densité que de réparation, urbaine et humaine, à découvrir à travers les habitants. Un deuxième ouvrage porte sur le 72 rue Mstislav Rostropovitch à Clichy-Batignolles à Paris 17e et un troisième sur le 222 cours Lafayette à Lyon Part-Dieu. Lectures croisées, points de vue confrontés et vies partagées, les trois ouvrages interrogent la densité au prisme des habitants en montrant leur appropriation des lieux et en dévoilant des formes enviables"

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"Simple outil de mesure au service de multiples formes urbaines, la densité véhicule les maux associés à la ville depuis l'ère industrielle : promiscuité, coexistences subies, maladies… Le rejet de la densité, c'est aussi le rejet de l'architecture moderne assimilée aux grands ensembles, l'entassement qu'ils supposent et l'effacement de l'individu qu'ils mettent quasiment en scène.

Face à cette défiance, il faut le di...[+]

DENSITE URBAINE ; BATIMENT D'HABITATION COLLECTIF ; ITAR ARCHITECTURE ; TAILLANDIER ARCHITECTES ASSOCIES ; TAILLANDIER Ingrid

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