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Documents Ecole Nationale Superieure de la Nature et du Paysage 7 résultats

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- n° N°18 - 143 p.
Cote : stock revues
Épaisseur et complexité à toutes les échelles d'espace et de temps, telle est la pluralité des mesures du vivant. Un enchevêtrement qu'observent un écologue scrutant les échelles des mouvements qui animent les paysages (S. Bonthoux), un écrivain attentif au jeu des formes vivantes, comme les " murmurations " d'étourneaux (J.-C. Bailly), et un photographe arpentant des lieux habités qui laissent affleurer l'énigme, le mystère (I. Ariño). Les milliards de cartes postales envoyées au siècle dernier participent à la " circulation des paysages " (F. Brunet). Les dessins d'un plasticien fasciné par la croissance et l'altération (P. de Pignol) et le récit d'une course en plein désert par un écrivain soigneur de chevaux (F. Tabouret) ouvrent d'autres perspectives. Apprécier la puissance et la vulnérabilité des vivants, c'est aussi se mettre à l'écoute du chant des oiseaux avec un acousticien naturaliste (B. Fort, L. Voisin) ou s'inquiéter du devenir des paysages agricoles (S. Marot).
La mesure est au cœur du travail de conception des paysagistes (L. Chauvac et S. Morin), ce que montrent, comme à chaque livraison, les travaux d'élèves qui en constituent le centre. Deux projets engagent un dialogue avec l'agriculture : en anticipant la montée des eaux à Narbonne (P. Malautier), en cultivant le bocage de Notre-Dame-des-Landes (C. Fortin). Deux autres interrogent les capacités écologiques des métropoles : face au réchauffement à Clermont-Ferrand (L. Rue) ou en transformant un site parisien emblématique de la modernité architecturale et urbaine, le Front de Seine (K. Spangberg).[-]
Épaisseur et complexité à toutes les échelles d'espace et de temps, telle est la pluralité des mesures du vivant. Un enchevêtrement qu'observent un écologue scrutant les échelles des mouvements qui animent les paysages (S. Bonthoux), un écrivain attentif au jeu des formes vivantes, comme les " murmurations " d'étourneaux (J.-C. Bailly), et un photographe arpentant des lieux habités qui laissent affleurer l'énigme, le mystère (I. Ariño). Les ...[+]

ECOLOGIE APPLIQUEE ; PAYSAGE ; ANIMAL

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- n° N°18 - 143 p.
Cote : stock revues
Épaisseur et complexité à toutes les échelles d'espace et de temps, telle est la pluralité des mesures du vivant. Un enchevêtrement qu'observent un écologue scrutant les échelles des mouvements qui animent les paysages (S. Bonthoux), un écrivain attentif au jeu des formes vivantes, comme les " murmurations " d'étourneaux (J.-C. Bailly), et un photographe arpentant des lieux habités qui laissent affleurer l'énigme, le mystère (I. Ariño). Les milliards de cartes postales envoyées au siècle dernier participent à la " circulation des paysages " (F. Brunet). Les dessins d'un plasticien fasciné par la croissance et l'altération (P. de Pignol) et le récit d'une course en plein désert par un écrivain soigneur de chevaux (F. Tabouret) ouvrent d'autres perspectives. Apprécier la puissance et la vulnérabilité des vivants, c'est aussi se mettre à l'écoute du chant des oiseaux avec un acousticien naturaliste (B. Fort, L. Voisin) ou s'inquiéter du devenir des paysages agricoles (S. Marot).
La mesure est au cœur du travail de conception des paysagistes (L. Chauvac et S. Morin), ce que montrent, comme à chaque livraison, les travaux d'élèves qui en constituent le centre. Deux projets engagent un dialogue avec l'agriculture : en anticipant la montée des eaux à Narbonne (P. Malautier), en cultivant le bocage de Notre-Dame-des-Landes (C. Fortin). Deux autres interrogent les capacités écologiques des métropoles : face au réchauffement à Clermont-Ferrand (L. Rue) ou en transformant un site parisien emblématique de la modernité architecturale et urbaine, le Front de Seine (K. Spangberg).[-]
Épaisseur et complexité à toutes les échelles d'espace et de temps, telle est la pluralité des mesures du vivant. Un enchevêtrement qu'observent un écologue scrutant les échelles des mouvements qui animent les paysages (S. Bonthoux), un écrivain attentif au jeu des formes vivantes, comme les " murmurations " d'étourneaux (J.-C. Bailly), et un photographe arpentant des lieux habités qui laissent affleurer l'énigme, le mystère (I. Ariño). Les ...[+]

ECOLOGIE APPLIQUEE ; PAYSAGE ; ANIMAL

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- 111 p.
"Du cerfeuil au séquoia, du rhizome à la feuille, de la plante en pot à la vaste forêt, semés, plantés, taillés, récoltés, transformés, détruits, sauvés, vivants : avec leurs systèmes, leurs cycles, leurs durées, leurs variétés, les végétaux sont en effet un règne, peut-être menacé, et c'est de cette souveraineté qu'il est question dans ce sixième numéro des Cahiers de l'École de Blois qui entrelace, comme à l'accoutumée, travaux d'étudiants et de spécialistes, approches techniques et poétiques, textes et images, résultats et projets."

Sommaire :
Marc Claramunt, Le séquoia, la plante verte et la liane.
Jean-Pierre Le Dantec, Œuvres vivantes.
Jacqueline Salmon (avec Robert F. Hammerstiel), La racine des légumes.
Jacqueline Salmon, Les faux de Verzy.
Caterina Penone, Expérimentations sur le semis direct de ligneux.
Olivier Baron, Camille Corbin, Laure Gratton-Benoît, Vanessa Lê Van, La ria d'Etel, les végétaux entre terre et mer.
Claude Eveno, Chemins d'enfance et de vieillesse.
Raphaëlle Chéré, Un jardin à partager.
Pauline Szwed, L'université et la ville – le parc botanique de la faculté des sciences d'Orsay comme origine d'une relation réinventée.
Anne Badrignans, Écriture pour un vide.
Jean-Christophe Bailly, Le jardin des sculptures fluides de Giuseppe Penone.
Pascal Cribier, Libérer les hybrides !
Sabine Bouché-Pillon, Itinéraires phytogéographiques.
Stéphane Perron, Que le vert dure !
Jean-Luc Nancy, L'arbre.
Suzanne Doppelt, Le végétal est un animal produit par la terre.
Isabel Claus, Along the Vistula River.
Chilpéric de Boiscuillé, C'est en regardant sous ton mocassin que tu trouveras ton chemin.[-]
"Du cerfeuil au séquoia, du rhizome à la feuille, de la plante en pot à la vaste forêt, semés, plantés, taillés, récoltés, transformés, détruits, sauvés, vivants : avec leurs systèmes, leurs cycles, leurs durées, leurs variétés, les végétaux sont en effet un règne, peut-être menacé, et c'est de cette souveraineté qu'il est question dans ce sixième numéro des Cahiers de l'École de Blois qui entrelace, comme à l'accoutumée, travaux d'étudiants et ...[+]

PAYSAGE ; VEGETAL

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- 112 p.
Troisième numéro de la revue de l'école de paysage de Blois dirigée par Jean-Christophe Bailly et avec comme directeur de la publication Chilpéric de Boiscuillé,
Ce numéro se penche sur le terme de Nature et sur le naturel en réfléchissant sur son actualité ou sa disparition dans le monde contemporain, non en prétendant qu'il existe et que doit être sauvé une essence de la nature ou du naturel, mais en observant ou en décrivant des fonctionnements ou en ouvrant des chemins de traverse : la forêt et la ville, les jardins anglais revisités, des projets pour un tramway en banlieue, une abbaye en Normandie, le cube rouge dans la vallée…

Sommaire :
Jean-Christophe Bailly, Avec elle (la nature).
Claude Eveno, L'étang, la forêt, la rivière (sur des projets de Emeline Escats, Angélique Le Néel et Pascale Nedjari).
Piotr Kowalski, Moi aussi je suis un peintre de la nature.
Patrick Talbot, Entre objectif et paysage.
Marc Claramunt et élèves de 3e année, Un projet nommé tramway ou l'inclination de l'inclinaison.
Gilles A. Tiberghien, Nord par nord-ouest.
Chilpéric de Boiscuillé, Faut-il parfumer l'autoroute ? Une abbaye aux portes de Caen…
Edith Commissaire et élèves de 3e année, Figures vagabondes.
Gloria Friedmann, Les Tableaux refuges.
Nicolas Triboï, La Nouvelle Rom.
Christophe Degruelle, L'élu local et le paysagiste : l'étranger, l'otage et le compagnon.
François Bon, Ronds points.[-]
Troisième numéro de la revue de l'école de paysage de Blois dirigée par Jean-Christophe Bailly et avec comme directeur de la publication Chilpéric de Boiscuillé,
Ce numéro se penche sur le terme de Nature et sur le naturel en réfléchissant sur son actualité ou sa disparition dans le monde contemporain, non en prétendant qu'il existe et que doit être sauvé une essence de la nature ou du naturel, mais en observant ou en décrivant des fon...[+]

PAYSAGE ; NATURE

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- 110 p.
Quatrième numéro de la revue de l'école de paysage de Blois dirigée par Jean-Christophe Bailly et avec comme directeur de la publication Chilpéric de Boiscuillé,
Ce numéro se penche sur le thème de la Friche. La friche se retrouve dans le monde rural comme dans le monde urbain et le monde industriel. Le terme de friche correspond à une fin et plus tard à un renouveau. Après les contributions de Gilles Clément, Claude Eveno et Christophe Degruelle, Christophe Père enquête sur les plantes invasives. Ensuite le travail des étudiants de 3e année sur des friches à Roubaix est présenté ainsi que trois diplômes : un centre d'enfouissement à Jeudelaincourt, un chenal pour réhabiliter l'étang de Berre, et l'usine Nestlé près de Marseille.[-]
Quatrième numéro de la revue de l'école de paysage de Blois dirigée par Jean-Christophe Bailly et avec comme directeur de la publication Chilpéric de Boiscuillé,
Ce numéro se penche sur le thème de la Friche. La friche se retrouve dans le monde rural comme dans le monde urbain et le monde industriel. Le terme de friche correspond à une fin et plus tard à un renouveau. Après les contributions de Gilles Clément, Claude Eveno et Christophe ...[+]

FRICHE INDUSTRIELLE ; FRICHE PORTUAIRE ; FRICHE URBAINE ; RECONVERSION DE SITE ; FRICHE AGRICOLE ; SANS ABRI ; ROUBAIX

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- 95 p.
Deuxième numéro de la revue de l'école de paysage de Blois dirigée par Jean-Christophe Bailly et avec comme directeur de la publication Chilpéric de Boiscuillé,
Ce numéro s'ouvre sur un texte fort de Jean-Christophe Bailly, directeur de l'ouvrage. "Derrière les actes et les enjeux du paysage et des métiers du paysage existent désormais une dimension tragique : la planète est un grand malade qu'il faut soigner, et dans la marge qui est la leur (...) les paysagistes sont les premiers à le savoir." Les projets réunis dans ce numéro tournent autour des questions liées à l'eau et témoignent de l' échange entre ingénieurs (élèves), enseignants et invités (Bernard Moninot et Anne-Marie Pécheur, Michel Deutsch et Gustaf Sobin). À travers études, croquis et dessins sont évoqués le corps-pays du territoire, la morphologie d'un havre, les déblais, la toponymie du paysage,... Mémoires, identités, intensités.[-]
Deuxième numéro de la revue de l'école de paysage de Blois dirigée par Jean-Christophe Bailly et avec comme directeur de la publication Chilpéric de Boiscuillé,
Ce numéro s'ouvre sur un texte fort de Jean-Christophe Bailly, directeur de l'ouvrage. "Derrière les actes et les enjeux du paysage et des métiers du paysage existent désormais une dimension tragique : la planète est un grand malade qu'il faut soigner, et dans la marge qui est la leur ...[+]

PAYSAGE ; EAU

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- 80 p.
Premier numéro de la revue de l'école de paysage de Blois dirigée par Jean-Christophe Bailly et avec comme directeur de la publication Chilpéric de Boiscuillé, cette revue se veut le reflet d'une école au travail, et non pas de “ travaux d'école ”, des propositions, des idées, des réalisations, des notations, des essais. Autour de ce noyau, des visiteurs : non pas des “ personnalités extérieures ”, mais des paysagistes ou des artistes dont les travaux correspondent à l'esprit de l'école de Blois et de son enseignement.

Sommaire :
Chilpéric de Boiscuillé, Présentation des Cahiers de l'École de Blois.
Jean-Christophe Bailly, Le Paysage, comment, encore et pourquoi.
Michel Boulcourt, Il faudra revenir sur cette planète…
Thibaut Cuisset, Quatre photographies des Pays de la Loire.
Claude Eveno, L'Atelier Ruelle à Saint-Nazaire.
Gaëlle Pinier, Au fil de l'Ile (Nantes).
Marie Baldet, Le Bas Chênay à Gagny, une logique évanouie.
Antoine Stinco, Les Kiosques du jardin des Tuileries.
Marc Claramunt, Les balmes des Subsistances à Lyon.
Claire Cazenave et Hélène Heulluy, Paysages croisés en Amérique latine.
Olivier Rolin, Vue de ma table de travail.[-]
Premier numéro de la revue de l'école de paysage de Blois dirigée par Jean-Christophe Bailly et avec comme directeur de la publication Chilpéric de Boiscuillé, cette revue se veut le reflet d'une école au travail, et non pas de “ travaux d'école ”, des propositions, des idées, des réalisations, des notations, des essais. Autour de ce noyau, des visiteurs : non pas des “ personnalités extérieures ”, mais des paysagistes ou des artistes dont les ...[+]

PAYSAGE

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