L'architecture sensible espace, échelle et forme
Moore Charles W. (Principal) ; Allen Gerald (Principal)
09/02/1993
188 p.
2-04-011064-10
719_009-MOO
Dans L'Architecture sensible : espace, échelle et forme, Charles Willard Moore développe une approche humaniste et perceptive de l'architecture, en réaction aux excès du fonctionnalisme et de l'abstraction moderniste. L'auteur affirme que l'architecture doit avant tout être vécue et ressentie par le corps et les sens. L'espace architectural n'est donc pas seulement une organisation rationnelle de formes, mais une expérience sensible faite de lumière, de proportions, de textures, de couleurs et de mouvements. Moore accorde une importance centrale à la notion d'échelle, qu'il distingue de la simple dimension. L'échelle renvoie à la relation entre l'espace bâti et le corps humain, ainsi qu'aux références culturelles et symboliques qui permettent à l'usager de se situer et de s'approprier un lieu. Il montre comment les formes architecturales peuvent susciter des émotions, évoquer des souvenirs ou produire un sentiment d'appartenance. À travers de nombreux exemples, allant de l'architecture vernaculaire aux monuments historiques, Moore plaide pour une architecture expressive, ludique et contextuelle. Il valorise la diversité des références, l'usage de symboles et l'attention portée aux pratiques quotidiennes. Cet ouvrage constitue une critique essentielle du dogmatisme moderne et pose les bases d'une architecture plus ouverte, attentive à l'expérience humaine et à la richesse du vécu spatial.
Numéro d'inventaire : E25-176
Matériel d'accompagnement : Bibliographie, ill.
Format : 21x15 cm
Langue : Français
Classement : Histoire de l'Architecture
Localisation : salle de lecture
Devise : €
Table des matières
Préface à l'édition américaine
Dimensions
Espace
Forme
Echelle
L'église Saint-Thomas : deux espaces servis
Architecture active : le Palais de Justice du comté de Santa Barbara et le Carpenter Center de Le Corbusier
Inclusion et exclusion
La Federal Reserve Bank de Minneapolis : à cheval donné, regardons les dents !
Deux réalisations de Joseph Espherick : dédiées à la vie de l'habitant, non au plaisir de l'artiste
Villa Adriana : un monde complet dans un cercle et un carré
Apparences
Il faut payer pour bénéficier de lieux publics
La discrimation dans le bâti
Le Sud, une dimension régionale
La modestie est un début, non pas une fin
Schindler et Richardson
Final
Notes bibliographiques
Index
Sources des illustrations
| N° | Cote / Code barre | Localisation | Commentaire | |
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| 1 | 719-009-MOO E25-176 | Salle de lecture | [disponible] | YRéserver |