Monuments par défaut : architecture et mémoire depuis la Shoah
La mémoire du pire peut difficilement s'accommoder des qualités généralement attribuées à la monumentalité : unicité, statisme, hiératisme, permanence, éloquence, symétrie, refus des émotions, indifférence au lieu. Quelle architecture, quel art inventer devant un tel défi ? Les exemples choisis comme "antidote à la passivité et à l'habitude" par l'historienne d'art et d'architecture sont : le mausolée des fosses Ardéatines à Rome, le mémorial de Peter Eisenman à Berlin, le "contre-monument" : Monument contre le fascisme, la guerre, la violence pour la paix et les droits de l'homme" de Jochen Gerz et Esther Shalev-Gerz à Hambourg, le" monument diffus" à toutes les victimes du nazifascisme entre 1933 et 1945 par les "Stolpersteine" "pierres d'achoppement" de Gunter Demnig à Berlin, le National Holocaust Memorial Museum de Washington (James Ingo Freed) et le Jüdisches Museum de Berlin (Daniel Libeskind), le Musée diffus de la Résistance, de la déportation, de la guerre, des droits et de la liberté de Turin et de sa Province.
Numéro d'inventaire : E18-333
Collection : Teamin -
Format : 23 cm
Collation : ill.
Langue : Français
Notes : Trad. de l'italien "Monumenti per difetto, Donzelli Editore, 2014, bibliogr.
Classement : Architecture funéraire Cimetière
Devise : €
| N° | Cote / Code barre | Localisation | Commentaire | |
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| 1 | 726_8-ZEV E18-333 | [disponible] | YRéserver |